15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 10:12

Les Ogres de Barback étaient pour deux jours à l'Olympia à Paris les 5 et 6 décembre dernier. Nous ne pouvions manquer cet évènement et avons donc fait le déplacement, histoire de vous ramener quelques photos.

 

La première partie était assurée par Lux Interior, fringuant trio en représentation. A la croisée entre un spectacle et un concert, la bassiste, le guitariste et le percussioniste se sont appliqués à nous présenter toutes les facettes des groupes de musique, des premiers pas aux poses caractéristiques.

 

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Et puis les Ogres de Barback sont arrivés, avec leur décor immense, les oies sauvages et des lettres à foison. Comment je suis devenu Voyageur, leur nouvelle tournée de toute beauté, pleine de douceur, de métissage et d'aventures.

La magnifique Petite Fleur vient croiser les traditionnelles Rue de Panam ou Salut à Toi, Fredo, heureux et fier comme un pan parade et se ballade sur scène, frère et soeurs assurent comme à leur habitude.

On apprend donc tristement que nous ne les reverrons pas avant l'automne prochain, mais à n'en pas douter avec encore beaucoup de surprises !

 

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Photographies : Juliette Delvienne

 

Les ultimes dates :

15/12/2011 // Lille [59]
L'Aéronef

16/12/2011 // Laval [53]
Salle polyvalente

17/12/2011 // Jouy le Moutier [95]
Centre Culturel

 

Et puis pour vous remémorez les chouette moments de la tournée ou découvrir les derniers billets, n'oubliez pas de visiter l'excellent blog de tournée de la fratrie :

http://lesogres.com/blog/

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 18:21

Ça y est, le Jardin d’Hiver du Michel a ré-ouvert ses portes le temps d’une soirée à L’Autre Canal, afin d’accueillir les âmes musicales et réchauffer les cœurs. Belle explosion de styles en tous genres que ce samedi soir ! Du rock, du hip-hop, du reggae, de l’électro… : le Michel a une nouvelle fois su ravir le plus grand nombre ! Répartis entre le Club et la Grande Salle, ce sont 5 artistes qui se sont partagés les honneurs de cette édition hivernale : Jaccuzzy et sa dark pop, Fowatile dont le hip-hop s’est teinté de touches funky, Elisa Do Brasil a.k.a l’ « agitatrice des
dancefloors », The Gladiators, véritables pionniers du reggae jamaïcain populaire, et enfin Skip The Use qui a su transformer L’Autre Canal en authentique boîte de nuit… version rock.

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Et puis, ce Jardin d’Hiver aura surtout été l’occasion pour le Michel d’annoncer les premiers noms de sa programmation, version 2012 ! Une programmation qui s’annonce d’ores et déjà riche en découvertes et plus que tout, une programmation digne des éditions précédentes. Au menu donc de cette année :

 

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Caravan Palace : sur scène, un look zazou tout droit sorti des années 50, voilà qui caractérise ces pionniers du «swing-électro», un genre musical un peu particulier où se côtoient fox-trot et samples en tous genres.
myspace : www.myspace.com/caravanpalace

C2C : ou la rencontre légitime entre le duo Beat Torrent et les DJs de Hocus Pocus. Quatre fois champions du monde DMC par équipe, C2C promet de faire des étincelles sur la pelouse du Michel !
myspace : www.myspace.com/c2cdjs

Assassin : des textes affirmés, une conscience politique qui s’exprime à travers des thèmes privilégiés, c’est le groupe le plus engagé de la scène rap hexagonale, profondément ancré dans l’air du temps.
myspace : www.myspace.com/assassinfrance

Shantel & Bucovina Club Orkestar : leur house enivrante risque fort de faire des adeptes lors de leur passage au JDM. Ambiance multiculturelle et plurilinguistique pour un concert dont on se souviendra !
site web : www.bucovina.de/ myspace : www.myspace.com/shantelbucovinacluborkestar

Dope D.O.D : cadence oppressante, flow percutant, ligne de basse frontale pour ces trois MC’s qui semblent venus d’ailleurs : que de bonnes choses qui laissent augurer un set magistral, hors du commun.
site web : http://www.dopedod.com/ myspace : http://www.myspace.com/duoofdarkness

School is Cool : la version belge d’Arcade Fire, mais pas que. Les cinq lurons de ce combo n’hésitent pas à envoyer du rythme sautillant, des mélodies entraînantes et un indie pop digne de leurs prédécesseurs.
site web : http://www.schooliscool.be/ myspace : http://www.myspace.com/j.genard

 

Enfin, pour les plus impatients, les pass 3 jours de l’édition 2012 qui aura lieu les 1, 2 et 3 juin prochains seront en vente dès le lundi 12 décembre sur le réseau FNAC pendant la période de fêtes à un tarif préférentiel de 55 euros (hors frais de location). JDM 2012 : let’s go !

