16 septembre 2008 2 16 /09 /septembre /2008 22:39
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Lundi 22 septembre 2008

Horaire

 

Résumé

Genre 

Lieu

Prix

Tout les Lundi

 

20h00

De 20h à 22h

Emission radio en direct :

Dernière de la saison !

Ca Va Pas Etre Possible  Des invitations aux concerts, des interview dans l’émission culturelle et décalée à ne pas rater ! 

Emission de radio

culturelle et décalée …

L’émission sur le net et en direct. Ecoute et forum à www.cavapa.com sur fréquence metz.

 

 

 

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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 21:00


Le cinéma en plein air continue Place Saint-Louis!
Rendez-vous donc jeudi 11 septembre à 21h30 pour assister à la projection du cultissime "Les Tontons Flingueurs" (organisation
Association Quartier Saint-Louis)

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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 18:00
Ce jeudi 21 août au soir, il fallait posséder le don de se dédoubler pour assister aux concerts proposés à Metz...
Alors sur la magnifique Place Jeanne d'Arc, on trouvait le groupe LOS HERMANOS LOCOS...






...tandis que TEX'O chauffait la Place de Chambre






Photos: M.F.

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25 août 2008 1 25 /08 /août /2008 21:00

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

La Nouvelle Arcadie, le réseau national des Cafés Citoyens, qui regroupe toutes les Arcadies locales de France et de Belgique organise chaque année un weekend de travail, les Rencontres Arcadiennes, qui réuni des dirigeants et des membres de tous les Cafés Citoyens.

Cette année encore, ces Rencontres Arcadiennes auront lieu afin de toujours mieux connaître les hommes et les femmes qui font vivre les Cafés Citoyens. Afin de toujours mieux améliorer la qualité des débats dans chacune des Arcadies locales. Afin de toujours mieux nous connaître.

J’ai donc le plaisir de vous inviter aux Rencontres Arcadiennes 2008 qui se tiendront les :

* samedi 23 et dimanche 24 août 2008 à Metz*

(FJT Résidence les Saules, 76 rue Sente A My, Metz 57000)


Programme

Samedi 23 Août

08h30 – 09h30 Accueil des participants

09h30 – 10h30 Retour sur les Rencontres Arcadiennes 2007 et état d’avancement des actions menées

10h30 – 12h00 Atelier n°1 : « Animer un Café Citoyen »

- Dix ans d’expérience avec Marc Houssaye

- Retour d’expériences avec des animateurs de l’Arcadie

- Echanges

12h00 – 13h00 Pause déjeuner

13h00 – 15h00 Atelier n°2 : « Les différentes étapes de la création d’un Café Citoyen »

- Présentation du Pack Arcadie

Dimanche 24 Août

10h00 – 11h30 Atelier n°3 : « La Nouvelle Arcadie : présentation et organisation »

- le réseau national et sa structure pour les niveaux locaux

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25 août 2008 1 25 /08 /août /2008 20:00

L’adaptation cinématographique des aventures d’un super-héros issu d’une bande dessinée n’est jamais chose aisée, surtout lorsque le super-héros en question va sur ses soixante-dix ans. Le personnage de Batman, apparu en 1939 sous les coups de crayon de Bob Kane, a forcément évolué tout au long de son histoire, passant du simple détective qui lutte contre la pègre au sauveur de l’humanité (notamment en compagnie de son « super-pote » Superman),
adoptant un comportement complètement « kitsch » mais aussi de justicier solitaire renfermé, torturé et surfant dangereusement sur la ligne qui sépare le Bien du Mal.


C’est ce dernier modèle de « l’homme chauve-souris » que le réalisateur de « Memento », Christopher Nolan, a choisi de mettre en lumière dans « The Dark Knight » (sortie française le 13 août). Si Batman est, à juste titre, considéré comme un super-héros, il n’en reste pas moins un être humain, né sur la planète Terre et n’étant aucunement le résultat d’une expérience scientifique. Son but reste cependant de combattre le Mal, mais pour cela encore faut-il parvenir à l’identifier correctement. Les hommes sont-ils naturellement bons ? Pourquoi certains choisissent-ils de faire du mal ? N’y a-t-il pas une part d’ombre en chacun d’eux ?

Nolan pose toutes ces questions au cours des deux heures et demie du film, à l’aide de personnages forts et bien ancrés dans la mythologie Batman : les habitants de Gotham City (y compris des prisonniers, donc des gens mauvais à priori), qui doivent faire le choix crucial de donner la mort ou de se sacrifier ; le Joker, qui représente à lui tout seul le Mal absolu, car désintéressé, sans aucune limite et par la-même très difficile à cerner psychologiquement ; Double-Face, alias le procureur sans peur de la ville, qui fait preuve d’autant de détermination pour se venger que pour poursuivre les criminels.

