31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 23:18


Jeudi soir, au Galaxie d’Amnéville, retour dans les années 90 avec le concert de Zucchero. Moyenne d’âge du public : la trentaine et plus. Mais il ne faut pas juger d’avance, le public était chaud pour plus de deux heures de concert. En première partie, Eric McFadden et ses musiciens ont petit à petit réveillé les quelques milliers de personnes qui avaient fait le déplacement. A l’arrivée du maestro Zucchero, l’ambiance était déjà au rendez-vous.


Le chanteur italien, 55 ans, a débuté le concert avec quelques chansons de son nouvel album, sorti dans les bacs en novembre dernier. Il l’a intitulé Chocabeck, en hommage à son père. Une expression tirée de son enfance dans la région d’Emilie-Romagne, au nord de l’Italie.

Zucchero a interprété les premières chansons du concert assis sur un fauteuil, mais pour le plus grand plaisir du public il s’est ensuite levé pour chanter au mieux ses plus grands tubes.

Baila Morena a fait se trémousser tout le public de la fosse aux gradins, qui était toujours plus demandeur de rythme et de la voix rauque et forte de l’artiste italien.

zucchero 1

Zucchero avait fait venir un véritable petit orchestre, puisque pas moins de onze jeunes musiciens partagaient la scène avec lui. Des guitares aux violons, en passant par la trompette, le saxophone et le trombone à coulisses, Zucchero a mené d’une main de maître toute cette troupe.

Après quelques minutes de rappel, qui ont paru des heures au public, le Joe Cocker de la scène italienne est revenu, assis à son piano, interpréter entre autres deux de ses chansons les plus connues, Senza una donna et Miserere, cette dernière chantée en duo virtuel avec le regretté tenor Luciano Pavarotti.


Puis l’homme au chapeau, aux cheveux longs et à la barbe bouclée s’en est allé pour l’Angleterre où continue sa tournée européenne. Prochain rendez-vous dans le secteur, le vendredi 23 septembre à la Rockhal d’Esch-sur-Alzette.

 

Article : Ioanna Schimizzi

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 17:45

Débarqué tout droit de l’ « Hôtel de l’Univers » en 2001, le retour à « La Réalité » ne l’empêche pas de rester à la hauteur de sa réputation. C’est pourtant alors qu’il arpente la France en « Caravane » que Raphael fait sa plus grande découverte. « Je sais que la Terre est plate » dit-il en se dirigeant calmement, tel un Funambule vers le fameux « Pacific 231 ». Et justement, le chemin du Pacific Tour a amené Raphael à faire escale au Seven, le casino d’Amnéville, pour deux soirées mémorables. Retour sur la première d’entre elles, le 24 mai 2011.

 

Amnéville. Le Galaxie, le Snowhall, les Thermes, le Zoo… Et le casino ! Nombreux sont ceux qui y sont entrés et en sont ressortis fauchés. Quelques-uns pourtant auront la chance d’y remporter le pactole, ou bien même de simplement ressortir avec autant que lorsqu’ils y sont entrés. Ce fut, hier soir, mon cas.

 

Car oui chers lecteurs, lorsque je me rends dans un casino, ce n’est jamais pour y jouer. En tout cas pas à des jeux d’argent ! Non, ce qui m’a attiré dans les confins du Seven hier soir, c’est bel et bien un concert. Le premier d’une série de deux dates offertes par Raphael à notre belle région. J’ignore tous les détails, mais il semblerait que le concert de hier soir ait été plutôt axé rock et celui du ce soir, 25 mai, soit plus intime (spectateurs assis). Je me garderai cependant de toute affirmation, n’étant pas moi-même présent dans la salle pour cette deuxième prestation.      

 

Pour l’heure, revenons-en à nos moutons. 19h20, début de l’attente à l’intérieur du casino, pour avoir enfin le droit de pénétrer dans la salle de concert, située en sous-sol. 19h40, la file se met en mouvement, nous voilà autorisés à descendre poursuivre notre attente dans le couloir devant les portes. Couloir intéressant, probablement décoré par un adepte du Flower Power. Murs orange vif, lampes descendant en forme de têtes de champignons aux couleurs flashy et appliques murales ressemblant à des fleurs ou des trèfles à quatre feuilles. On se croirait au Pays des Merveilles à poursuivre le lapin blanc. 19h50, les portes sont ouvertes par deux agents de sécurité étonnamment sympathiques et souriants (on a tous le souvenir de l’agent grincheux dont le « bonsoir » s’apparente plus à un grognement et qui ne sourit jamais). Première surprise en entrant dans la salle : le sol est recouvert de moquette. Assez inhabituel pour une salle de concert. Mais nous sommes dans un casino, le luxe doit probablement être obligatoire…

 

Alors que je me trouve là, seul au milieu de la foule. Il me semble opportun de vous exposer un peu de mon point de vue sur Raphael. Pour ceux que ça n’intéresse pas, vous pouvez descendre directement au paragraphe suivant, mais il est possible que certaines allusions à celui-ci soient faites dans la suite du texte. Ne venez pas vous plaindre, vous voilà prévenus. J’ai découvert Raphael avec le célèbre Sur la route en duo avec Jean-Louis Aubert, puis plus récemment avec sa fameuse Caravane qui était tout simplement inévitable. Appréciant les trois premiers albums, une immense déception m’a submergé à ma première écoute de « Je sais que la Terre est plate ». Plat, c’est justement ce qui, selon moi, définissait le mieux  ce disque. Et c’est sans scrupule que j’ai relégué Raphael au rang de ce que beaucoup considère qu’il est : une pâle imitation de Damien Saez lancé sur le marché pour contrer ce dernier (à la manière des Rolling Stones, lancés à l’époque pour contrer les Beatles). Et c’est donc plus pour les trois premiers albums que je suis venu ce soir, espérant ne pas trop entendre d’extraits du quatrième et priant pour que « Pacific 231 » soit différent.

