12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 06:00

Déjà vingt-quatre printemps pour l’édition rochelaise des incontournables Francofolies !

Cette année, une météo favorable, des talents prometteurs ainsi que des artistes renommés, comme Vanessa Paradis (sans Johnny Depp…mais avec M), de retour à La Rochelle après quinze ans, Thomas Dutronc, Catherine Ringer, Christophe Willem et autre Mika, ont contribué au large succès de ce festival. Avec plus de 80.000 entrées payantes sur six jours, la fréquentation a battu tous les records.






A signaler, en particulier, l’affluence de plus de 12.000 spectateurs lors de la soirée de clôture sur la Grande Scène du festival. Lancée par Dom Tom Folies et ses rythmes d’outre-mer (découverte de plusieurs artistes d’outre mer) puis par les balades de Bensé, l’ambiance est parvenue à son apogée au son des mélodies de Yelle, The Do et surtout Mika. La jeune star internationale de la pop a en effet mis sur orbite la cohorte de ses fans et l’ensemble de l’esplanade St-Jean d’Acre.






La cuvée 2008 des « Francos » a donc pris fin ce mercredi 16 juillet sur une note totalement positive et confirme, s’il en était encore besoin, le talent des organisateurs, habitués à faire des choix de qualité au niveau de la programmation. Tout cela laisse augurer d’un très bon millésime 2009, vingt-cinquième du nom, prévu du 10 au 15 juillet prochain…plus qu’un an à attendre !

 

R.J.


RETROUVEZ ENCORE PLUS DE PHOTOS ICI ! 
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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 05:00

Alexandre KINN

Christophe WILLEM

Manu LARROUY

Thomas DUTRONC


Vanessa PARADIS

CAMILLE

Catherine RINGER

Guillaume CANTILLON

HOCUS POCUS



ROSE



MIKA

The DO

YELLE


Photos: R.J.

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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 04:00


Le décor: une scène gigantesque, bordée des reliefs de l’Alsace et encadrée par de petits villages aux maisons traditionnelles (Vallée de Villé / Neuve-Eglise 67 Alsace –à 50 Km de Strasbourg ).

Festival de quoi ? Précision : « Décibulles » repose sur un jeu de mot autour de décibel et non pas autour de bulles en référence à la B.D. ; c’est donc confirmé, le festival proposait du rock et de la musique festive (et plus encore) les 11, 12 et 13 juillet 2008.



L’ambiance du festival : «High Energy live » !. Un style revendiqué par La Phaze (« High Energy drum and bass punk live …»), un des groupes qui a mis le « feu » dans le public avec des paroles style « chanson française engagée » posées sur une musique à mi-chemin entre punk et drum and bass.


Pas en reste de « show », les Strasbourgeois d’origine d’Enneri Blaka ont eux délivré un pur spectacle avec bain de foule du chanteur et autres figures scéniques, tandis que les riffs funk rythmaient leur set génial d’inventivité musicale et ouvert aux improvisations instrumentales d’exception.

Voici un extrait vidéo live, histoire de donner envie de se procurer leur DVD live réalisé au concert d'ouverture du XXIème F.I.M.U. de Belfort, enregistré en mai 2007...




Coup de chapeau à la sélection du festival, qui a pris le parti d’une programmation festive et de qualité pour un public enthousiaste et apprécié des artistes. Sous le label d’un festival « brasseur de rock », les style proposés s’écartaient allègrement de ce cadre, à l’image d’ Orange Blossom, aux sonorités mélangées entre passé et futur sur une « world music » aux accents de remix électros.



Karavan Orchestra, quant à lui, reflétait bien l’esprit « Roots » des festivaliers campeurs regroupés en team de tentes reliées par des bâches fédératrices, lieu de réunion et d’improvisation pour guitares et percussions durant les nuits entières. Sous une dénomination bien nommée de « groupe de musique qui bouge »,  karavan orchestra, avec une belle présence scénique, proposait un moment de délire scénique sur des accents de chanson française, le tout dans un esprit bohème jouissif.



« Festival Non–Stop » : entre chacun des groupes, les organisateurs eurent la bonne idée de mettre à profit les changements techniques pour laisser place à des fanfares et autres spectacles et théâtres de rue… La réussite du festival, c’est un investissement de nombreux bénévoles et association enthousiastes et dévoués, qui transforment le versant d’une colline en camping et en scène, pouvant accueillir des milliers de festivaliers. L’inventivité ne manque pas : vous ne dépensiez pas un Euro mais des bulles, avec des tarifs un peu élevés mais il en va vraisemblablement de l’équilibre financier du festival ; la décoration était originale, avec entre autres des sculptures rétro éclairées reprenant le phénomène des « crop circle » (dessins dans les champs de céréales), et de nombreux stands parmis lesquels celui de l’association Pelpass, proposant une initiation au jeu Guitar héro (PS2), et celui de la ferme Humbert, fournissant des crêpes et mets 100% Bio. Et faits maison, parmi bien d’autres stands de restauration et boisson…



Et si on terminait par une liste des plus et des moins du festival, histoire de …

 

Les plus :

Un public et une ambiance « en Or »

Très festif / très « roots »

Investissement enthousiaste des bénévoles du festival

Cadre magique

Un public apprécié des artistes

Peu de débordements ou autres mauvais plans..