Bruce Wayne/Batman, interprété pour la seconde fois par Christian Bale, nettement plus crédible que tous ses prédécesseurs, découvre et finit par accepter que tout n’est pas ou tout noir ou tout blanc. Que le fait d’être milliardaire et d’avoir sans peine tout le matériel qu’il désire pour mener à bien sa mission, lui donne un pouvoir qui implique de lourdes responsabilités. Jusqu’à accepter de devenir un bouc émissaire, attirant sur lui toute la haine des « méchants » mais aussi des habitants de Gotham, afin de protéger le travail plus légitime de la justice et de la police.

Pour finir, il est impossible d’éviter ici une petite comparaison avec le « Batman » de Tim Burton, sorti en 1989 et qui relatait lui aussi l’affrontement entre « la souris volante » et le terrible Joker. Au niveau visuel, c’est sans conteste l’univers de Burton qui se rapproche le plus de la B.D., le réalisateur de « Edward aux mains d’argent » ayant crée un Gotham City qui ne ressemble à aucune autre ville existante et s’étant même au passage payé le luxe de s’adjoindre Kane comme consultant. Mais Nolan tient sa réussite grâce à la sobriété qu’il a su imposer dans son long métrage : si les scènes d’action demeurent très spectaculaires, les accessoires et les gadgets sont nettement moins clinquants que dans la version de Burton ; et surtout, l’exploitation et l’interprétation du personnage du Joker sont magistrales, faisant ressortir toute la dangerosité et l’état d’esprit de ce psychopathe absolu, à mille lieues du « bouffon » joué par Nicholson, qui devenait la vedette d’un clip de Prince lors de quasiment toutes ses scènes…ce qui, très rapidement, devenait ridicule et insupportable !

Christopher Nolan a promis un troisième volet sur les aventures de Batman. On l’attend donc avec impatience, même si la disparition d’Heath Ledger/Le Joker risque fortement de changer la donne…

Maxime Freyberger




Retrouvez tous les horaires ICI sur le site de nos partenaires les cinémas Caméo ( Ariel - 24, rue du Palais à Metz Centre Tél. : 03 87 18 99 95 et Palace - Place St. Jacques Metz  Centre - Tél. : 03 87 18 82 49 )

 

Pratique : vous disposez du parking de la cathédrale, proche des cinémas, pour le prix de 0,50 Cts de 19 H à 1 Heure du matin !

 

Bénéficiez des tarifs des cinémas Caméo :

 
* tarif réduit : 4,60 € tous les jours aux séances de 14h
* 5,40 €  pour tous le lundi, sauf fériés
* 4,60 € pour les étudiants (- de 30 ans) ( sur prés. justificatif) , mercredi toute la journée et lundi, mardi, jeudi, vendredi de 13h30 à 17h45    (sauf jours fériés)
* 5,40 € pour les étudiants, (- de 30 ans) ( sur prés. justificatif), (sauf jours fériés)
* 5,40 € pour les lycéens de moins de 18 ans, (sur justificatif)
* tarif fidélité : 48,50 € les 10 séances, valable 1 an, cumul 3 personnes
* 4,60 € à toutes séances ( passeport culturel )
* 5,80 € pour les "seniors" (+ de 60 ans) (sur prés. pièce d'identité)

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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 13:00
Qu'il était bon d'arpenter les places messines ce samedi 09 août! De constater, encore une fois et avec plaisir, que notre belle ville est bien vivante et qu'en matière d'animation, l'offre ne manque pas. Il suffit juste de se renseigner un peu, de lever son cul du canapé et d'éteindre ce petit écran regorgeant d'émissions débiles et nuisibles au cerveau...

Donc samedi, il fallait à tout prix être Place Saint-Louis à 18h afin d'assister à l'excellent spectacle de la Compagnie Bougrelas, venue tout droit de Bordeaux, et qui proposait une performance totalement déjantée et terriblement physique à la fois!


Petite remarque sur le contexte du spectacle: il est vraiment malheureux de devoir subir les parasites sonores provoqués par le passage incessant de toutes sortes de véhicules sur la Place Saint-Louis, d'autant plus que cette place est censée être piétonne... 

Après le théâtre festif, place à la musique festive. Un tout petit peu de marche au programme, afin de se rendre Place de Chambre où les cinq musiciens de La Manutention faisaient danser et rire le public, à l'aide de leurs musiques énergiques et de leurs textes pleins d'humour.


Le groupe de l'Est de la France cédait alors sa place à un groupe de l'Ouest, qui allait finir d'enflammer la place: Le Santa Macairo Orkestar, quintet débordant d'énergie et abusant de multiples instruments; on vit même les spectateurs danser le Sirtaki sur un de leurs morceaux!




Photos: M.F.