 

20h40, les lumières s’éteignent, les musiciens s’installent sur scène dans un halo bleuté et sont rapidement rejoint par Raphael, apparaissant sous une vive lumière jaune. Veste négligemment posée sur un t-shirt aux motifs de fils barbelés, jean et lunettes noires. Une vision me vient à l’esprit. Celle d’un certains Serge Gainsbourg s’apprêtant à interpréter Aux armes, et cætera devant une foule mêlant fans et anciens combattants en colère. Sans un mot au public, Raphael s’installe au micro alors que Terminal B commence. Froid, glacial, Raphael déverse le flot de paroles récitées de cette introduction de concert plutôt inattendue pour moi. La colère et la rage électrisante que renvoie la musique, associée à cette manière si singulière de débiter le texte, me laissent plus que perplexe sur la suite du spectacle. Et puis tout s’arrête brutalement. Les hurlements commencent, les lumières se rallument et Raphael sourit et remercie son public. Il prend une minute pour expliquer que la soirée sera principalement rythmée par « Pacific 231 » et quelques incontournables. Il se sépare enfin de ses lunettes noires et se lance dans la suite de sa prestation.

 

Accompagné de sa formation rock habituelle, Raphael s’est adjoint, pour l’occasion, les services d’une violoncelliste plus que bien venue sur un peu plus de la moitié des morceaux, qu’ils soient électriques ou acoustiques. Car oui, non content d’offrir une prestation de qualité avec des morceaux transpirants un rock puissant et torturé, Raphael se paiera le luxe d’y disséminer quelques titres acoustiques pour lesquels il sera, le plus souvent, seul sur scène avec un sampler (appareil permettant d’enregistrer des « phrases » à la guitare ou à la voix pour les rejouer en boucle).

 

Il serait, bien évidemment, impossible de vous raconter en détail tous les évènements marquants de cette soirée. Je citerai tout de même les soli endiablés du guitariste Yan Péchin (merci à Raphael Haroche Net), le festival de sonorités étranges sur un Schengen mémorable, un Dans 150 ans au violoncelle et à l’orgue vous collant la chair de poule, un medley au piano de trois ou quatre morceaux réduits à une minute chacun, la reprise de Modern Love (David Bowie) et Osez Joséphine (Alain Bashung), un Caravane revu et corrigé façon rock alternatif et un Sur la route offrant un ultime feu d’artifice pour les membres du groupe accompagnant l’artiste et quittant la scène un par un alors que la chanson continue.

 

Pas avare, Raphael offrira plus de deux heures de musique aux fans rassemblés dans la salle. Appuyé par un jeu de lumière de grande qualité, le chanteur laissera libre court à sa voix et à son talent, passant d’un morceau à l’autre, d’un univers à l’autre, avec une facilité déconcertante. Quelques fausses notes de-ci de-là, faites par lui ou ses musiciens, le feront sourire et accentueront un peu plus la complicité évidente qui s’est tissée entre les membres de la troupe. Une complicité qui n’est, malheureusement, pas suffisamment partagée avec le public. Hormis quelques « merci beaucoup » et deux ou trois mots de temps en temps, Raphael ne dira quasiment rien à la foule. Une espèce de timidité naturelle qui pourrait presque être perçue comme de la prétention s’il n’y avait ses sourires aux regards fuyant, typiques de la timidité.

 

C’est donc un excellent concert et une grande claque en pleine tête que m’a offert Raphael hier soir, au Seven d’Amnéville. Une prestation impeccable, une mise en scène sublime et quelques instants de folies pures (le guitariste jetant purement et simplement l’une de ses guitares sur scène avant de la piétiner), c’est incontestablement un nouveau Raphael qui est né avec ce dernier album, un artiste résolument rock, n’ayant pas peur d’oser et de s’aventurer là où les autres ne vont pas. Et il l’a prouvé sur scène.   

 

 

Article : Dom' Panetta

 

 

Plus d'informations sur Raphael :

www.raphael.fm

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30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 18:05

Retour donc sur le concert de Philippe Katerine qui était la semaine passée au 112 à Terville.

Retrouvez le début de cet article sur Eddy La Gooyatsch ICI

 

Après cette petite pause technique qui aura permis à certains de se désaltérer au bar, à d’autres de se ruer sur les albums d’Eddy La Gooyatsh et aux derniers restants de prendre les places des premiers, les lumières s’éteignent une nouvelle fois. Les musiciens prennent place alors que cinq ombres apparaissent sur l’écran tendu au milieu de l’estrade, derrière la batterie.