 

Les moins :

Trop peu de points d’eau (non potable)

Pas de douches ni lavabos durant trois jours !

 

…Allez, R.D.V. l’an prochain pour la seizième édition !

Gus


Bouge bouge bouge… !   (galerie photo « Décibulles » 2008 )

Enneri Blaka

  Enneri Blaka

  Karavan Orchestra

  Karavan Orchestra

  Orange Blossom

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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 03:00

Bonsoir, nous sommes KAOLIN! Evidemment, tu l'aimes encore la la la...

Bip Bip! Meuh!!!

Et hop, je jongle sans balles!


Salut Metz, nous sommes LUKE et sommes adeptes du côté obscur!


Est-ce que la fièvre...la sentinelle la la la...


"Tu danses Thomas?" - "Arrête, y'a trop de monde!"


Notre truc c'est de faire du rock, pi c'est tout!


Allez, 1 petite dernière en direct de la foule déchaînée!


Photos: Véronique L'hoste


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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 02:00
Qu’il est bon parfois de se prendre une grosse claque…au cinéma! Une claque dispensée par un film exceptionnel, du genre « qui vous marque », vous bouleverse, vous trotte dans la tête encore plusieurs jours après . Une œuvre qui vous démontre une fois encore la médiocrité de la grande majorité de la production (et notamment américaine), tant son niveau est élevé par rapport à la moyenne. Une œuvre qui vous fait vous demander, en quittant la salle de projection ou en rédigeant une critique : «Depuis combien de temps n’ai-je pas vu un aussi bon film ? »…
 
« Into the wild », c’est avant tout une rencontre. Celle d’un des meilleurs acteurs américains de sa génération avec un livre relatant l’aventure incroyable d’un jeune homme hors du commun, issu d’un moule qui n’a pas dû servir de nombreuses fois. Sean Penn a lu l’histoire de Christopher Mc Candless, racontée dans « Into the wild, voyage au bout de la solitude » de Jon Krakauer, il y a plus de dix ans déjà, et n’ a depuis cessé de se démener pour obtenir les droits afin de réaliser son quatrième long métrage. Mister Penn aurait-il un don ? Comédien surdoué sous la direction de Brian De Palma, Terrence Malick ou autre Oliver Stone, il est désormais en passe de pouvoir rivaliser avec ceux-ci derrière la caméra. Très loin des collines d’Hollywood, l’ex-mari de Madonna permet aux productions indépendantes « made in USA » d’atteindre des sommets….
 
« Into the wild », c’est ensuite un éloge de la liberté et de la beauté, qui souligne l’importance de suivre ses idéaux jusqu’au bout. Le personnage principal du film, brillamment habité par le prometteur Emile Hirsch, symbolise une frustration que chacun d’entre nous traîne tout au long de son existence : avoir le courage de tout abandonner pour vivre une vie totalement voulue, sans limites matérielles, et sans aucun compte à rendre à qui que ce soit, si ce n’est à la nature. Une nature qui se révèle splendide à travers les paysages de ce magnifique pays que sont les Etats-Unis d’Amérique, chose qu’il peut nous arriver d’oublier en raison de l’attitude criminelle d’une partie de ses habitants, prêts à sacrifier le dernier centimètre carré de verdure pour pouvoir rouler leurs indispensables 4X4 qui consomment autant de carburant qu’un Airbus A380…
Ecolo, Sean Penn ? Ou essaie-t-il tout simplement de faire prendre conscience à ses concitoyens de la splendeur de leur lieu de vie, qu’ils mettent chaque jour un peu plus en péril ? Et il leur rappelle, par la même occasion, que cette jolie nature sera toujours plus forte que l’Homme au final, que ce soit en gonflant ses cours d’eau ou en abritant des plantes à priori identiques mais aux caractéristiques mortellement différentes.
 
