24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 18:14
A peine 10 jours après l’annonce de la venue de Cypress Hill au JDM, les 800 pass 3 jours à tarif promotionnel (55 euros, hors frais de location) sont écoulés !
Sont remis en vente des pass à 65 euros (hors frais de location), toujours en quantité limitée, sur tous les réseaux de billetterie, et sur l’espace billetterie de notre site : www.jardin-du-michel.fr
Après épuisement de ce stock, le tarif du pass 3 jours passera au tarif habituel, soit 75 euros*.
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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 11:50

 

le Jardin Du Michel a confirmé 2 nouvelles têtes d’affiche, et pas des moindres ! Oscillant entre hip-hop, rock, et funk, la formation mythique Cypress Hill vient rejoindre les 11 autres artistes précédemment révélés. Stephen Marley, dans la pure lignée de son père vient quant à lui apporter une bonne dose de reggae au festival. Une manière de voir les choses en grand pour le JDM, et de s’affirmer comme l’un des événements incontournables de ce début d’été 2012.

 

Cypress Hill - hip-hop
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Le plus divergent des groupes de hip-hop ! Rock Superstar, Insane The Brain, Hit From The Bong, etc. : combien de titres anthologiques pour la formation mythique née des rues de Los Angeles ? Cypress Hill, c’est la rage du punk qui côtoie un rap lourd et régulier, une nouvelle tendance funk qui a été l’influence majeure du hip-hop des années 1990. La formation mérite amplement son titre de « meilleur groupe de rap » décerné par le magazine Rolling  Stone ! Hip-hop don’t stop !
Myspace : http://www.myspace.com/cypresshill

 

http://www.jardin-du-michel.fr/pub/photo/280x280/1532.png

 

Stephen Marley - reggae
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Si la ressemblance avec la voix de son père est saisissante, celui-ci ne s’est pourtant pas cantonné au reggae version familiale. En effet, Stephen Marley a.k.a « raggamuffin » a aussi su s’ouvrir à d’autres styles musicaux. R’n’B, rap, et hip-hop n’ont eu de cesse que de côtoyer ses pérégrinations musicales. Ce qui ne lui a pas empêché un retour aux sources en 2011 avec son dernier album. Un aperçu de ce qu’auraient pu être Bob Marley and the Wailers aujourd’hui…
Myspace :  http://www.myspace.com/stephenmarley

http://www.jardin-du-michel.fr/pub/photo/280x280/1531.png

 

Les 800 pass 3 jours à un tarif amicaL de 55 euroS (hors frais de Location) sont toujours en vente sur tous Les reseauX de BiLLetterie et sur notre site internet / WWW.JARDIN-DU-MICHEL.FR

 

 

 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 10:50

http://www.le-112.fr/ckfinder/userfiles/images/evenements/evt_orelsan.jpg

 

Des tubes. Des portes qui s'entreouvrent. Reconnaissance publique, les nouveaux regards, les nouveaux cercles. Autre rythme, accélération du temps. Une polémique aussi. En reparler relèverait du masochisme. Et 10 ans de vie racontés en 14 chansons. Un poids en moins mais un horizon qu'il allait falloir envahir, parce que le passé venait d'être raconté. Orelsan a douté, a essayé sans relâche, entre peur et excitation, ces 18 derniers mois. Il a beaucoup composé, a beaucoup jeté, entre Caen et Paris, où il habite aujourd'hui. Il a même rêvé de pondre le nouveau “Thriller” avec Skread, son pote qui lui érige ces cathédrales sonores depuis le début. Il a beaucoup écouté les autres, il a voulu aussi chanter, convoquer la pop et la variété. Il a écrit en s'obligeant presque à fuir toute punchline, une drôle d'idée à laquelle il a heureusement renoncée. Il a pris différents chemins. Il a fallu qu'il se perde, un peu, pour se retrouver. Évidemment. À l'écoute de ce “Chant des Sirènes”, on peut penser à Joseph Conrad, Jude Apatow, Blade Runner, Chris Rock, Wu Tang, Prodigy, Necro, Mao Tsé Toung, Carpenter et Kubrick (les synthés sont parfaits!). Une aptitude à se marrer de tout et un art de la chute sans filet. Orelsan incarne sa génération parce qu'il mélange sans à priori et qu'il hésite entre céder à la tentation, à l'addiction ou fuir loin des choses. Une peur, entre autre, de la mort. Et de la page blanche bien entendu. Sur son premier album, Orelsan n'avait rien caché. Il avait peur d'avoir tout dit. “Peur d'avoir eu de la chance, d'avoir épuisé le filon” avoue-t-il. Et il avance pourtant. Comme renforcé.