 

Eclairée par l’arrière, on reconnaît sans mal la silhouette de Katerine qui déclenche immédiatement un tonnerre d’applaudissements et de hurlements. Entouré de quatre demoiselles - ses danseuses et choristes - Philippe Katerine attaque le premier morceau de la soirée : Je m’éloigne d’autant que je m’approche. Un murmure s’élève de la foule qui déjà accompagne l’artiste.

 

L'écran se replie et laisse enfin apparaître Katerine et ses danseuses. Des danseuses tout à fait charmantes et pourtant loin des clichés habituels. Ici pas de mannequin filiforme, pas de beauté artificielle sublimée par les médias. Des jeunes filles normales. Comme on pourrait en croiser n'importe où et les aborder sans peur. On sent la volonté de Katerine de nous montrer qu'il existe une différence entre perfection et beauté et qu'une femme "normale" peut-être aussi attirante qu'une de ces créatures de rêves que l'on voit dans les films. Tout est dans le charme !

 

Mais revenons-en à Katerine. Kilt, veste de survêt’ ultra kitsch, chaussettes montantes roses sans chaussures et, petite touche finale, une barrette sertie d’une fleur tropicale d’un rose éclatant pour maintenir en place la seule mèche de cheveux un tant soit-peu coiffée. Tel est l’accoutrement de l’énergumène qui, rien que par son apparence et son regard espiègle, nous annonce une soirée mémorable.

 

Bla bla bla, second extrait de son dernier album, sobrement intitulé « Philippe Katerine » démarrera sous une explosion de lumière, nous permettant d’admirer les tenues toutes plus loufoques les unes que les autres des musiciens. Du bassiste avec un bandeau façon « Karaté Kid » sur la tête, au batteur et sa veste de cuir, en passant par le guitariste en mini short en jean, tout semble laissé au hasard, bien que ce ne soit, évidemment, pas le cas.

 

Le show continue, les titres s’enchainent, essentiellement tirés du dernier album et le public en redemande. Katerine ne tient tout simplement pas en place. Il marche, court, danse, vient vers le public, monte sur le caisson de basse juste devant moi avant de repartir sur l’estrade en fond de scène. Rien ne semble pouvoir arrêter le chanteur qui se laisse aller à quelques instants loin de son personnage, communiquant plus simplement avec son public.

 

Un public d’une très grande qualité d’ailleurs. Réactif, agréable, courtois… Et pourtant complètement fou. Tous connaissent sur le bout des doigts les paroles de celui qu’ils vénèrent – ce n’est peut-être pas la totalité du public, mais pour quelques-uns c’est un fait avéré ! - et n’hésitent pas à lancer des « Katerine, je t’aime ! » ou encore des « Je veux ta moustache ! » à tout va. Un public déjà chaud après la découverte d’Eddy, qui est maintenant bouillant alors que leur idole, en plein milieu de Ma Banane, tombera la veste et le kilt, arborant à présent un débardeur - visiblement pour femme - sur lequel on peut voir des bananes et un boxer imitant un jean. La foule est en transe et en demande toujours plus.

 

Et je dois bien avouer que je les comprends. N’étant pas moi-même un grand fan de Katerine, c’est plus par curiosité que je voulais assister à ce concert et c’est avec réserve que je m’y suis rendu. Connaissant le personnage, j’avais un peu peur que le côté narcissique et imbu de lui-même de Mister Katerine ne prenne trop le pas sur l’humanité et la générosité du Dr Philippe. Et ce fut avec plaisir que je découvris qu’il n’en était rien. Sitôt la musique lancée, la fougue de Katerine était libérée, complètement incontrôlable, et lorsque le silence revenait (sur scène du moins), c’était Philippe, presque timide parfois, qui s’adressait au public.

 

Mais finalement, après près de deux heures de show, c’est sur l’ultra célèbre Louxor J’adore que Katerine tirera sa révérence, acclamé par ses fans, les anciens comme les nouveaux, laissant derrière lui le souvenir d’une prestation réussie, pleine d’humour, de musique et de fantaisie. A très bientôt on l’espère !

 

 

Article : Dom' Panetta

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29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 21:02

En ce jeudi soir de mai, le soleil brille, les oiseaux chantent…quelque part surement. À Terville par contre, le ciel est plutôt couvert. Et avec ma chance, il suffit que je mette un pied hors de ma voiture pour que les premières gouttes tombent. Bingo ! J’entre à peine sur le parking du 112 que voici déjà l’éclaireur qui s’écrase sur mon pare-brise, rapidement rejoint par le reste du bataillon. Mais peu importe. Ce ne sont pas quelques petites gouttes qui vont m’effrayer. D’ailleurs, elles n’effraient pas grand monde. Une quinzaine de personnes sont déjà présentes devant la porte de la salle.
Immédiatement, on comprend que le public de Katerine est probablement aussi barré que lui. Deux femmes arborent fièrement des bananes en plastique, placées astucieusement dans leurs décolletés. Et pour ces deux fans, pas question de se trouver ailleurs qu’au premier rang !