« Into the wild », c’est enfin un film qui rime avec bonheur. Le bonheur véhiculé par le héros, imprégnant chaque personnage qu’il rencontre au cours de son périple, mais qu’il ne parvient pas entièrement à saisir lui-même ; le bonheur pour nos oreilles, caressées tout au long de l’œuvre par l’incomparable et magistrale voix d’Eddie Vedder, le chanteur du groupe Pearl Jam ; le bonheur total et tout simple à la fois, que vous ne manquerez certainement pas d’éprouver à la fin de la projection, malgré la petite larme à l’œil, lorsque, progressivement, vous réaliserez de quelle qualité est l’opus, l’ogive, la fusée qui vous a transpercé durant deux heures et demie !
 
Maxime Freyberger
 
 
 
 
Retrouvez tous les horaires ICI sur le site de nos partenaires, les cinémas Caméo (24, rue du Palais à Metz Centre Tél. : 03 87 18 99 95 ) et Palace (Place St. Jacques Metz  Centre - Tél. : 03 87 18 82 49 )
 
Pratique : vous disposez du parking de la cathédrale, proche des cinémas pour le prix de 0,50 Cts de 19 H à 1 Heure du marin !
 
Bénéficiez des tarifs des cinémasCaméo et Palace :

* tarif réduit : 4,60 € tous les jours aux séances de 14h
* 5,40 €  pour tous le lundi, sauf fériés
* 4,60 € pour les étudiant (- de 30 ans) ( sur prés. justificatif) , mercredi toute la    journée et lundi, mardi, jeudi, vendredi de 13h30 à 17h45 (sauf jours fériés)
* 5,40 € pour les étudiants, (- de 30 ans) ( sur prés. justificatif), (sauf jours fériés)
* 5,40 € pour les lycéens de moins de 18 ans, (sur justificatif)
* tarif fidélité : 48,50 € les 10 séances, valable 1 an, cumul 3 personnes
* 4,60 € à toutes séances ( passeport culturel )
* 5,80 € pour les "seniors" (+ de 60 ans) (sur prés. pièce d'identité)
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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 01:00
Il reste des places pour s'inscrire aux ateliers musique animés par nos intervenants dans le cadre des animations estivales organisés par la ville de Metz

Pour ce, il faut être âgé entre 8 et 15 ans, prendre une carte à la mairie de Metz ou des quartiers (1.5€ correspondant à l'assurance) et nous appeler au 06.76.73.77.85 pour s'inscrire.

 

Objectif général :

Chacun peut apprendre les bases du rythme et découvrir de multiples instruments: djembé, derbouka, kalimba, cloches agogo, shakers, harpe celtique…

Lors des rondes d’improvisation, la valiha de Madagascar et le bol tibétain placeront quelques notes harmonieuses sur la rythmique des tambours de la battucada brésilienne. Les musiciens animeront ces moments de partage en s’adaptant au niveau de chacun et en laissant libre cours à l’imagination de tous.

Les participants repartiront avec un CD comprenant des morceaux choisis parmi les enregistrements de la session.


Période : 4 sessions auront lieu

 

- du 7 au 11 juillet

 de 14h - 16h pour le groupe 1

 de 16h - 18h pour le groupe 2  

 

-du 15 au 19 juillet

 de 14h - 16h pour le groupe 3

 de 16h - 18h pour le groupe 4


Lieu :   Local de l’association : 10 rue de la Basse seille à Metz


Plus d'infos:
http://www.mairie-metz.fr/metz2/evenement/anim_estivale/index.php



Association Pas Assez
Grégory Amen
Coordinateur et Intervenant
06.76.73.77.85

 
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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 00:00

En hommage au cent cinquantième anniversaire de la naissance de Victor Prouvé, peintre et directeur de l’Ecole des Beaux Arts de Nancy de 1904 à 1940, la Ville de Nancy organise cet été une grande rétrospective à son effigie dans trois musées différents: le Musée des Beaux Arts, le Musée lorrain et le Musée de l’Ecole d’Arts. Plus de cent vingt quatre pièces illustrent le don absolument fabuleux de cet artiste complet aux multiples facettes aux Beaux-Arts, Place Stanislas, soit soixante et une peintures, cinquante deux dessins, aquarelles, pastels et estampes, quatorze sculptures.

Né en 1858 à Nancy, Victor Prouvé est issu d’une famille d’artisans d’art. Depuis toujours, cette jeune étoile n’a de cesse de progresser dans son violon d’Ingres : le dessin. Il suivra d’abord notamment les cours de l’Ecole de Dessin de Nancy et  intègrera ensuite la formation de l’Ecole des Beaux Arts de Paris. En parallèle, il perfectionnera ses techniques au sein de l’atelier Cabanel. Très tôt et très vite, il démontrera rapidement ses prodigieuses prédispositions pour la peinture, la sculpture, l’estampe, la gravure, l’orfèvrerie, sans attacher une importance plus capitale à l’une ou l’autre de ces activités. Rubens, Michel Ange ou Véronèse seront ses sources d’inspirations. Néanmoins, il s’empressera d’abandonner un certain académisme pour laisser la place à son propre style et composera nombre d’œuvres empreintes de symbolisme et d’allégories féminines (Vision d’automne 1899).