 

www.jardin-du-michel.fr
 

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 13:54

Jeudi 15 décembre 2011 | Eclectique

Coprod. Proscenium & L’Autre Canal
20h30 | Gratuit

Les groupes sélectionnés par le jury et qui se produiront à L’Autre Canal le 15 Décembre pour la finale régionale des auditions du Printemps de Bourges sont : The Aerial (Nancy) Marie Madeleine (Metz) The Yokel (Metz) Monophona (Luxembourg)

Depuis sa création en 1977, s’appuyant sur un réseau de détection et de sélection, Réseau Printemps, le Printemps de Bourges a accordé une large place aux jeunes artistes et groupes.

C’est ainsi que des groupes comme Zebda, Paris Combo, les Têtes Raides, Faudel, Mell ou Chapelier Fou, Skip the Use…. firent leurs « premiers pas » à Bourges.

Cette année, ce sont près de 4000 groupes et artistes de toute la France, du Québec, de la Suisse, de la Belgique et du Luxembourg qui ont participé aux sélections des « Découvertes du Printemps de Bourges ».

Bénéficiant de la reconnaissance de l’ensemble de la profession, les « Découvertes » sont devenues le rendez vous incontournable des musiques actuelles.

· 05 novembre 2011 : concert de sélection – Rockhal / Esch sur Alzette · 18 novembre 2011 : concert de sélection – Metz / Les Trinitaires. · 19 novembre 2011 : concert de sélection – Metz / Les Trinitaires.

A l’issue des concerts, le jury sélectionnera 4 groupes pour participer à l’Audition Régionale. Cette audition sera filmée et visualisée lors de la sélection nationale qui déterminera le ou les groupes qui se produiront à Bourges en avril 2012.

 


· 15 décembre 2011 : Audition Régionale – Nancy – L’Autre Canal.

Les invitations gratuites pour l’Audition Régionale sont à retirer dans les Fnac Metz et Nancy ou sur demande en envoyant un mail à js@pro-scenium.fr

· janvier 2012 : Sélection Nationale · du 24 au 29 avril 2012 : Printemps de Bourges Crédit Mutuel

Renseignements : Proscenium BP 70006 - 57151 MARLY CEDEX Tel : +33 (0)387 321 319 / +33 (0)687 591 319 @ : js@pro-scenium.fr
www.pro-scenium.fr www.reseau-printemps.com

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 11:07

Discussion ouverte entre FABIEN HEIN, sociologue auteur de "Ma petite entreprise punk" et Caps,
membre des Charge 69 depuis la création du groupe en 1993.

Fabien Hein est maître de conférences en sociologie à Université Paul Verlaine-Metz. Il a
notamment sorti en 2011 "Ma petite entreprise punk", une enquête qui montre à la fois comment
l'attachement au punk rock peut faire agir et comment, en retour, la dynamique entrepreneuriale
fait vivre la scène punk rock. En somme, cet ouvrage restitue toute la grandeur du geste punk au
prisme du système D. Un système D. qui n'est pas simplement un moyen de faire, mais un art du
possible.

Caps est la figure incontournable de CHARGE 69, groupe non moins incontournable de la scène
punk-rock française depuis sa formation 1993. Influencés par le meilleur de la seconde vague punk
anglaise (U.K. SUBS, STIFF LITTLE FINGERS, COCKNEY REJECTS...), ils n'hésitent pas non
plus à teinter leur musique de ce que l'on peut appeler le reggae blanc, et il en résulte vraiment un
cocktail explosif.

http://www.fabienhein.com
http://www.charge69.com

 

 

16 DEC.

20:00 | 6/8 €

CHARGE 69 + MALADROIT

France

En partenariat avec Combat Rock.