 

Comme prévu, les portes s’ouvrent à 20h00 et nous entrons (sans encombre cette fois !) dans la salle. Direction la barrière pour moi, juste devant les caissons de basse gauche. Plutôt bien placé, je vais pouvoir profiter comme il se doit de cette soirée qui s’annonce d’ores et déjà mémorable.

 

Mais en attendant Katerine, c’est à Eddy La Gooyatsh de se charger de chauffer l’assistance et de préparer le terrain. Eddy La Gooyatsh c’est… Et bien à vrai dire, alors que je suis debout là, accoudé à la barrière, j’ignore totalement de qui il s’agit. Mais fort heureusement pour vous, chers lecteurs, je ne rédige pas cet article dans la salle et j’ai donc pu, depuis, faire quelques recherches sur le jeune homme. Eddy en est déjà à son second album « Chaud », sorti en 2008. Il participe notamment aux albums de plusieurs artistes locaux (Alex Toucourt entre autres) en écrivant, composant ou arrangeant des morceaux pour eux. Son registre est situable entre musique folk et jazz teinté d’une légère touche de rock, le tout portant des paroles souvent drôles et ironiques sur des thèmes allant de simples faits de vie quotidienne à des critiques acerbes d’une société de consommation qui, de toute évidence, l’exaspère.

 

Et voici donc, à 20h30 précise, Eddy et son batteur qui prennent possession des
lieux. Costume noir sobre et élégant pour le batteur, tenue un peu plus extravagante
pour Eddy : un costume façon année 30, 3 pièces gris, chemise et cravate .Le tout donne un petit côté Dandy au chanteur que viennent casser sa coupe de cheveux -long, en bataille avec une mèche dissimulant négligemment un côté du visage- et sa guitare bleue électrique à paillette assortie à la batterie, couleur or à paillette.

 

Les premières notes retentissent et me voilà transporté instantanément dans l’univers de l’artiste. Un univers coloré et joyeux, transpirant tout de même une certaine mélancolie. En à peine quelques minutes, la foule est conquise et j’en oublierai presque qu’il ne s’agit là que d’une première partie. L’ambiance est installée, les applaudissements sont nourris et chaleureux et Eddy n’est pas avare en commentaires divers et variés. Quelques petites blagues entre les chansons, quelques anecdotes. Rien de bien original et pourtant, le charisme du personnage ne nous laisse aucun répit. Il faut le regarder, il faut l’écouter et il faut l’admirer.

 

Côté performance, c’est un véritable show que les deux musiciens nous proposent. On est loin du son folk/jazz de l’album. Sur scène, c’est du rock pur que nous sert le duo. On se croirait presque de retour à la grande époque, celle d’Elvis et de Johnny Cash, cette époque où les orchestres les plus simples parvenaient à déchaîner les foules. On comprend alors mieux le choix de la guitare utilisée, une Rickenbacker  - guitare fétiche d’un certains George Harrison - dont le son est typique de cette période Rock’N’Roll des années 60/70 et qui apporte une couleur originale à des compositions déjà fortes intéressantes.

 

Eddy semble envoûté dès que la première note d’un morceau résonne. Plutôt calme et réservé, presque timide entre les chansons, il se déchaîne à la première frappe de baguette, au premier frottement de médiator. Il lui arrivera plusieurs fois de frotter le manche de sa guitare contre le pied de son micro tel un archer sur un violon ou encore de chanter hors du micro, comme oubliant qu’on ne l’entend, de fait, plus. La passion dégagée par l’artiste et la qualité de la prestation me feront totalement oublier que la basse que j’entends n’est qu’une boîte à rythme et j’en viendrais même à l’apprécier, moi qui n’adhère pourtant pas à la froideur des artifices électroniques…

 

Mais déjà quarante minutes se sont écoulées. Quarante trop courtes minutes que je n’ai absolument pas vu passer et pendant lesquelles j’ai pris un immense plaisir à écouter et découvrir cet artiste, cette personne, dont la générosité n’a d’égal que le talent. Un grand bravo à lui.

 

Mais voilà que les lumières se rallument et que les équipes de la salle s’affairent à remettre la scène en ordre pour la véritable tête d’affiche de cette soirée, Katerine, qui montera sur scène avec quinze minutes de retard sur le planning. Quand Eddy est sur scène, difficile de l’en faire descendre…

 

 

Article : Dom' Panetta

 

A noter que la deuxième partie de l'article sur le concert de Philippe Katerine sera mise en ligne demain

 

 

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 17:00

Encore quelques jours à patienter avant le début du festival et l'occasion pour nous de vous présenter un joli projet organisé par la SCIC Turbul’lance, organisatrice du festival :

 

"CULTURE ET INSERTION

Structure organisatrice du festival « Au fond du Jardin du Michel » (7ème édition les 2, 3 & 4 juin 2011), la Société Coopérative d’Intérêt Collectif Turbul’lance est engagée, depuis sa création en 2008, dans une démarche de Développement Durable. Si le pilier environnemental reste la partie la plus visible (le festival est aujourd’hui considéré comme une éco-manifestation), le volet social de la démarche demeure une des priorités de la SCIC.