A travers la peinture de Victor Prouvé, plusieurs domaines de prédilection ressurgissent : la famille, l’engagement, le portrait, le paysage, l’Orient. Aussi, la thématique « La joie de vivre », réalisée au fusain et au pastel, demeure assurément sa principale marque de fabrique. Son art chante les louanges, les joies et la félicité familiale dans des portraits de son épouse ou de son fils, absolument touchants et troublants de vérité... En outre, ses sculptures témoignent de son amour et de son attendrissement envers sa progéniture : un regard quelque peu cocasse, un sourire espiègle, les premiers pas fragiles et maladroits de bébé en sont la quintessence même. On devine également ses liens très étroits avec Emile Friant ou la Famille Gallé, puisque l’on distingue plusieurs portraits du célèbre artiste verrier et de sa femme entourée de ses filles. Emile Friant, quant à lui, représente Victor Prouvé dans son sommeil profond ou à son travail dans son atelier. Friant fait l’objet à son tour de plusieurs gravures. Aux côtés de ces personnalités, de nombreux portraits d’amis ou mécènes de Prouvé se succèdent.

 

Prouvé est à l’origine de nombreux médaillons peints à l’Hôtel de la Ville de Nancy, dans lesquels sont relatés les différents cycles de la vie. La mairie d’Issy les Moulineaux peut également se targuer du passage de cet éminent créateur puisque ce fameux seigneur de l’Art Déco ornera l’escalier et la salle des fêtes de panneaux décoratifs.

Victor Prouvé fait ainsi partie des personnalités phares, avec Emile Friant et Emile Gallé, du début des années 1900 sur le plan artistique. En effet, grâce au talent incontesté de ces trois maîtres, les Beaux-Arts retrouvent un bain de jouvence : l’Art Nouveau et l’Art Déco deviennent la référence vers la fin du dix-neuvième siècle et le début du vingtième. Un nouveau courant artistique est né et maintient encore aujourd’hui la réputation de Nancy dans ce domaine.

Une exposition à ne rater sous aucun prétexte !

(Plus d’infos http://www.nancy.fr/loisirs/expositions/html/expositions_MBA.php )

 

Sandra Wagner

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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 23:00

Jeudi soir, il y avait une excellente raison de rater un match de l’Euro et d’abandonner ainsi, l’espace de quelques instants, son canapé mis à rude épreuve depuis quelques jours (tâches de bière, restes de pizzas et autres miettes de chips). En effet, celles et ceux qui se sont rendus aux Trinitaires au moment où Autriche-Pologne débutait, ont eu la chance d’assister à la prestation d’une équipe hors du commun, qui certes n’était composée que de six joueurs, mais qui eux au moins s’amusaient comme des petits fous et dégageaient une telle joie qu’on pouvait légitimement les suspecter d’avoir remporter le Championnat d’Europe : Moriarty.

Dès le coup d’envoi du Show, les franco-américains installent une ambiance dans laquelle les spectateurs se plongent durant une heure et demie, arrêts de jeu compris. En plus d’être des musiciens, les Moriarty interprètent également des personnages qui évoluent du côté de l’Ouest américain, à l’image de la ceinture d’harmonicas portée par l’un d’entre eux (qui risque de dégainer à tout moment !) et dans une période difficilement définissable.

Et c’est bien là la caractéristique majeure de ce groupe formé en …1925, d’après leur Myspace ! Ils ne ressemblent à rien de ce que nous connaissons, ils font des choses que personne d’autre ne fait. Ils sont extraordinaires, au sens littéral du terme ; il est impossible de les « étiqueter » et il serait totalement inutile de tenter de le faire. Dans leur musique, on trouve aussi bien du Blues que de la Country ou du Jazz, ce qui ne les empêche aucunement de reprendre un standard de Depeche Mode. Par ailleurs, le moindre objet est susceptible de se transformer provisoirement en instrument ; c’est ainsi qu’un seau à l’envers se voit soudainement attribuer le rôle de percussions ou qu’une machine à écrire a l’honneur d’être utilisée lors de l’intro d’un morceau…Rosemary, dit « la Diva », y ajoute alors sa voix impressionnante, puissante et qu’elle semble pouvoir moduler à l’infini.

 

Le résultat est sans équivoque : la victoire de Moriarty est écrasante ! Le public est totalement conquis et s’il n’était pas déjà debout il enchaînerait « Ola » sur « Ola ». Le succès est si probant que les spectateurs ne veulent pas laisser ces incroyables artistes de la scène regagner les vestiaires, les poussant à offrir une chanson supplémentaire pas vraiment prévue au programme. Les « merci » fusent de toute part, la joie communicative du groupe a définitivement submergé toute la salle. Que donnerait-on pour avoir droit à une séance de tirs aux buts jusqu’au bout de la nuit !