 

Formé en 1993 autour d'anciens PKRK et Skarferlatine, le groupe messin CHARGE 69 vient de sortir son cinquième album studio intitulé "Résistance Electrique". Enregistré par Jon Caffery (Joy Division , Toten Hosen , LKJ) ce nouvel opus est une bombe composée de 16 titres , 16 hymnes, pur bijoux de punk rock inclassable, alliant la hargne de 77, l'énergie des années 80, la mélodie des années 90 et un son actuel. Charge 69 a trouvé sa mouture entre mélodie, subversion et rage.
Les nouvelles compos, que le groupe vous présentera pour ce concert, s'inscrivent comme une grenade lancée contre cette époque d'incertitude. Les textes sont aussi fédérateurs que variés, explorant la vie et notre destin sur cette planète sous tous les angles. Mais ils n'oublieront pas de passer en revue tous leurs anciens "tubes" qui vous ont fait pogoter dans les chaumières depuis près de deux décennies ...

La première partie sera assurée par MALADROIT, le nouveau groupe de Till (Guerilla Poubelle) et autre Justin(e) qui sort son premier album Jerk Alert! , un punk rock new school chanté en anglais.
Une soirée donc ou toutes les générations passionnées de rock fort et de sensations intenses se retrouveront !

 

http://charge69.com/

http://www.myspace.com/maladroitpunk

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 10:27

« AaRON Unplugged »

Après avoir rencontré un succès international dès leur premier album il y a
trois ans, AaRON revient avec un second opus somptueux « Birds in the
Storm », sorti en octobre 2010.
AaRON est un curieux groupe, comprenez un tandem atypique qui fait de
son association magnétique une magie prolongée. Simon et Olivier. Ils sont
deux, et parfois un seul ensemble. Souvent un son unique. Semblables dans
leur attirance pour le danger de la création. Différents dans la manière de
jouer avec ce vertige.

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Les chansons d’AaRON ressemblent à une cartographie intime de la vie du
groupe. Une sorte d’impression fixe de moments précis. Dix empreintes
d’un instant, entre extases et petites morts. Olivier alchimiste de la chanson
pop et Simon funambule en quête d’émotions terrestres ont tout fait pour
écrire et composer des chansons incarnées. De chair et de sang. De sueur et
de larmes.

Loin de la tournée qui les a emmenés sur les plus grosses scènes et festivals
de France jusqu’à l’été 2011, « AaRON Unplugged », sera plus acoustique
et plus intimiste…

 

Ils sont accompagnés par Greenwich Cavern, également en version accoustique.

Pour en savoir plus sur le groupe, retrouvez notre Live Report et notre interview du groupe.

 


Plus d'informations sur Aaron :

www.aaronwebsite.com/

 

 

Un concert Notice France :
 

 


Plus d'informations sur Notice France :
http://www.noticefrance.fr


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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 13:54

Le Seven Casino d’Amnéville, ne vous y trompez pas, est bien un casino, avec tout ce qu’il compte de gens hallucinés accrochés aux machines à sous et de wannabe Bruel aux tables de poker. Mais ce qui nous intéresse est en bas : une petite salle de spectacle toute moquettée et basse de plafond. Et là, surprise, le public donne l’impression d’avoir passé une frontière sociale en descendant l’escalier : tout ce que la Lorraine compte de t-shirts The Kooples se presse devant la scène. Pendant une seconde, je me demande si je me souviens bien de la chanteuse naturelle et funky que j’avais vu un jour dans une interview, ou si par hasard ici ce ne serait pas plutôt le concert de Sissy Mood and the Brick, sombre groupe alternatif parisien tellement hipster qu’il n’existe pour l’instant que dans mon esprit tourmenté. Bref, le public de Lilly Wood and the Prick au Seven Casino, c’est une étude sociologique à lui tout seul, composé à 50% de bottines/slim/trucs vintage, accrochés aux bras de 50% de barbiche/Wayfarer/bonnet. Des jeunes hommes qui ont l’air de se demander ce qu’ils font là, et me regardent comme s’ils ne savaient pas ce que je fais là non plus, vu que j’ai pas revêtu mon uniforme comme tout le monde. J’en déduis (à tort, mais vous verrez ça plus tard), que ce sera de la musique mélo de fille qui traîne son mec à un concert (parce qu’il va y avoir « leur » chanson).

J’abandonne un peu ma circonspection devant première partie qui me dit « no no no » dans un
anglais chewing-gum, sur des airs rock plutôt efficaces. Ca se trémousse un peu chez The Kooples.
Tout aveu à faire, ce groupe était fort sympathique, mais je n’ai aucune idée de leur nom, faute de présentation, et il est introuvable via les sites concernant Lilly Wood. (si vous me lisez, faites coucou, faites promo.)