Parce que la culture est lieu formidable de réconciliation, qu’elle suppose l’accueil de l’autre et le
partage, le lien social s’est naturellement placer au cœur du projet. De fait, l’objectif premier est
d’utiliser le support culturel et artistique pour mobiliser des personnes en situation d’exclusion et
pour favoriser leur entrée dans un dispositif d’insertion. Véritable levier, le festival s’est naturellement imposé comme terrain d’application idéal.

Ainsi, depuis sa création, la structure met en œuvre des projets autour du festival en partenariat, notamment avec la Mission Locale du Pays Terres de Lorraine et l’association Imagine. Stimulée par l’incroyable réussite de l’expérience menée en 2010 (50% de sorties positives pour les 12 jeunes intégrés dans l’action), l’action 2011 est déjà sur les rails.

Grâce à l’association Imagine (sur commande de la Mission Locale du Pays Terres de Lorraine) et aux professionnels de la SCIC, 11 jeunes sont encadrés pour la mise en place de l’évènement. Ils s’affairent à l’aménagement paysager, à la décoration des espaces dédiés aux artistes, à la restauration de matériel ou encore à la conception et à la réalisation de signalétique. Une façon insolite mais originale de valoriser les savoir-faire et savoir-être des personnes mobilisées, véritable passerelle pour favoriser l’accès à la formation qualifiante et à l’emploi.

Aujourd’hui, cette « mission » Insertion et Culture vise également un objectif plus global, celui
d’accroître l’accès à la culture pour les personnes qui en sont le plus souvent éloignées. Depuis deux ans, des partenariats se tissent autour de l’insertion (Cultures de Cœur) et de l’amélioration de l’accueil des personnes à mobilité réduite.

Considérant que la culture est une valeur de tolérance et de solidarité, qu’elle génère un lien social fort et favorise les relations intergénérationnelles, Turbul’lance ancre ses racines en profondeur sur un territoire dont elle est devenue un acteur singulier du développement local, culturel et social mais dont les ramifications s’étendent par delà les frontières."

 

Plus d'informations sur le festival Au Fond du Jardin du Michel :

http://www.jardin-du-michel.fr/

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 09:19

Melting-Actu, en partenariat avec le festival Jardin du Michel est heureux de pouvoir vous proposer deux places à gagner pour le vendredi et deux places à gagner pour le samedi.

Nous procéderons à un tirage au sort le 27 Mai, après envoi de vos coordonnées complètes par mail à ugo[point]meltingactu[at]gmail[point]com. Chaque gagnant se verra remettre une place unique non cumulable. Dans votre mail, merci de préciser pour quel jour vous souhaitez gagner la place.

 

Par ailleurs, tous à vos comptes Twitter !

Durant le festival, Melting-Actu animera le compte du JDM () et vous proposera de vivre de l'intérieur le festival ! Nous diffuserons également certaines interviews. Nous vous proposons d'or et déjà de participer à cette manifestation en ecrivant vos tweet suivi du hashtag "#JDM11" qui nous servira à retrouver vos messages dans l'océan de Twitter ! Durant le festival, n'hésitez pas à envoyer vos impressions de concert, vos idées et envies. Nous vous proposerons également de participer aux interviews en envoyant vos questions !

 

Par ailleurs, un petit retour sur la programmation à venir :

Programmation du festival, jour par jour, et commentaires du programmateur Jérôme Daab :

2 juin :

« Chinese man : ils ont effectués pas mal de festivals en 2010, leur retour est très attendu

Beat torrent : le festival aime construire, ils étaient présents déjà en 2009, prestation incroyable en clôture de festival ave iam et dub inc

King automatic : artiste en développement qui sera au tremplin des Eurock’

Leif vollebekk : canadien conseillé par des amis de la fédé de concert, veine pop-folk

Les ogres de barback : incontournables !

The aerial en groupe régional, formation lorraine qui monte pas mal, parrainé par le réseau multipistes

Lexicon : découverte, grands amis de beat torrent, pas mal de grands festivals (printemps de bourges)

Patrice en tête d’affiche de la soirée

 

3juin :

Tête d’affiche Tiken Jah Fakoly

High tone : formation à la base du mouvement électro dub

Aaron : pop rock

Découverte lorraine : Sam Gratt

The Yupps : multipistes

Retour de Sinsemilia : 20 ans au festival

Plus Guest, proposé par la Fédération de concert et parrainé par le jdm, rock garage

Inspector Cluzo : groupe basque complètement déluré

Gaslamp Killer : grosse découverte, pas forcément accessible, carrément hallucinant, groupe californien »

 

4 juin :

Jérôme Daab précise également que 2011 est l’anniversaire des 30 ans de la mort de Bob Marley, pour cette occasion, Groundation proposera un concert en hommage au roi du Reggae.