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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 13:00

« Sans la musique, la vie serait une erreur », disait Nietzsche. C’est justement à cet effet que la Ville de Differdange s’est fait un honneur et un plaisir d’accueillir en son sein deux monstres sacrés de l’opéra : le Ténor José Carreras et la Soprano Ofelia Sala. Les cent ans d’histoire differdangeoise valaient bien cette ultime touche de majesté et de virtuosité.
 

Deux voix absolument somptueuses, expressives, sibyllines et sublimes, considérées comme parmi les plus belles du vingtième siècle : ce sont tout simplement quelques grammes de finesse dans un monde de brutes.  Le 18 juillet 2008 au soir, le temps s’est arrêté dans la localité luxembourgeoise. Sur la place de l’Aréna du Centenaire, l’effervescence des coulisses, la diligence des équipes de Differdange, l’arrivée des spectateurs, l’ambiance festive et plutôt bon enfant font désormais place au silence olympien. Entrent alors en scène les musiciens de l’International Symphony Orchestra d’Allemagne, suivis de peu par David Gimenez, le dirigeant de cet ensemble.

Au premier coup de baguette du maître, nous voilà soudain entraînés sur les terres slaves, précisément sur celles d’Antonin Dvorak, célèbre compositeur tchèque et auteur de la splendide « Neuvième Symphonie du Nouveau Monde ». Les cordes et autres instrumentistes nous bercent d’une musique colorée, rythmée et fruitée, traduisant bien l’attachement dvorakien à ces régions empreintes de folklores et de traditions mondialement reconnues. Cette magique entrée en matière permettra ensuite aux génies romantiques italiens, tels que Puccini ou Mascagni, de se manifester dans toute leur volupté grâce aux interprétations nuancées du maestro Carreras : une tonalité grave, puissante, passionnée, teintée d’un panel d’émotions étonnamment bouleversantes.

A ses côtés, la gracieuse et délicieuse Ofelia Sala nous offre une mise en scène époustouflante de beauté dans cet extrait fameux de La Bohème : « Quando m’en vo », où elle se transforme en une Musetta à la fois croustillante, provocatrice, rusée et…amoureuse, pour ensuite camper sur une Juliette libre et souhaitant vivre ce doux rêve, conserver cette flamme comme un doux trésor pour profiter encore avec subtilité, insouciance et nonchalance de cette vie qui s’offre à elle…  Je veux vivre » Roméo et Juliette, Charles Gounod)

La première partie du spectacle s’achève sous un tonnerre d’applaudissements et d’acclamations. L’opéra atteint ce soir-là le sommet de son art : mission accomplie, le public est conquis ! Il ne reste plus qu’à conclure par une apothéose  d’envolées lyriques. Après un court intermède de vingt minutes, José Carreras enchantera la foule avec un célèbre morceau de Vincenzo Valente, « Passione », puis suivront alors de nombreuses arias, les unes plus éclatantes et plus vibrantes que les autres : « Vurria » de Furio Rendine, « Lippen Schweigen » - Merry Widow de Franz Léhar, « Mein Herr Marquis » die Fledermaus de Johann Strauss, tantôt chantées en duo, tantôt en solo.

L’orchestre, quant à lui, nous transporte sur des mélodies plus ou moins insolites de Chapi ou Jiménez et c’est avec un José Carreras plus charismatique que jamais, que se termine cette magistrale soirée dans « Granada » d’Augustin Lara, musicien prolifique. Une distribution épatante, une formation musicale dotée des plus grands et meilleurs solistes russes, une réalisation produite par des artistes de la plus haute renommée internationale, voilà les ingrédients réunis pour graver définitivement ces moments d’émotions uniques dans les mémoires du Centenaire de cette bourgade luxembourgeoise et permettre au public de garder encore longtemps la tête dans les étoiles. Comme le dit si bien Stanislas de Boufflers : « La société a besoin de poètes, comme la nuit a besoin d’étoiles. »

Sandra WAGNER

1 petite vidéo du Ténor (qui date de quelques années...):

 

 


Et quelques photos du concert du 18 juillet:



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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 12:00

Une claque , un  coup de cœur et une découverte …


Tout comme les Francofolies de la Rochelle, l’évènement rassemble une diversité impressionnante de scènes et lieux de concerts adaptés aux artistes, quelque soit leur notoriété. L’édition belge des Francofolies se déroule dans un cadre propice à l’émerveillement : Spa, ville thermale des plus touristiques haute en couleur, avec un total investissement musical de toute la cité durant le festival.

Une grande scène pour les têtes d’affiche, un village « francofou » avec trois scènes de taille moyenne, les salles couvertes du Casino - qui accueillirent entre autre Sanseverino ou encore l’artiste Belge Bendee Oz, à la voix aussi séduisante qu’ unique, comparable en ce sens à  Maurane - , mais également des lieux dédiés au « DJing », comme le Lido ou encore les thermes transformées en Buddha bar avec aux platines Claude Challe bien sûr !