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Passée cette introduction, Nili, la susmentionnée chanteuse naturelle et funky, entre sur scène avec le reste du groupe, et le choix de la première chanson m’a autant minée qu’emportée : très sombre, la voix de la chanteuse nous plonge dans une atmosphère mélancolique, profonde, presque glaçante.
C’est à la fin de cette chanson magnifique et déchirante que je commence à comprendre, alors je
reviens sur terre avec les cris enthousiastes du groupe qui chauffe le public : non, Lilly Wood and the Prick n’est pas un groupe de hipsters et de filles qui emmènent leur mec à un concert. C’est un groupe complètement barré et sympathique qui cherche à faire passer de l’émotion à travers sa musique, le fait souvent de façon décalée, mais fait mouche à chaque fois. Difficile de ne pas rester scotché, yeux grands ouverts, devant tant de force et d’agitation sur scène. Romantique ? Oui, certainement. Plombant ? Finalement, pas du tout. Le batteur ne fait pas de figuration, et les envolées vocales de diva de Nili me rappellent que Down the Drain et This is a love song sont si efficaces qu’ils ont servi de fond sonore pour des spots TV de marques haut de gamme. Et si efficaces que j’ai oublié que j’étais fourrée aux aprioris il y a encore quelques minutes, et que je fredonne, les bras en l’air, bien prise au jeu de ce concert qui fait énormément participer un public qui le lui rend bien. En plus de savoir exploiter la touche particulière d’instruments variés (flûte traversière, tambourin, keytar...), toute l’identité du groupe repose sur une fraîcheur et une énergie qui emporteraient le plus réfractaire des spectateurs. Impossible de ne pas répondre aux questions chaleureuses de Nili, de ne pas être touché quand elle parle de donner de l’amour au public, et de ne pas crier quand elle en réclame. Lilly Wood and the Prick, c’est l’un de ces trop rares groupes à l’identité très marquée et en même temps indéfinissable ; c’est le naturel de la folk, le délire de l’électro, l’énergie du rock et l’efficacité de la pop, un mélange fou servi ici par un véritable spectacle live. Pas besoin de scénographie ou d’effets complexes, l’éclairage un peu mystique et très intimiste sert parfaitement l’ambiance. Le groupe occupe son espace comme s’il était chez lui, et ça finit, comme dans une vraie fête, tous vautrés sur la batterie à force d’avoir sauté partout.

En sortant de ce concert, j’avais envie de chopper tous les types aux machines à sous par le col et de leur dire d’écouter « Lilly Wood and the Prick, vous avez de quoi noter ? Parce que c’est trop bien hein ! ». En bref, ce groupe pourrait emporter bien plus de spectateurs et d’auditeurs qu’il n’en a, et je ne saurais que conseiller à tous, tous goûts musicaux confondus, de tomber amoureux de leur  album " The Invincible Friends ". Et surtout, de ne pas les oublier en attendant leur prochain album, actuellement en cours d’enregistrement, et surtout leur prochaine tournée. Et oui, le hasard m’a emmenée au tout dernier concert d’un long road trip musical… C’est la fin d’une page, mais soyez prêts pour la suivante !

 

Article & Illustration : Marine Pellarin

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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 18:57

Les Ogres de Barback passent et repassent ! En même temps, leur nouvel album est une véritable invitation au voyage. Ils étaient il y a quelques mois en Lorraine, les voici cette fois-ci dans la capitale, pour vous présenter leur nouveau spectacle, tout simplement à voir !
Pour avoir un petit aperçu, allez suivre leur blog de tournée, tout simplement génial !

 

 