M.F.


Photo: Jennifer Gies


PROCHAINES DATES DE TOURNEE 
:

 

27-06-08 : Le Rock Dans Tous Ses Etats (Evreux)

04-07-08 : Solidays (Paris)

05-07-08 : Musique et Terrasses (Verdun)

06-07-08 : Les Eurockéennes (Belfort)

12-07-08 : Festival en Othe (Troyes)

14-07-08: Les Francofolies (La Rochelle)
19-07-08: Francofolies de Spa (Belgique)

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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 23:00
Le dernier opus de David Cronenberg s’inscrit sur la liste, pas forcément très longue, des longs métrages qui vous « scotchent » littéralement à votre fauteuil ! Dès le début du film, et jusqu’au générique final, mon attention n’a pas faibli ne serait-ce qu’un millième de seconde. Pas une seule fois, je me suis surpris à regarder ma montre (de toute façon je n’ai pas de lumière donc je n’y vois rien !) ou à déjà réfléchir à l’endroit où je pourrai déguster un bon café après la séance…Ce sont là, pour moi, des signes qui ne trompent pas : « Les promesses de l’ombre » est une vraie réussite, à mettre clairement devant tous les yeux !
 
Depuis « Spider », sorti il y a cinq ans, le « touche-à-tout » canadien David Cronenberg (réalisateur, scénariste, acteur, producteur, directeur de la photographie, monteur…) a quelque peu délaissé l’utilisation des effets spéciaux qui occupaient une place majeure dans ses plus grands succès, et qui ont incontestablement contribué à l’élever au rang de réalisateur culte. « Les promesses de l’ombre » est ainsi d’un réalisme redoutable, exacerbé par les remarquables compositions de comédiens parlant l’anglais avec un accent russe plus que vraisemblable.
 
Le film dévoile les rouages d’une famille de la mafia russe installée à Londres, dont les membres revendiquent leur appartenance à travers d’impressionnants tatouages, à en faire pâlir le héros de « Prison break » ! Cronenberg touche ici à l’un de ses thèmes de prédilection : le corps humain comme terrain d’expérimentation. Il offre également une place primordiale à la psychologie des personnages, à l’instar de l’agent infiltré campé par Viggo Mortensen, dont il est impossible de définir les intentions : veut-il la fin de l’organisation criminelle dans laquelle il s’est introduit, ou tout simplement s’en emparer ? Après avoir été Aragorn dans « Le seigneur des anneaux », Mortensen ambitionne-t-il à nouveau de devenir le Roi ?
 
A ses côtés, l’acteur allemand Armin Mueller-Stahl, qu’on a pu apercevoir dans « The game » de David Fincher, interprète magistralement le vieux chef sans pitié de la pègre, dont le fils, un peu fou et alcoolique sur les bords, est joué par notre Vincent Cassel national, qui n’en finit plus d’exercer son talent au-delà de nos frontières. Attention Alain Delon : votre place de star française numéro une au niveau mondial ne tient désormais plus qu’à un fil !
 
Avant de retrouver David Cronenberg en metteur en scène d’un opéra inspiré de son célèbre film « La mouche », prévu pour 2008, profitez donc du réalisateur de cinéma, qui n’a plus vraiment de défis, à la hauteur de son talent, à relever dans ce domaine…
 
Maxime Freyberger  

 
 
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* 5,40 € pour les lycéens de moins de 18 ans, (sur justificatif)
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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 22:00


Depuis vingt et un ans et «Sous le soleil de Satan» de Pialat, le cinéma français attendait une nouvelle palme
d’or; « Entre les murs » a donc reçu la récompense suprême du 61ème Festival de Cannes. Laurent Cantet, avec ce film sélectionné en dernière minute pour la compétition, réalise un véritable tour de magie en évitant tout cliché, écueil récurent des films dédiés à l’univers scolaire des quartiers populaires.

Il concilie spontanéité et énergie brute façon documentaire, avec la profondeur et la richesse d’un scénario intelligent et subtil.
Sa maîtrise de la direction d’acteurs amateurs, expérience déjà tentée dans son film « Ressources Humaines » voici dix ans, donne un équilibre parfait au film et une universalité ouvrant les portes d’une réussite artistique, doublée d’un possible succès commercial.