 

Tarifs (hors frais de location) :
Prévente (fnac, ticketnet, digitick) : 18,00 € / 21,00 €

Sur place : 25,00 €

Ouverture des portes : 20h30
Concert Orelsan : 21h20


Retrouver tous les autres concert Le 112 sur : 
http://www.le-112.fr/

Retrouver toutes les autres dates de concert de Orelsan sur :
http://www.orelsan7th.com/ 

 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 10:00

Retour sur la prestation des Arctic Monkeys aux Arènes de Metz, avec Miles Kane en première partie.

 

[Par souci d’équité vis-à-vis de la gent masculine, minoritaire mais présente à ce concert, j’équilibrerai ma review avec les précieux commentaires d’un enthousiaste jeune homme qui m’a évité le décès par écrasement ce soir-là. Pour plus de commodité, et parce que je n’ai aucune idée de son nom, nous l’appellerons Bob.]

 

 

Metz, 8 février 2012 : une date à marquer d’une pierre blanche. Non seulement parce que les orteils des impatients massés devant les Arènes se souviendront des -11°, mais surtout parce que les brittons d’Arctic Monkeys sont là. Parmi les 4 dates annoncées en province, le choix des Arènes prouve bien que les grands noms de la musique internationale retrouvent un intérêt justifié pour la Lorraine. Retour sur un concert qui valait indéniablement quelques engelures.

 

 

Qui c’est déjà ?

 

Arctic Monkeys, ce sont les rois du rock anglais actuel et des albums qui se suivent sans se ressembler, dont le petit dernier "Suck it and See" est acclamé par les fans comme étant celui de la maturité. Et à la tête des rois, le leader charismatique Alex Turner, dont la banane (les cheveux. Les cheveux.) et le cuir ont comme souvent rameuté un public à majorité féminine, déjà frétillant bien avant la première partie assurée par Miles Kane. Qui ça ?

Miles Kane, c’est le frère de cœur d’Alex Turner, qui se lance en solo avec son album "Colour of the Trap". (les deux compères ont également à leur actif un album délicieux en tant que The Last Shadow Puppets, que je ne peux que vous encourager à découvrir.) Autant dire que le choix de la première partie n’avait rien d’hasardeux et laissait présager du duo pendant le concert. Surtout que Miles Kane, il ne tient pas en place.


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MILES KANE 

 

Moves like Jagger

 

Les Cactus résonnent dans les Arènes, et Miles Kane entre en scène. Costume rouge, le sourire banane, le grand fan de Dutronc déclenche des pogos en une minute. Accrochez-vous à votre Ventoline, il a l’air très gentil, à causer avec le public, mais il déborde d’énergie. Si j’avais trouvé les singles de son album un peu gentillets, j’ai vite changé d’avis grâce à sa prestation live plus qu’enthousiaste qui a mis le feu à la salle. Malgré ses 25 ans, on sent toute l’histoire du rock anglais dans son jeu de scène : ça bondit, ça crie, ça se roule par terre… Il reprend Dutronc en anglais avec une sincérité et un style fous. Et ses chansons à lui, très rock’n’roll, ont vite conquis tout ceux qui, autour de moi, ne le connaissaient pas encore. Avec des sourires jusqu’aux oreilles et une bonne couche de sueur sur le visage, ils le qualifient de « cinglé » quand il sort de scène, et crient déjà pour le faire revenir.

 

La phrase de Bob : « Oulala il envoie du paté l’englische, t’as vu comme il a violé sa gratte ? »

 

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ARCTIC MONKEYS

 

« Lundi, mardi, mercredi, jeudi… » Il aime la France, Alex Turner, et elle le lui rend bien. Il sort de l’ombre avec un nouveau look à la James Dean, et même si on lui connaît déjà un caractère plus timide, le contraste avec Miles Kane saute aux yeux. Mais le public ne s’y attarde pas, ravi d’entendre un Don’t sit down cause I moved your chair sombre et profond qui offre une très bonne ouverture toute en finesse. Ca change du punchy Brianstorm, qui jusque là offrait des ouvertures « explosives » aux concerts des tournées précédentes. Et de la finesse, il y en a ! Le choix de la setlist, très équilibrée entre les différents albums, est révélateur d’une belle construction pour la soirée ; on ressort Teddy Picker, satyre brillante et entraînante trop peu connue, fait languir avant de sortir les singles attendus… L’excellent Library Pictures reçoit un accueil triomphal et arrache des sourires au chanteur (c’est la première fois que je le vois sourire en live, franchement, j’ai envie de dire merci au public.) Et Alex rame avec sa guitare, kung-fu fighte dans le vide, entraîné par le kamoulox des paroles qui lui montent un jeu de scène un peu moins sobre.