Après avoir joué tous les quatre dans la rue puis sur tous types de scènes, les Ogres ont fait, au début de ce siècle, l’acquisition de chapiteaux sous lesquels ils se sont promenés là où le vent semblait vouloir les mener, entourés souvent de groupes amis. Ils y ont rencontré des frères d’armes, Les Hurlements d’Léo, avec lesquels ils ont fait un joli bout de chemin [le projet scénique et discographique « Un air, deux familles »] tant en France que plus largement en Europe. Puis ils se sont encanaillés avec La Fanfare du Belgistan, six Belges fous, durant plus de deux ans. Soucieux de réinvestir la scène seuls mais en l’habillant d’un superbe décor et d’écrans vidéo, ils ont alors monté ce qui allait devenir le plus beau et imposant spectacle qu’ils n’aient jamais proposé [et qu’ils ont, à ce titre, immortalisé sous la forme du double dvd « Fin de Chantier… à l’Olympia »].Puis, sortis des poids lourds, tour-bus, décor et des multiples contraintes techniques qu’impliquait ce spectacle, les Ogres ont souhaité revenir, entre fin 2008 et début 2010, à quelque chose de plus simple, de plus spontané, qui leur permette de retrouver une forte proximité avec le public. Renouer avec une forme de concert à présenter dans un type de lieux qu’ils n’étaient plus en mesure d’investir depuis des années, en somme.
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Enfin, après une petite vingtaine de dates au printemps 2010, ils ont quitté la route. Pour se reposer, se ressourcer et travailler à un nouvel album pour mars 2011. Dont il se murmure qu’il pourrait revêtir une couleur très « chanson », moins ornementée de diverses musiques du monde, peut-être même dénué de toute électricité…C’est dans cette diversité dans les propositions faites au public, dans l’enchaînement des projets, des rencontres et des échanges tant humains qu’artistiques, que les Ogres puisent une énergie et une envie sans cesse renouvelées. C’est ainsi qu’ils entendent leur métier. Concernant le prochain spectacle, l’on pourrait évoquer la probabilité qu’il accueille un nouveau décor, qu’il fasse une place inhabituelle à l’image, que la liste des morceaux présentés soit intégralement renouvelée et même envisager la possibilité qu’il héberge un à plusieurs invités. Mais ce dont nous sommes sûrs, c’est qu’il s’agira de quelque chose d’original, d’une sensibilité singulière et de différent. À l’image des Ogres. Parce qu’il ne saurait en être autrement
...

 

Plus d'informations sur Les Ogres de Barback :

http://www.lesogres.com/

 

 

[*Comme à leur habitude, avec des tarifs tous inférieurs à 30€ (frais de location inclus), les Ogres proposent le concert le moins cher de la saison pour l'Olympia !]

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 12:29

Les Ogres de Barback passent et repassent ! En même temps, leur nouvel album est une véritable invitation au voyage. Ils étaient il y a quelques mois à Sarrebruck et au Jardin du Michel, les voici en intérieur alors que les températures tombent, pour vous présenter leur nouveau spectacle, tout simplement à voir !
Pour avoir un petit aperçu, allez suivre leur blog de tournée, tout simplement génial !

 

Après avoir joué tous les quatre dans la rue puis sur tous types de scènes, les Ogres ont fait, au début de ce siècle, l’acquisition de chapiteaux sous lesquels ils se sont promenés là où le vent semblait vouloir les mener, entourés souvent de groupes amis. Ils y ont rencontré des frères d’armes, Les Hurlements d’Léo, avec lesquels ils ont fait un joli bout de chemin [le projet scénique et discographique « Un air, deux familles »] tant en France que plus largement en Europe. Puis ils se sont encanaillés avec La Fanfare du Belgistan, six Belges fous, durant plus de deux ans. Soucieux de réinvestir la scène seuls mais en l’habillant d’un superbe décor et d’écrans vidéo, ils ont alors monté ce qui allait devenir le plus beau et imposant spectacle qu’ils n’aient jamais proposé [et qu’ils ont, à ce titre, immortalisé sous la forme du double dvd « Fin de Chantier… à l’Olympia »].Puis, sortis des poids lourds, tour-bus, décor et des multiples contraintes techniques qu’impliquait ce spectacle, les Ogres ont souhaité revenir, entre fin 2008 et début 2010, à quelque chose de plus simple, de plus spontané, qui leur permette de retrouver une forte proximité avec le public. Renouer avec une forme de concert à présenter dans un type de lieux qu’ils n’étaient plus en mesure d’investir depuis des années, en somme.
les-ogres-2.jpg
Enfin, après une petite vingtaine de dates au printemps 2010, ils ont quitté la route. Pour se reposer, se ressourcer et travailler à un nouvel album pour mars 2011. Dont il se murmure qu’il pourrait revêtir une couleur très « chanson », moins ornementée de diverses musiques du monde, peut-être même dénué de toute électricité…C’est dans cette diversité dans les propositions faites au public, dans l’enchaînement des projets, des rencontres et des échanges tant humains qu’artistiques, que les Ogres puisent une énergie et une envie sans cesse renouvelées. C’est ainsi qu’ils entendent leur métier. Concernant le prochain spectacle, l’on pourrait évoquer la probabilité qu’il accueille un nouveau décor, qu’il fasse une place inhabituelle à l’image, que la liste des morceaux présentés soit intégralement renouvelée et même envisager la possibilité qu’il héberge un à plusieurs invités. Mais ce dont nous sommes sûrs, c’est qu’il s’agira de quelque chose d’original, d’une sensibilité singulière et de différent. À l’image des Ogres. Parce qu’il ne saurait en être autrement
...