Palme d’or 2008 ;  « Entre les murs » de Laurent Cantet

Le cinéma français à l’honneur cette année, puisque sélectionné cette fois dans la compétition « Un Certain Regard », on découvrit « Johnny Mad Dog », un film signé Jean-Stephane Sauvaire, avec une énergie et une force incroyables dans l’univers des enfants soldats d’Afrique  Produit par un certain Kassovitz, le film au ton original et juste nous immerge dans l’univers  psychologique de ces jeunes soldats, dans leur conditionnement, et bouleverse autant qu’éprouve …Film incompatible avec les « pop-corn » donc !
« Johnny Mad Dog » de Jean-Stephane Sauvaire, produit par M. Kassovitz

Présenté cette fois dans la sélection de la « quinzaine des réalisateurs », « Les bureaux de dieu », de la Française Claire Denis, s’apparente à un documentaire sur la vie d’un planning familial. Drôle et émouvant à souhait, le film arbore un ton si juste qu’il doit autant à Claire Denis qu’à une galerie d’actrices, aussi inspirées que talentueuses : Anne Alvaro, Nathalie Baye, Rachida Brakni,  Isabelle Carré, Béatrice Dalle, Nicole Garcia, Marie Laforêt et bien d’autres actrices en première apparition à l’écran … Tout comme « Les bureaux de dieu », « Entre les murs » et quelques autres films récompensés au palmarès 2008 (  Gomorra », Grand Prix et « Le Silence de Lorna », Prix du scénario ), une quinzaine de sélectionnés avaient reçu le soutien du programme européen Média, présenté le 19 mai à l’occasion de la journée de l’Europe au festival. L’idée consiste à répartir un budget annuel de 755 millions d’euros sur la phase de démarrage des films et leur distribution et si l’idée semble pertinente puisque chaque euro investi dans les films amènerai 6 Euros de fonds privés (selon le bilan interne), la pertinence du choix des films aidés semble s’affirmer  puisque trois d’entres eux apparaissent au premier rang du palmarès 2008.

Egalement récompensé par le prix de l’excellent jury version 2008 présidé par Sean Penn, « Il Divo », de Paolo Sorrentino, retrace la Saga politico-(mafioso?)-financière et le portrait sensible, subtil et profond de Giulio Andreotti, l’homme politique italien maintes fois ministre et président du Conseil entre les années 60 et 90.

Andreotti, dont l’humour et la personnalité attachante se révèlent au long du film, a déclaré après la remise du prix (selon l’AFP) : « Je suis content pour le producteur. Si j'avais une participation aux bénéfices, je serais encore plus content…».  Sorrentino, non sans humour, précise que recevoir le prix du meilleur scénario eut impliqué de le partager avec Andreotti, puisque toutes les répliques viennent de lui. (Cité par le « Corriere della Sera » toujours selon l’AFP).
Prix du jury  « Il Divo » de Paolo Sorrentino

Présent également au palmarès et récompensé cette année tout comme Catherine Deneuve pour l’ensemble de sa carrière, Clint eastwood a offert dans « l’échange » un rôle très fort assumé pleinement à Angelina Jolie, celui d’une mère seule confrontée à la disparition de son enfant et au fonctionnement d’un système policier rigide et corrompu dans le Los Angeles de 1928. Scénario basé autour d’un couple d’agent du FBI cette fois dans une petite ville perdue des Etats-Unis d’aujourd’hui, Jennifer Lynch dévoilait son dernier film hors compétition servi à merveille par le tandem Julia Ormond et Bill Pullman, en agents gouvernementaux à la recherche d’un tueur en série. « Surveillance » propose sans aucun doute l’un des tous meilleurs scénarios parmi les films présentés à Cannes en 2008 avec une énergie des plus étonnamment troubles !
« Surveillance » de Jennifer Lynch avec Julia Ormond et Bill Pullman

Film également méritant une récompense mais hors compétition : le dernier Abel Ferrara,  « Chelsea on the rocks ». Ce documentaire raconte l’histoire incroyable d’un lieu atypique, entre hôtel et résidence d’artiste existant depuis 1880 et repris par une nouvelle équipe de direction plus intéressée au profit qu’à l’âme du lieu…Il convenait réellement d’immortaliser cette mémoire historique, artistique et humaine; imaginez un hôte accueillant artistes, créateurs et autres marginaux dans un hôtel-résidence empreint de toutes les folies et excès, avec pour résidents célèbres Arthur Miller ainsi que l’un des écrivains préférés de A Ferrara, Thomas Woolf mais aussi Bob Dylan. Le film fait la part belle aux témoignages de personnalités célèbres comme aux inconnus ayant vécu dans cet hôtel-résidence expérimental où nombre de peintres payaient en donnant leurs toiles ensuite exposées dans l’hôtel et où le crédit devint une véritable institution pour certains résidents permanents. Ainsi Milos Forman raconte sa venue sans-le-sou juste après son premier film et la confiance qui lui fut témoignée ; autres témoins du documentaire : Ethan Hawke, Grace Jones,  Dennis Hopper lui-même, présent au festival pour défendre « Palermo shooting » de Wim Wenders, terminé là aussi spécialement pour le Festival de Cannes. Le film, peu apprécié par la presse, nous entraîne dans une réflexion profonde sur la mort et le sens de la vie, et même si le montage aurait pu laisser de côté quinze minutes peut être non essentielles du milieu du film, Wenders offre une œuvre inspirée et un message fort d’humanité, et donne à Dennis Hopper et à Campino, chanteur punk allemand dont c’est le premier film, une des plus belles scènes du cinéma en fin de film.