 

La phrase de Bob : (cris et gémissements)

 

 

Bang ba-bang, go !

 

… Jusqu’au climax. (oui oui la connotation sexuelle est bien là, ça me fait plaisir.) Je vous parlais du choix de la setlist : l’enchaînement I bet that you look good on the Dancefloor / The view from the afternoon / Brianstorm a fait quelques morts, de fatigue et de plaisir. Les survivants encore hébétés ont pu suivre le duo tant attendu Turner/Kane sur Wirral Riddler, une B-Side bien appréciable en live, où Kane a pu encore montrer son énergie débordante et une bonne alchimie avec Alex Turner. Néanmoins, sachant que The Last Shadow Puppets ont annoncé un nouvel album pour fin 2012, je faisais partie de ceux qui attendaient un titre du duo, et fantasmaient sur un orchestre à cordes caché derrière la scène, de la lumière tamisée et des regards langoureux. Il a donc fallu lutter contre la déception pour apprécier la prestation.

 

La phrase de Bob : « Mais euh je voulais Mai miss steak were made foyou, moi ! »

 

 

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New born batteur

 

Quand on parle d’Arctic Monkeys, c’est bien souvent Alex Turner, parolier et compositeur du groupe, qui est mis en avant. Alors quand commence Brick by Brick, premier single de "Suck it and See" où le batteur Matt Helders chante, entendre Alex Turner le présenter, c’est comme une découverte. Matt Helders réhabilité en tant que musicien qui a un nom, c’est réjouissant. D’autant plus qu’il le mérite amplement : le bonhomme a de la fougue à revendre et ne peine pas à allier le chant et la batterie, exercice qui a pourtant l’air de demander dix ans d’expérience au Cirque du Soleil. La prochaine fois que je jouerai au Burger Quiz et que je tomberai sur la question « un chanteur-batteur qui finit par « ins », je dirai Matt Helders-ins.

 

La phrase de Bob : « Regarde c’est dingue quand il tape il SOURIT. Hein ? Hein ? »

 

 

Un Still take you home bondissant, un Evil Twin tout nouveau tout frais, un déchirant Do me a favour… Le concert s’enchaîne avec toujours l’enthousiasme du public, qui au grand plaisir du groupe, connaît par cœur la dernière et très ancienne When the sun goes down.

 

On ne crie pas très longtemps avant de les voir revenir sur scène pour le traditionnel mais toujours aussi entraînant Fluorescent Adolescent, repris en chœur par le public encore hypnotisé. Et comme le veut la légende, quand Miles est là, Miles joue sur 505, la grande et belle dernière, le bijou d’Arctic Monkeys, la chanson qui me fait oublier que je suis là en tant que presse et me fait pleurer comme une chochotte.

 

Et là, paf, pastèque, la déception. Un Miles Kane encore surchauffé qui joue de la pédale plus que de la gratte avec un sourire géant, c’est comme avoir Coluche à un enterrement : c’est fatal. Emotion coupée en plein vol, je reste perplexe et contrariée, pas convaincue par cette conclusion. Et puis finalement je souris bêtement en voyant le bras d’Alex passer autour des épaules de Miles quand ils sortent de scène, et, je le jure devant les toms de Matt, lui coller un bisou sur la tempe en disparaissant dans les coulisses. La bromance est sauve.

 

La phrase de Bob : « ALLLEEEEX !! AAAAAAAAAH »

 

 

Comment ça c’est finiiiiii ?

 

Les Monkeys ont choisi leurs chansons pour se faire plaisir, ça se sent et ça fonctionne : malgré la mini fausse note de la fin, le concert était une bombe lancée en pleine Lorraine, qui a bien fait fondre la neige et fait tourner les têtes. Pas besoin de fioritures ni de scénographie travaillée, même s’ils jouaient dans une cave on aurait le cerveau retourné. La tournée est bouclée, mais courrez les voir cet été en festival : Arctic Monkeys en live, c’est de la musique, et de la vraie.