 

Plus d'informations sur Les Ogres de Barback :

http://www.lesogres.com/

 

 

Un concert Notice France :
 

 


Plus d'informations sur Notice France :
http://www.noticefrance.fr


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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 12:05

C'est au Seven Casino d'Amneville que Lilly Wood & The Prick a décidé de venir poser ses bagages !

Ce sera mardi prochain, histoire de bien finir le mois de Novembre !

 

C’est une histoire qui ressemble à un conte de fée musical. Un soir, à Paris, Nili et Ben se rencontrent dans un bar par le biais d’amis communs. Le courant passe si bien entre eux que, dès le lendemain, ils composent ensemble, au feeling, leurs trois premiers morceaux. Comme si, d’un coup de baguette magique, ces débutants s’étaient transformés en musiciens. Jusque-là, Nili, née en Israël, ayant vécu à Londres et en Californie, n’avait jamais chanté en public.
Ben, lui, parisien de toujours, traînait sa guitare, en mal de partenaire avec qui créer. L’alchimie qui règne immédiatement entre eux sert d’étincelle ; il ne reste plus qu’à nourrir d’idées et d’expériences ce feu qui les réunit.
Ils ont pourtant grandi dans des cultures bien différentes. Tout en adorant le funk de Chic ou la techno pop de Depeche Mode, Ben connait sur le bout des doigts les classiques de la guitar music, de J.J. Cale à Bruce Springsteen. , elle, ne revendique pas une énorme culture musicale : si les chansons d’Elliott Smith la bouleversent, elle assume aussi son penchant pour la variété eighties. Le premier disque qu’elle a acheté, c’est celui qui passait dans le magasin… par chance il était d’Aretha Franklin !
Au lieu de les éloigner, leurs parcours et leurs caractères se complètent, se rejoignent autour des mêmes convictions. Ils préfèrent oublier la technique pour balancer d’abord des émotions dans leurs chansons. Sans regard pour le qu’en-dira-t-on, ils carburent au frisson, cherchent à écrire une musique qui prend aux tripes.
Taquins, ils choisissent de répondre au nom de Lilly Wood And The Prick, une appellation qui frappe l’imaginaire tout en contenant une bonne dose d’autodérision :
(« wood » signifie « bois » et « the prick » quelque chose comme « le petit con »). Ce nom imagé correspond aussi à une préférence linguistique : totalement bilingue, Nili écrit ses paroles en anglais, langue avec laquelle cette Franco-Israélienne se sent plus à l’aise. Il traduit aussi leur état d’esprit : ne pas se prendre au sérieux, se moquer à l’avance des étiquettes qu’on cherchera à leur coller.
Avec eux, les cloisons entre les genres disparaissent comme s’ils traversaient les murs. Naturellement éclectique, le duo vibre autant pour des groupes récents comme The XX ou La Roux que pour Barbara ou Gainsbourg. Il s’autorise donc toutes les directions, que ça sonne hip hop, new wave ou electro. Ses débuts ont pourtant pu faire croire à un groupe folk. Mais à l’époque, les deux complices ne disposaient que de la guitare de Ben et d’une petite boîte à rythme pour camper leur décor et leurs histoires. Quand ils traversaient Paris en scooter pour donner leurs premiers concerts, ils rêvaient déjà de peindre chaque morceau comme un tableau aux couleurs uniques.