Bref, la fin justifie pleinement certaines longueurs dans les rêves, les errances et questionnements du héros, et l’esthétique visuelle inspirée résonne avec le contenu pertinent et universel d’un cinéma qui fait bouger les consciences.
« Palermo shooting » de Wim Wenders avec le chanteur Campino en photographe


Dennis Hopper se voit offrir quelques scènes immortelles dans « Palermo shooting »

Toujours dans les coup de cœur à contre courant, « Of time and the city» réconcilie documentaire, musique, poésie et philosophie dans une ode au Liverpool d’après guerre nourrie de l’enfance du réalisateur Terence Davies… soixante-douze minutes de génie, de bonheur dans un film où la B.O. de Ian Neil mélange des musiques de l’époque, y compris bien sûr la déferlante des « Beatles » mais surtout de la musique classique particulièrement appréciée du réalisateur et parfois utilisée sur des plans très innovants, le tout sous-tendu par une voix off qui nous rend la ville comme les messages du réalisateur très intimes …Pourquoi dix pour cent des spectateurs et de la presse sont-ils partis durant la projection ?  La question est posée, peut être que la beauté « ça peut être très chiant… » ou que le génie « ça ne peut pas plaire à tout le monde » ou que l’absence de paillettes et de scènes d’action « nuisent gravement » ?

Emouvoir, délivrer un message, faire rêver et donner à réfléchir, appartient au cinéma et une émotion particulière s’est emparée du festival ce mercredi 21 mai 2008, lors de la soirée privée de projection en avant première du film « The Day After Peace » pour découvrir l’histoire réellement extraordinaire de Jeremy Gilley, réalisateur du film et réalisateur de son propre rêve qu’il poursuit activement depuis de nombreuses années : créer un jour mondial pour la paix ( « Peace One Day »). Ce jour de la paix dont le film retrace la gestation avec de nombreuses rencontres avec des responsables de l’ONU tel Kofi Annan  pour arriver à la reconnaissance ce jour par l’autorité internationale. Jeremy reçoit le soutien public de nombreuses personnalités, entreprises et célébrités présentes tout au long du film et l’émotion monte d’un cran lorsque Jude Law s’engage pour soutenir ce projet, allant jusqu’à accompagner le créateur de « Peace One Day » en Afghanistan, prenant part aux négociations pour la réalisation d’un « cessez-le-feu » en vue de concrétiser ce jour de paix du 21 septembre et s’associant à l’aide directe à ces populations très précaires….

 

« The Day After Peace » bande annonce du film sur le parcours de Jeremy Gilley, créateur du jour mondial pour la paix chaque 21 Septembre ‘« Peace One Day »)


Autre combat, autre rêve, celui de Madonna d’adopter un enfant du Malawi et de sensibiliser l’opinion mondiale sur la situation d’un peuple des plus pauvres au monde et des plus touchés par le SIDA. Avec le nom poétique « 
I am because we are », film qu’elle a produit, la star y contribue au-delà de toutes polémiques ou jalousies et c’est tout logiquement qu’elle profita de sa présence à Cannes pour co-présider, avec à Sharon Stone, la très prestigieuse soirée traditionnelle de l’AMFAR (Fondation Américaine de recherche sur le SIDA) où furent récoltés pas moins de 6,4 millions d'euros.


 

 

 

« I am because we are » : bande annonce du film évènement produit par Madonna


Le panorama du festival pourrait continuer encore longtemps, tant la diversité du festival approche l’infini, du film à grand budget, cette année « Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal » marquant le retour sur la croisette de Spielberg,au cinéma populaire avec le cinéma de la plage, des soirée cannoises dont les plus fidèles adeptes croisent les festivaliers des premières séances du matin, au marché du film incluant  une partie dédiée au court métrage : «  Le Short Film Corner ».