 

Arctic Monkeys :

 

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Miles Kane :

 

 

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 23:02

 

Vous les aviez peut être vus en décembre dernier en version acoustique accompagnant Aaron, voici à nouveau les rockeurs de Greenwich Cavern.
Ceux qui nous avaient notamment surpris avec une excellente reprise réarrangée du célèbre Amsterdam de Brel (in english façon Bowie, s'il vous plait) viennent d’achever l’enregistrement de leur nouvel album. Baptisé Texas Blood, celui-ci n’a pas encore dévoilé ses secrets mais on sent bien au travers du single dévoilé sur le myspace du groupe les influences américaines toujours bien présentes. A peine sorti du studio, la troupe se lance dans une tournée conséquente, faisant profiter en priorité le Luxembourg et la Lorraine de leur ambiance résolument rock’n’roll. L’occasion de découvrir en live le contenu de cet opus de la fin février au mois d’avril dans la région. Des rumeurs (bon ok, provenant directement d'un membre du groupe) laissent entendre que le groupe prévoit ensuite une tournée nationale aux côtés d’un grand nom de la musique.

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Guillaume Hann


Toutes les infos sur Greenwich Cavern :

http://www.facebook.com/pages/Greenwich-Cavern/179560665416832?sk=wall
http://www.myspace.com/thebbblues 

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Les dates de concert dans la région :

- DU 28 FEVRIER AU 03 MARS 2012 : INVASION ENTR'POT (RESIDENCE A L'ENTR'POT - AUDUN-LE-TICHE 57)

- 14 & 15 MARS 2012 : DELUGE A L'ARROSOIR - SHOW ACOUSTIQUE (L'ARROSOIR - MONTIGNY-LES-METZ 57) (19h - 21h)

- 16 & 17 MARS 2012 : DELUGE A L'ARROSOIR - PURE POWER ROCK (L'ARROSOIR - MONTIGNY-LES-METZ 57) (20h30 - 23h)

- VENDREDI 30 MARS 2012 : LIVE @ WHY NOT - DUDELANGE (LUX)

- VENDREDI 6 AVRIL 2012 : LIVE @ ROCK BOX - LUXEMBOURG (LUX)

- VENDREDI 20 AVRIL 2012 : LIVE @ L'ASTROPHONE (avec Dom Colmé & Hoboken Division) - METZ 57

- SAMEDI 21 AVRIL 2012 : LIVE @ PUB ROCK "CHEZ PAULETTE" - PAGNEY-DERRIERE-BARINE (54)

- VENDREDI 27 AVRIL 2012 : LIVE @ LA CIGALE - JOEUF 54

 

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 10:29

Les trois premiers noms viennent d'être annoncé pour le Festival Lez'Arts Sceniques, qui se tiendra cette année du 27 au 29 juillet.

Encore une belle affiche en prévision, avec l'annonce d'une tête d'affiche par jour de festival.
Rappellons que chaque journée est consacrée à un grand style de musique. Le premier jour étant plutôt orienté metal, le second punk-rock et le dernier reggae-hip-hop.

La suite en image :

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"Vendredi 27 juillet : MINISTRY. Pionniers mondiaux du metal indus, la bande à Jourgensen engagera les hostilités à l’occasion de sa reformation.
Samedi 28 juillet : RANCID. Après 9 ans d’absence en France, le groupe mythique de la scène punk rock est de retour pour une des rares dates annoncées en Europe.
Dimanche 29 juillet : Dr. JIMMY CLIFF. La légende du reggae jamaïcain viendra répandre ses ondes positives sur Léz’Arts Scéniques."
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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 19:48

DILEMN LIVE +


vendredi 2 mars 2012 | hip hop
Prod.Lautre Canal
21h00 | Réduit 7€ / Loc 10€ / Porte 13€
A l’issue d’une résidence dans les murs de L’Autre Canal, Dilemn vous présentera en exclusivité son nouveau projet baptisé Dilemn Live +.

Plus qu’un simple concert, ce projet propose une performance audiovisuelle interactive taillée pour combler de bonheur vos yeux et vos oreilles. La partie musicale est évidemment assurée par Dilemn, accompagné cette fois par la voix de Youthstar, qu’on a vu récemment aux côtés de MC Dirtyphonics ou d’Elisa Do Brasil, et soutenu par les scratches du champion du monde DMC 2010, LigOne.

La partie visuelle, quant à elle, est confiée à VJ Zero, un des spécialistes du genre les plus affutés.

Amateurs de sensations fortes et de montées d’adrénaline inopinées, vous savez ce qui vous reste à faire.

 

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 18:06

Voilà les trois nouveaux noms d'une édition qui s'annonce une fois de plus grandiose !