Et de reprendre ensuite sur les autres groupes :

« Raggasonic : groupe incontournable scène française, leur retour est aussi attendu que NTM

Mauvaise herbe : ouverture scène régional

Swif Nebaza proposera du rap slam

La Phaze : electro punk jungle assez activiste sur la scène française

Heartbeat Parade : musiciens de devdone lorrain printemps de bourge cette année

Gablé : découverte de Normandie

Who Knew : Découverte sur laquelle on mise beaucoup, au sein d’une journée electro reggae hip hop

Cloture de soirée : The Bloody Beetroots : spectacle live qui clôturera le festival en feu d’artifice. Spectacle très très attendu, peu de dates en France cette année »

 

Retrouvez l'article complet de la conférence de presse du JDM

 

L'affiche du Jardin du Michel :

JDMFESTIVAL2011 visuelHD

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 09:03

Arrivée dans la salle aux alentours de 20h15, première surprise très peu de personnes sont présentes alors que le concert est programmé à 20h30. Deuxième surprise : trois toiles sont exposées près de la scène.
Une à gauche représentant des visages horrifiés, criards ; une au centre représentant un portrait féminin à première vu, dans un style assez africanisé ; et une troisième à droite, dans un style assez street art dont certains traits pouvaient s'apparenter au style pictural de Picasso.

 

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 Sur scène on peut remarquer 3 guitares, une grosse caisse, un synthétiseur, une console assez étrange au sol et un chevalet.
Le temps continuant à défiler, mon regard s'est arrêté sur les guitares de l'artiste, qui étaient, il faut le dire, peu communes. Des dessins qui rappelaient étrangement ceux des toiles exposées près de la scène, des cd collés dessus...
Vers 20h50, une toile vierge est tendue sur le chevalet. La salle est composée d’une petite cinquantaine de personne. Le temps continuant à passer, les toiles prennent place petit à petit dans toute la chapelle des Trinitaires. On se doute alors à ce moment là qu'il n'y aura pas de première partie.

 

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Les lumières s'éteignent doucement, quantité de gens arrivent d’on ne sait où et remplie la salle dans sa totalité. Un homme arrive sur scène, se munit d’un pinceau assez large, le trempe dans de la peinture noire et dessine une forme humaine sur la toile vierge tendue. Au bout de quelques secondes, échange le pinceau contre une guitare et s'approche du micro. Sans saluer son public il commence son concert.

 

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Les morceaux s'enchaînent assez rapidement, entre balades rock et musique expérimentale. L'artiste, seul sur scène, s'enregistre grâce à sa console posée au sol. A l'aide de ses pieds il démarre, arrête, modifie les sonorités provoquées par la résonnance de ses instruments et de sa voix afin de composer ses morceaux. L'artiste est totalement immergé dans son monde. On se sent comme invité dans son atelier de création.
Chaque son est pensé, mesuré au millimètre. L'artiste maîtrise totalement sa voix, qui s'engouffre tantôt dans les graves et s'envole ensuite dans les aigus.

 

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Les morceaux sont assez courts et ils s'enchaînent frénétiquement. Le public semble conquit, admiratif et d'un silence qui impose le respect. L'artiste lui reste plongé dans sa bulle, aucune parole et aucun regard vers la salle.

La musique s'arrête au bout d'une heure, il relève les yeux, affiche un sourire et remercie. Premier contact qui ne laissa pas indifférentes les personnes présentes. Quelques petits mots échangés entre l'artiste et trois personnes dans la salle. Un autre aspect de sa personnalité me saute alors aux yeux, un homme simple, décontracté, qui n'hésite pas à faire de l'humour. Il reprend alors sa guitare et continue le concert.

 

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Un nouvel instrument entre en scène, un harmonica, qu'il place autour de son cou. Quelques morceaux plus tard, l'artiste prend un micro à la résonnance des vieux concerts, et se dirige vers sa toile. Tout en chantant, il observe et modifie son tableau, à l'aide de couleur dorée qu'il étale un peu partout autour de la silhouette précédemment dessinée. Il prend le temps de reculer de quelques pas afin de réfléchir sur son travail, tout en continuant de chanter.

 

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Après de nombreuses retouches il retourne vers ses instruments pour quelques derniers morceaux.
Vers 22h40 il salue très rapidement son public et s'en va dans les coulisses.
Il revient finalement pour une partie acoustique. Le public chante avec lui ce qui semblent êtres ses plus grands chefs d'œuvres.

Il s'arrête ensuite quelques instants afin de nous montrer ses toiles, celles disposées tout autour de la scène, descend dans le public tout en chantant, et part s'installer à l'autre bout de la salle des trinitaires. Il grimpe sur une structure, derrière le comptoir qui servira de vente du dernier disque afin d'être à la vue de tout le monde. Encore trois morceaux et le concert s'achève.

 

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Les lumières se rallument mettant fin à un moment magique et déconcertant. Joseph Arthur prends place derrière le stand de vente, parle avec son public, dessine des œuvres uniques sur chaque pochette de disque achetée, vend des toiles...
Mes oreilles m'ont laissé entendre par des fans que Joseph Arthur était en ce moment même en studio avec Ben Harper et Dhani Harrison qui forment le groupe Fistfull of Mercy.

Un concert que son public et moi-même ne sommes pas prêts d'oublier. Une magnifique surprise en ce qui me concerne. Un grand personnage, simple, d'une grande générosité et d'un talent à en couper le souffle et ce dans tous les domaines.