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Leur rencontre avec Pierre Guimard, autre coup de foudre, va permettre à leur palette de gagner en nuances, des plus féériques aux plus inquiétantes. Excité par ce qu'il a entendu sur leur myspace, Pierre leur ouvre les portes de son studio et fonde avec Matthieu Tessier, manager du duo, le label Choke Industry, sur lequel sortira le premier maxi du groupe. Ils le baptisent Lilly Who And The What ? en référence à leur nom de scène qui intrigue et désarçonne. Sur cette première sortie, qui rencontre un joli succès sur les plateformes digitales, leur reprise enregistrée pour le fun de “L.E.S. artistes”, la chanson de Santigold, prévient : ce groupe sera inclassable et surprenant.
Une promesse tenue par Invincible Friends. Conçu avec la complicité de Pierre Guimard, ce premier album dessine les contours d’un univers tendre et fantastique où l’on ne sait jamais sur quel pied danser, où l’on se perd avec délice entre les humeurs et mélodies. Avec onze chansons comme autant d’histoires distinctes et ambigües, il réalise d’impressionnants grands écarts entre les compositions intimistes d’une Fiona Apple et les synthés à la Daft Punk, entre l’intensité sans âge d’un Bob Dylan et l’écriture décomplexée et électro-pop de Metronomy. Tels des contes pour adultes sur lesquels planerait l’esprit schizo d’un Lewis Caroll, Invisible Friends ressemble à un monde de faux-semblants où la pop la plus légère sert de paravent pudique à des propos plus graves (« Hey, It’s Ok »), où ce qui débute comme un blues prend la tangente et groove comme du disco (« No No (Kids) »). Les esprits cartésiens vont devoir se laisser aller tant Lilly Wood and The Prick s’amuse constamment à brouiller les pistes. A l’origine new wave dans l’âme, « Down The Drain » s’est ainsi transformée en appel du pied pour les pistes de danse. La soul revancharde de « Cover My Face » et « Prayer In C », prière folk belle à briser les coeurs, précèdent « My Best », tube à l’énergie rock mais à la peau électronique. « Little Johnny », où la voix de Nili rivalise avec celle de Margo Timmins des Cowboy Junkies, et « A Time Is Near » entourent l’atmosphérique « Hopeless Kids » qui s’envole comme du MGMT. Logiquement, l’album ne se pouvait se clore que sur une note onirique, celle de « Hymn To My Invisible Friend », splendide ballade en apesanteur…
Désormais accompagnés par des musiciens qui les aident à donner de la chair et de l’énergie à leur répertoire (le fidèle Pierre Guimard à la basse, Mathias Fisch à la batterie), Nili et Ben ont parcouru du chemin depuis leurs premiers concerts sur des scènes minuscules. Mais pour eux qui vont tourner tout l’été (avec un passage aux Francofolies), seule la dimension des salles où ils se produisent dorénavant a changé. L’envie de ressentir des émotions et de les transmettre à leur public reste le principal moteur. Nul doute qu’en écoutant Invincible Friends, l’album de débutants touchés par la grâce, tout le monde le comprendra.

 

Plus d'informations sur Lilly Wood & The Prick :

www.myspace.com/lillywoodandtheprick

 

 

 

Un concert Notice France :
 

 


Plus d'informations sur Notice France :
http://www.noticefrance.fr


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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 15:32

Notre chroniqueur Môssieur Louis s'est lancé à la conquête du rock Jean-Louis Murat début novembre, essayant de confronter son amour du bonhomme sur album à la version en live.

Pour le moi, la rencontre fut... authentique.

Récit :

 

Bonjour, chers lecteurs de Melting Actu.

 

j'en est marre que mes parents m'écoute pas même quand je parle a mes amies j'ai l'impretion qu'elle sen foute c'est jore les réponse oué  vous savez le truc oué jm'en fou de se que tu dis nan mais franchement j'en es marre moi JE VEUX ÊTRE ENTENDU c'est bon jlé dis rale cul de c'est parents et ses pote qui écoute pas est sen foute jleur dis que je veux etre chanteuse il dise que c'est pas un truc pour moi juste DEUX je dis bien DEUX amies croive en moi j'arrive pas a croire bon ok ma bff me crois mes bon c'est comme toute les meilleure mie mais au moins elle me crois vous savez quoi l'année prochaine je monte un groupe et la mes parents ne pourrons plus me dire que se n'est pas pour moi enfin bref sa me soulage de dire même si je sais que vous vous en fouter bon ba alors 
BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIG KIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIS GUYS

 

Je sais ce que vous vous dites : c’est mal écrit, ça n’a aucun sens et c’est plutôt moche ; bref, Môssieur Louis, il se fout carrément de notre gueule. Et c’est un peu le sentiment que j’ai eu lorsque j’ai quitté l’Autre Canal après avoir assisté au concert de Jean-Louis Murat. Pour information, les quelques lignes écrites précédemment sont tirées d’un blog à la gloire du chanteur canadien pré-pubaire Justin Bieber. Si votre vie ne vaut pas la peine d’être vécue et que vous voulez vérifier, vous le trouverez ici : http://fic-hot-justin-bieber.skyrock.com/

 

Tout d’abord, interdiction fut faite de pratiquer le noble art qui est celui de voler l’image des artistes afin de rendre compte visuellement de la soirée, c’est-à-dire de prendre des photos, et ce pour l'ensemble des médias présents. Nous vous proposerons alors une illustration fidèle du concert :

 

DSC02496.JPG

 

Soit, au mieux quelque chose de bâclé, au pire juste quelque chose de carrément moche.