Je vous propose de zoomer une dernière fois sur un des éléments importants et annonciateur des talents de demain, le court métrage avec en toute justice les primés 2008 ; la Palme d'or remise à « Megatron » de Marian Crisan (Roumanie) et la Mention spéciale à Jerrycan de Julius Avery  (Australie) auquels il faudrait adjoindre l’excellent et coquin « Love you more »  de San  Taylor-Wood  (Angleterre) scénario où  la sortie d’un 45 tour dans l’été 1978 devient le début d’un flirt entre deux lycéens… Jeanne Chehral  prête son image au non moins humoristique et coquin court de Frédérick Vin , « La consultation », un petit bijoux tout comme « La dinde » d’Anna Margarita Albelo, l’anniversaire d’une mère de famille qui va lui faire changer de vie…
« La consultation » court métrage de Frédérick Vin, avec Jeanne Chehral

L’étage 0 du palais du festival  accueillait cette année encore le laboratoire des nouveaux talents et du court métrage « Short Film Corner », bien sûr une version consultable sur Internet semble une solution d’avenir pour un tel lieu avec votes des internautes et autres possibilités liées au Net …
En guise d’au revoir je pourrais brosser le Festival de Cannes en quelques chiffres : 1000 auteurs/metteurs en scène, 4 000 distributeurs, 5 000 producteurs et plus de 4000 journalistes ; mais la meilleure conclusion appartient sans doute au réalisateur de « Palermo shooting », Wim Wenders :  «Il y a beaucoup de festivals, des Oscars, des prix, mais le cœur du cinéma bat à Cannes, une fois par an ! »


Gus (envoyé spécial à Cannes!)

Tout le palmarès après la galerie photo 100% originale…

Wim Wenders et Campino dans la conférence de presse de présentation de « Palermo shooting »

Dennis HOPPER et Giovanna MEZZOGIORNO pendant cette même conférence

Abel Ferrara et son auréole d’enfant terrible du cinéma …

Gwyneth PALTROW à l’affiche de « Two lovers » de James Gray

Merchandising du dernier Indiana Jones au prestigieux Hôtel Carlton

….le prochain X-files n’est pas non plus en reste de Pub. !

L’initiateur de l’évènement humanitaire de ce  61ème festival : Jeremy Gilley avec son film « The Day After Peace »Peace One Day »)

Les célèbre marches tant convoitées…

Le village des stand de pays présents pour travailler à défendre leur productions nationales mais en bord de plage…


LE PALMARES


Palme d'Or
ENTRE LES MURS de / by Laurent Cantet

Grand Prix
GOMORRA de / by Matteo Garrone

Prix du 61e Festival de Cannes
Catherine Deneuve dans / for UN CONTE DE NOËL de / by Arnaud DESPLECHIN
Clint Eastwood pour / for L’ÉCHANGE (The Exchange)

Prix de la mise en scène
ÜÇ MAYMUN (Three Monkeys / Les Trois Singes) de / by Nuri Bilge Ceylan

Prix du Jury
IL DIVO de / by Paolo Sorrentino

Prix d'interprétation masculine
Benicio Del Toro dans / for CHE de / by Steven SODERBERGH

Prix d'interprétation féminine
Sandra Corveloni dans / for LINHA DE PASSE de / by Walter SALLES, Daniela THOMAS

Prix du scénario
LE SILENCE DE LORNA de / by Jean-Pierre et Luc DARDENNE


EN COMPETITION - COURTS METRAGES

Palme d'Or
MEGATRON de / by Marian Crisan

Prix du Jury
JERRYCAN de / by Julius Avery


CAMERA D'OR

HUNGER de / by Steve McQueen (Un Certain Regard)

Mention Spéciale Caméra d'Or
VSE UMRUT A JA OSTANUS (Ils mourront tous sauf moi) de / by Valeria Gaï GUERMANIKA (Semaine Internationale de la Critique)


UN CERTAIN REGARD

Prix Un Certain Regard - Fondation Gan pour le Cinéma
TULPAN de / by Sergey Dvortsevoy

Prix du Jury
TOKYO SONATA de / by Kurosawa Kiyoshi

Coup de Coeur du Jury
WOLKE 9 de / by Andreas Drese

Le K.O. du Certain Regard
TYSON de / by James Toback

Prix de l'espoir
JOHNNY MAD DOG de / by Jean-Stéphane SAUVAIRE

CINEFONDATION

Premier Prix de la Cinéfondation
HIMNON (Hymne) de / by Elad Keidan (The Sam Spiegel Film and TV School, Israël)

Deuxième Prix de la Cinéfondation
FORBACH de / by Claire Burger (La fémis, France)

Troisième Prix de la Cinéfondation
STOP de / by Park Jae-ok (The Korean Academy of Film Arts, Corée du Sud)
KESTOMERKITSIJÄT (Signalisation des routes) de / by Juho Kuosmanen (University of Art and Design Helsinki, Finlande)

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