 

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Article et photos : Samantha Rodriguez

 

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Plus d'informations sur Joseph Arthur :

www.josepharthur.com/ 

 

 

 

Un concert Notice France :
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus d'informations sur Notice France :
http://www.myspace.com/noticefrance


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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 16:27

Les étudiants de 3ème, 4ème et 5ème année de l'Ecole Supérieure d'Art de Lorraine proposent une projection de courts-métrages réalisés au cours de l'année.

Cette projection aura lieu au cinéma "Le Palace" le jeudi 26 mai 2011 à 19h, au cinéma Palace, Place Saint-Jacques, à Metz.

 

Ces réalisations sont développées au sein de l'Atelier Cinéma de l'ÉSAL, à Metz, qui propose un dialogue entre art et cinéma. La douzaine de courts-métrages qui seront présentés sont pour moitié des premiers films ; 

Cet atelier a pour but de témoigner de l'aisance avec laquelle la nouvelle génération d'artistes s'approprie les outils du 21e siècle.
L'entrée est gratuite.


 

Durée : environ 1h30. Après la projection, une rencontre avec les étudiants aura lieu autour d'un pot offert par l'école, dans l'entrée du cinéma.

 

AfficheProjectionFinale2011-2.jpg

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 16:49

On le sait, la musique est avant tout une histoire de lieux. Les Beatles
avaient leur Abbey Road, Velvet Underground, la Factory, Creedence
Clearwater Revival son Bayou… Eh bien voilà Hangar a son hangar. Celui
dont on va vous parler n’existe plus, mais il aura façonné l’histoire et la
musique de six jeunes garçons contre tous les vents (de l’Atlantique),
originaires du Bassin d’Arcachon. Ils se sont même donnés son nom :
Hangar. Loin les slims, les mèches et les perfectos : les gens du hangar ne
sont pas des baby rockers. Au gel et aux bottes, ils préfèrent les plateaux
d’huîtres et les grandes tablées de potes. Sur leur premier album, les six
amis ont absolument choisi de creuser cette veine, jamais vraiment tentée
dans l’Hexagone, et définir une pop d’ici, courageuse et iconoclaste, qui
s’invente quelque part entre Dutronc et les Stones. Au final, c’est fun, cool
et vintage. Le parrain, c’est Matthieu Chédid, le grand frère bienveillant
qui les suit depuis trois ans et les convie l’été dernier sur ses premières
parties de sa tournée. Au sortir de leur set au Zénith de Paris, il confie « Le
Rock c’est eux ». La musique de ces jeunes gens modernes s’écoute avec
plusieurs boutons de la chemise ouverts, un chapeau de paille sur la tête et
des espadrilles aux pieds. Et si le Cap Ferret était notre Californie ?

Fête de la musique, juin 2005. La rencontre qui change tout, c’est
celle d’Antonin et Romain. Ils sont chacun dans un groupe. Antonin, le
grand chanteur blond est sidéré par la patate de Romain, le petit guitariste
brun. C’est Romain qui fait le premier pas. Ils se rencardent au hangar,
font le bœuf sur les chansons des Stones pendant des heures. L’entente
est parfaite, aucun doute, ils se sont trouvés. D’un côté les riffs sauvages
de Romain, de l’autre la verve et la classe naturelle d’Antonin. Le reste
du groupe se positionnera naturellement autour de cet axe fort « Mick et
Keith », ou encore Depardieu et Dewaere dans « Les Valseuses » ! (un de
leurs films préférés au passage). Les six musiciens s’installent alors dans
le hangar, sortent les instruments, composent les premiers titres. C’est la
mère d’Antonin qui trouvera le nom « Votre nom vous l’avez au-dessus de
vos têtes ! C’est Hangar, comme vous : six lettes pour six musiciens ». Le
hangar devient dès lors un membre du groupe à part entière, le septième
musicien, l’instrument essentiel, une sorte de mère nourricière. Depuis
quatre ans, ils vivent dedans et n’en sortent que pieds nus et pour les
concerts. D’abord, quatre ans de formation intensive et de décrassage pour
trouver leur son. Ça passe par 350 concerts dans la région tous les étés :
le 44 (LE bar du coin), les bars de plage, les boîtes de nuit, les bars de
pécheurs, et les fêtes de village d’ostréiculteurs…

Cet été, ils ont enregistré leur premier album dans le hangar. « C’était
indispensable de le faire chez nous, sous la bâtisse, sous notre église.
On a enregistré tout live. Il y a même des titres qu’on a composé sur le
coup, les pieds dans l’eau. Le résultat raconte une histoire : ces six années
qui viennent de passer, nos fondations » dit Antonin. L’Histoire se passe
dans le Sud-Ouest. Gavés de rock anglo-saxon, les six de Hangar ont
pourtant choisi de chanter en français. L’ensemble donne un résultat tout
à fait surprenant. Un rock écrit et enlevé, qui ne renie pas ses couleurs
ensoleillées. Antoine Gaillet (Mademoiselle K, Julien Doré) et Jérôme
Goldet (bassiste de -M-, Vanessa Paradis, Les Rita Mitsouko, Arthur H,
…) à la réalisation. « Ils sont hyper sexy, c’est pas des grands virtuoses de
la musique, mais ils ont un truc, un supplément d’âme qui fait que quand
tu mets l’image et le son, t’es scotché. Et puis c’est des provocateurs,
et un peu des branleurs… C’est pour ça que j’ai envie de travailler avec
eux » dit Jérôme Goldet. Un mois de prises pour un premier album, au
titre éponyme et « ça ne pouvait pas être autrement » dit Antonin. Douze
chansons qui attrapent par les hanches. « Version Originale » et « Le Roi
de la Reine » sont des tubes potentiels et sexy. « En vie » et « Bouche à
Bouche » s’écoutent en mode han-han, « Contre tous les vents », et « Il est
temps » sont introspectifs et nostalgiques. Bref, un coup d’essai des plus
prometteurs, qui pourrait très rapidement placer le Hangar sur la carte de
France du rock, et bien loin de son emplacement initial.