La musique résonnait au cœur de Spa avec les artistes de rue et autres cafés-concerts, accompagnée d’animations diverses et variées, notamment des émissions radio dans des studios aux parois transparentes, laissant aux curieux le loisir d’assister aux interviews de leurs artistes préférés ou encore, sur la terrasse de ce même bâtiment, de suivre en deuxième partie de soirée l’émission de la RTBF dédiée au festival  (1ère chaîne TV Belge) …

Pour un article consacré à un festival musical au pays du surréalisme,  il fallait bien parler de tout sauf de musique, et tant mieux puisque une des « claques »  du festival fut sans doute l’excellence d’une rencontre avec un chanteur-artiste peintre-plasticien « qui pense » : Mr Charlélie Couture. Lors de sa conférence de presse, il raconte en toute simplicité sa « NewYork-quitude » et pourquoi, depuis quatre ans maintenant, il a préféré la vie là bas, dans un pays où l’on donne a sa chance à ceux qui veulent mener plusieurs vies (artistiques).

Devant un parterre de journalistes fascinés par le niveau de l’échange, Charlélie explique ses évolutions musicales et personnelles : ne plus forcément partir dans de nombreuses directions mais trouver une liberté dans le choix et resserrer un style musical plus identifiable pour ses prochains albums. La conférence de presse se termine (trop vite) et chose peu habituelle, la quasi-totalité des journalistes se fait prendre en photo avec l’artiste, ravi lui aussi de ce moment !   Rendez-vous fut pris au concert du lendemain, sauf pour moi car mon séjour s’achevait, mais je me jurais de voir Charlélie en « live » au plus tôt…


Temple du « live » à dimension humaine, excepté au moment d’accueillir les BB brunes, Martin Solveig ou encore l’ambassadeur du Slam, Grand corps malade, le « village francofou » fut durant le festival un lieu de pure découverte et le sentiment d’assister à  un moment  d’exception m’envahit ce samedi, à la vue du spectacle des
Moriarty...


Nés en 1925 selon leu myspace, ils  reprennent à leur sauce Blues-Country-Jazz, bref dans un style inimitable, de nombreux standards avec de multiples plages dédiées aux « impros » des exceptionnels musiciens du groupe.


Bien conscient d’avoir vécu un moment scénique et musical d’exception, j’échangeais quelques mots avec Rosemary, alias « la Diva », douée d’un contact simple et chaleureux et s’intéressant sincèrement à ses fans ;  je compris ainsi pour quelles raisons existait un tel « effet Moriarty » sur le net, provoqué par une communauté de fans très actifs….

 

Révélés aussi par leurs fans, fraîchement recrutés après les avoir découverts au hasard d’un café-concert, les « 3 gars su’l sofa », arrivés tout droit de leur Quebec natal et présents pour la première fois en Europe, ont proposé un cocktail irrésistible d’humour, de poésie et de jeunesse …. Adoptés d’emblée, ce fut tout un public qui « tomba en amour », comme l’on dit chez nos amis Québecois et leurs chansons devinrent des hymnes au surréalisme, à la paresse et à l’esprit poétique …
Juste 2 des « 3 gars su’l sofa »

Imprévisible et riche de rencontres, mélange d’artistes connus et de découvertes, jalonné d’instants de partage et de bonheur volés : si tel se définit « l’esprit festival », alors les francofolies de Spa 2008 furent bel et bien l’un de ces moments aussi rares qu’ éphémères.

 

L.P.

Et voici une petit galerie photo du Festival belge:

«grand corps malade»,

   «grand corps malade», l’ambassadeur du Slam


  «grand corps malade», : La lumière des mots.

BB brunes, une vraie « pêche » scènique

 BB brunes ; « piles électriques »

  Les fans se lâchent en « mode festif » sur BB brunes et Martin Solveig…

  Martin Solveig in the dark.

  Martin Solveig in the lights.

Makali.

Spectacle de rue en centre ville.

Concours de chapeaux ?

 Spa, c’est aussi une eau minérale qui sait communiquer.

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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 11:00


Voici 3 petites photos du très bon trio montpelliérain MARVIN...

 
 


...suivis des psychédéliques ZOMBIE ZOMBIE

 



Petit coup de coeur d'avant-concert: les crieurs publics, une pratique remise au goût du jour par l'incontournable QSL (association Quartier Saint-Louis) et qui a parfaitement "chauffé" la place à l'heure de l'apéro...
A retrouver tous les vendredis dès 18h30



Photos: V. L'hoste / M.F.

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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 10:00

Cette dernière soirée du mois de juillet a débuté avec la magnifique Claire DENAMUR...


...qui a ensuite cédé sa place à PITOU et sa bande...

...avant le show de BENSE, que vous pouvez contempler d'un côté...

...puis de l'autre!


photos: M.F.

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