 

Voir les deux.

 

Cependant, on comprend assez vite pourquoi le Clermontois a interdit toute photo. S’il n’est pas de bon ton de se moquer du batteur au tour de taille nécessitant un objectif panoramique, par contre il est tout à fait correct de s’étonner de la tenue de scène de Jean-Louis Bergheaud : jean pourri sous une chemise trop large, arborant des rayures pailletées, que n’aurait pas reniée Jean-Claude Duss à la soirée célibataire du Macumba Club, cachant mal le poids des ans, ou le poids tout court.

 

Je sais ce que vous vous dites : Môssieur Louis ne peut s’empêcher d’être condescendant et s’en prend aux fringues ce qui est interdit par une loi dont j’ignore les origines mais qui n’arrange pas mes affaires. Mais en parlant d’affaires, que dire du look néo-blaireau du clavier exhibant fièrement une chemise à imprimés représentant de petites pommes, surmontée d’un gilet ni à sa taille, ni accordé à la chemise. Tout à fait le genre de mec qui pense que s’habiller dans une friperie en y choisissant les fringues avec un bandeau sur les yeux est la dernière tendance à Paris. Celui-ci pousse l’exploit de rendre les chansons de l’artiste qu’il accompagne aussi mal fagotées que ses vêtements, ou ce qu’il en reste, par des nappes qui nous rappellent que les années 80 (pour ceux qui les ont vécues) c’était vraiment de la merde.

 

N’oublions donc pas qu’au milieu du défilé Emmaüs, il y avait un concert et donc des chansons. Jean-Louis Chemise-Moche fit la part belle à son dernier album (Grand Lièvre). Il faut dire que le râleur du Massif Central sort plus de chansons et d’albums que Berlusconi de minettes à ses Bunga-Bunga. Le choix est donc vaste. Son dernier album sert de fil rouge ponctué de quelques références à ses anciennes productions.

 

Amateur de Jean Pourri Murat depuis sa collaboration avec Isabelle Huppert sur Madame Deshouillères en 2001, j’eusse dû être ravi. Mais après avoir foulé du pied les raisons de la présence de ma fidèle et charmante photographe, puis imprimé sur ma rétine des images nourrissants mes pires cauchemars pour les dix prochaines années, Jean-Louis Bide Apparent exécutât froidement ses meilleures chansons tel un terroriste d’extrême gauche des années 70. Ce n’était plus Jean-Louis Murat et son Band mais la bande à Baader-Meinhoff, luttant à mort et sans remords contre le bon goût musical.

 

À un moment, je me suis demandé si des enfants de l’école de musique, section débutants, ne s’étaient pas grimés en adultes afin de fêter Halloween à leur manière, interprétant les plus grands succès de Luis Mariano à la façon des Sex-Pistols.

 

Hormis le clavier, Jean-Louis Paillettes était accompagné d’un batteur et d’un bassiste dont on ne sait plus s’il rendait un hommage capillaire aux Beatles ou à Justin Bieber.

 

Et je ne parle même pas de l’extrême timidité de l’auvergnat qui daignât adresser un mot au public après une heure de concert. Je cite : « Merci… »

 

Vous l’aurez sans doute compris, je n’ai pas aimé ce concert. Si ce n’est pas le cas, c’est que vous êtes encore sur le blog cité plus haut. Ou que vous appliquez déjà la méthode pour s’habiller branchouille. Alors si vous voulez bien retirer le bandeau pendant quelques instants, j’aimerais terminer cette chronique par une note plus positive en vous conseillant quelques albums de Jean-Louis Murat que je possède, apprécie et que j’écoute régulièrement :

 

2001 : Madame Deshoulières ;

 

2002 : Le moujik et sa femme ;

 

2004 : A bird on a poire ;

 

2006 : Taormina.

 

Chronique : Môssieur Louis, Illustration : Cécile Kremer.

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