 

Cette semaine, ce sont donc orelsan, shaka ponk et les puppetmastaz qui complètent un line-up
déjà riche en diversité !

 

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puppetmastaz – électro-funk

Puppetmastaz, c’est le crew de marionnettes le plus déjanté de la scène hip-
hop européenne. Des marionnettes toutes plus délirantes les unes que les
autres, se livrant une guerre de pouvoir sans merci, sur fond de beats hip-hop
et funky, ça fait pas rêver ? Et il paraîtrait que de nouvelles têtes débarquent
pour leur tournée 2012… Affaire à suivre !

Site web : http://www.puppetmastaz.com/
Myspace : http://www.myspace.com/puppetmastaz

shaka ponk – rock alternatif

Les trublions de la scène rock alternative débarquent au JDM ! Shaka Ponk,
c’est l’énergie à l’état brut, l’envie de tout envoyer valser sur des mélodies gri-
santes et un rythme entraînant. A l’image de leur mascotte virtuelle, le singe
Goz, Shaka Ponk nous entraîne dans un délire musical et virtuel, à la sauce
rock, bien évidemment.

Myspace : http://www.myspace.com/shakaponk
Site web : http://www.shakaponk.com/SHKPNK

orelsan – rap

Pur produit de la génération geek, Orelsan s’est fait connaître, comme beau-
coup d’autres, sur myspace. Pourtant, ce génie du punchline a quelque chose
en plus. Des lyrics sincères et crus, une maitrise de l’humour noir et de la dé-
rision, un flow impeccable marié à une production digitale et futuriste, font le
charme de ce porte-parole d’une jeunesse empreinte de jeux vidéo, de man-
gas, de films X et de musique violente.

Myspace : http://www.myspace.com/orelsan

 

Pour rappel, sons également programmés :

- Caravan Palace
- Assassin
- Asian Dub Foundation
- C2C
- Shantel & Bucovina Club Orkestar
- 1995
- Dope D.O.D
- School is Cool

 

Le Jardin du Michel nous gâte !

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 19:44

La Fouine (Fr) + Kamelanc’ (Fr) + Canardo (Fr) +Fababy (Fr) + Sultan (Fr) + M.A.S (Fr)
jeudi 23 février 2012 | rap
Prod.Force artistique de la rue.
20H30


Avec un physique atypique (il mesure presque deux mètres) et une allure générale de cousin éloigné de Snoop Dogg, à qui il a de toute évidence emprunté beaucoup, La Fouine est un rappeur singulier dans le paysage médiatique. Avec son rap sous forte influence west coast, il a percé au milieu des années 2000, grâce notamment à « L’Unité », extrait de son premier album, Bourré au Son (2005). Aller Retour (2007) et Mes Repères (2009), complètent la discographie d’un artiste qui affectionne également les mixtapes, comme le montre Capitale du Crime, Vol. 1 & 2. En 2011, La Fouine prend un nouveau départ et se dédouble dans La Fouine Vs Laouni. Un double album dans lequel il revient sur son passé et tente une analyse de ses deux personnalités. Sur le plan musical, l’album présente des duos avec The Game (« Caillera for Life » en français) et Zaho (« Elle venait du ciel ») et le collectif « Bafana Bafana Remix » avec Soprano, Seth Gueko, Nessbeal, Admiral T et son frère Canardo. Capitale du Crime, Vol. 3 est lui aussi publié en 2011. Là encore les invités sont nombreux : Corneille, Soprano, T-Pain, DJ Khaled, ou Mister You. Preuve s’il en est, que l’individu compte désormais parmi les incontournables du rap français.

 

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 18:01

PONY PONY RUN RUN 

jeudi 5 avril 2012 | POP

Prod. Label LN 
20H30 | Loc 27 € / Porte 30 €

 


Formé sur les bancs de l’école des Beaux Arts de Nantes en 2005, où les frangins angevins Gaétan et Amaël rencontrent celui qui deviendra leur clavier Antonin, Pony Pony Run Run a promené ses pop-songs à travers l’Europe pendant quatre ans, avant de signer son premier contrat. Cette persévérance a payé et après un premier album salué par la critique et le public, il est déjà l’heure pour le trio de présenter son nouvel et attendu deuxième essai. Celui-ci est une nouvelle démonstration du talent du groupe, en quelque sorte le deuxième chapitre d’une histoire faite pour durer. Une chose est sûre l’année 2012 sera pour Pony Pony Run Run une grande année.

 

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