Cet été, en pleine nuit, un incendie criminel ravage le hangar. Trente
minutes plus tard, le feu brule tout : le hangar, 45 pins des Landes, les
carnets de note d’Antonin et tous les instruments. « Le hangar est mort,
vive Hangar » dit Antonin.

 

Plus d'informations sur Hangar :

http://www.hangarmusic.fr

 

Un concert Notice France :
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus d'informations sur Notice France :
http://www.myspace.com/noticefrance

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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 16:43

Deux concerts organisés par l'Association l'Art ou l'Être CHEZ PAULETTE, à PAGNEY-derrière-BARINE (54), qui auront les 27 et 28 Mai 2011, avec Karpatt, Les Elles, La Roulette Rustre et antos

 

- Vendredi 27 Mai 2011: 20h.
LES ELLES + Cantos (1ere partie)
Les Elles:
Après avoir sillonné la France en solo dans le spectacle intimiste « Joseph »,  Pascaline Herveet  fondatrice du groupe rappelle les copines.
Et c’est parti pour Merco Break Tour.
Un répertoire road movie mélangeant les univers des cinq albums réarrangés, et de nouveaux titres, plutôt punks que Fleur bleue.
Ambiance gang de killeuses, à la Russ Meyer ou Quentin Tarantino. ! Bang !
L’occasion de retrouver sur la route Krik Manivelle, Orthopédia, La chatte de Mr Clock, Miss Alzheimer, Pamela Peacemaker, Armand, Bouche trou, Siamoises, L’écuyère, Abe Sada, Joseph, et des nouvelles figures comme La femme chien ou La dame de Chandail…
Sur scène : Pascaline Herveet. Chant
                     Marie Hélène Grimini. Chœurs/Accordéon
                     Emiko Ota. Batterie
                     Anne Gouraud. Contre-basse
                     Florent Richard. Claviers/Violoncelle
Au son : Laurent Beaujour /// À la lumière : Dorothée Lebrun
Crédits photo (pièce jointe): Virginie Fonlupt 

Cantos: 


- Samedi 28 Mai 2011: 20h.
KARPATT+ La Roulette Rustre (1er partie)
Karpatt
Ce sont 5 albums témoins de leurs 8 années passées sur les routes, dont un live en 2010 qui marque l'arrivée de Luc à la Batterie.
Avec bonne humeur, fougue et talent, Karpatt sillonne la France (et le Monde) pour écrire chaque soir un bout de chemin avec le public.
Chaque concert devient un moment un peu unique, humain, plein de fraîcheur et de spontanéité, et qui fait la renommée de Karpatt.
Fred ROLLAT : chant-guitare-tambourin
Hervé JEGOUSSO : contrebasse-basse
Gaétan LERAT : guitares-cajon-banjo
Luc DURAND : batterie-percus-flute
NB: Je n'ai pas les crédits photos pour cette dernière
La Roulette Rustre
La Roulette Rustre c'est 4 multi-instrumentistes talentueux, poètes, tendres et drôles, et un peu rustres aussi.
Ils préparent  "Un peu d'Air", nouvel album et nouveau spectacle du groupe prévu pour l'automne 2011, dont quelques chansons seront proposées en exclusivité durant cette première partie.

« Un peu d'Air » est un projet artistiquené des différentes expériences artistiques vécues par la Roulette Rustre durant ses 7 ans d'une carrière riche de projets, de création, de rencontres et de concerts. En 2010, au retour de la tournée au Burkina Faso du spectacle « Tiiga Fato », la Roulette Rustre dessine "Un peu d'Air", une fable des temps modernes reposant

sur le parcours d'un héros inspiré de Candide, de Voltaire: Berderol.

Dans l'univers brinquebalant d'une immense machinerie, construite de bric et de broc, sortie tout droit des inventions de Jules Verne, Berderol part à la découverte du monde, de ses aléas, ses déséquilibres. 

http://www.myspace.com/rouletterustre



Les places sont en ventes sur place, sur Digitick, Ticketnet, à la FNAC, au Cora, à Leclerc... un peu partout en somme.

15,00€ (+ frais de loc) la place pour chaque concert et pour les aguerris de la Chanson, les fans de Paulette ou les passionnés de musique: il y aussi un pass pour les deux soirs qui n'est qu'à 20,00€ (+ frais de loc.)

Petite info bien utile: sur place ou en réservant au 03 83 31 48 83, il n'y a pas de frais de location!

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