25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 09:19

Melting-Actu, en partenariat avec le festival Jardin du Michel est heureux de pouvoir vous proposer deux places à gagner pour le vendredi et deux places à gagner pour le samedi.

Nous procéderons à un tirage au sort le 27 Mai, après envoi de vos coordonnées complètes par mail à ugo[point]meltingactu[at]gmail[point]com. Chaque gagnant se verra remettre une place unique non cumulable. Dans votre mail, merci de préciser pour quel jour vous souhaitez gagner la place.

 

Par ailleurs, tous à vos comptes Twitter !

Durant le festival, Melting-Actu animera le compte du JDM () et vous proposera de vivre de l'intérieur le festival ! Nous diffuserons également certaines interviews. Nous vous proposons d'or et déjà de participer à cette manifestation en ecrivant vos tweet suivi du hashtag "#JDM11" qui nous servira à retrouver vos messages dans l'océan de Twitter ! Durant le festival, n'hésitez pas à envoyer vos impressions de concert, vos idées et envies. Nous vous proposerons également de participer aux interviews en envoyant vos questions !

 

Par ailleurs, un petit retour sur la programmation à venir :

Programmation du festival, jour par jour, et commentaires du programmateur Jérôme Daab :

2 juin :

« Chinese man : ils ont effectués pas mal de festivals en 2010, leur retour est très attendu

Beat torrent : le festival aime construire, ils étaient présents déjà en 2009, prestation incroyable en clôture de festival ave iam et dub inc

King automatic : artiste en développement qui sera au tremplin des Eurock’

Leif vollebekk : canadien conseillé par des amis de la fédé de concert, veine pop-folk

Les ogres de barback : incontournables !

The aerial en groupe régional, formation lorraine qui monte pas mal, parrainé par le réseau multipistes

Lexicon : découverte, grands amis de beat torrent, pas mal de grands festivals (printemps de bourges)

Patrice en tête d’affiche de la soirée

 

3juin :

Tête d’affiche Tiken Jah Fakoly

High tone : formation à la base du mouvement électro dub

Aaron : pop rock

Découverte lorraine : Sam Gratt

The Yupps : multipistes

Retour de Sinsemilia : 20 ans au festival

Plus Guest, proposé par la Fédération de concert et parrainé par le jdm, rock garage

Inspector Cluzo : groupe basque complètement déluré

Gaslamp Killer : grosse découverte, pas forcément accessible, carrément hallucinant, groupe californien »

 

4 juin :

Jérôme Daab précise également que 2011 est l’anniversaire des 30 ans de la mort de Bob Marley, pour cette occasion, Groundation proposera un concert en hommage au roi du Reggae.

Et de reprendre ensuite sur les autres groupes :

« Raggasonic : groupe incontournable scène française, leur retour est aussi attendu que NTM

Mauvaise herbe : ouverture scène régional

Swif Nebaza proposera du rap slam

La Phaze : electro punk jungle assez activiste sur la scène française

Heartbeat Parade : musiciens de devdone lorrain printemps de bourge cette année

Gablé : découverte de Normandie

Who Knew : Découverte sur laquelle on mise beaucoup, au sein d’une journée electro reggae hip hop

Cloture de soirée : The Bloody Beetroots : spectacle live qui clôturera le festival en feu d’artifice. Spectacle très très attendu, peu de dates en France cette année »

 

Retrouvez l'article complet de la conférence de presse du JDM

 

L'affiche du Jardin du Michel :

JDMFESTIVAL2011 visuelHD

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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 16:27

Les étudiants de 3ème, 4ème et 5ème année de l'Ecole Supérieure d'Art de Lorraine proposent une projection de courts-métrages réalisés au cours de l'année.

Cette projection aura lieu au cinéma "Le Palace" le jeudi 26 mai 2011 à 19h, au cinéma Palace, Place Saint-Jacques, à Metz.

 

Ces réalisations sont développées au sein de l'Atelier Cinéma de l'ÉSAL, à Metz, qui propose un dialogue entre art et cinéma. La douzaine de courts-métrages qui seront présentés sont pour moitié des premiers films ; 

Cet atelier a pour but de témoigner de l'aisance avec laquelle la nouvelle génération d'artistes s'approprie les outils du 21e siècle.
L'entrée est gratuite.


 

Durée : environ 1h30. Après la projection, une rencontre avec les étudiants aura lieu autour d'un pot offert par l'école, dans l'entrée du cinéma.

 

AfficheProjectionFinale2011-2.jpg

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 16:49

On le sait, la musique est avant tout une histoire de lieux. Les Beatles
avaient leur Abbey Road, Velvet Underground, la Factory, Creedence
Clearwater Revival son Bayou… Eh bien voilà Hangar a son hangar. Celui
dont on va vous parler n’existe plus, mais il aura façonné l’histoire et la
musique de six jeunes garçons contre tous les vents (de l’Atlantique),
originaires du Bassin d’Arcachon. Ils se sont même donnés son nom :
Hangar. Loin les slims, les mèches et les perfectos : les gens du hangar ne
sont pas des baby rockers. Au gel et aux bottes, ils préfèrent les plateaux
d’huîtres et les grandes tablées de potes. Sur leur premier album, les six
amis ont absolument choisi de creuser cette veine, jamais vraiment tentée
dans l’Hexagone, et définir une pop d’ici, courageuse et iconoclaste, qui
s’invente quelque part entre Dutronc et les Stones. Au final, c’est fun, cool
et vintage. Le parrain, c’est Matthieu Chédid, le grand frère bienveillant
qui les suit depuis trois ans et les convie l’été dernier sur ses premières
parties de sa tournée. Au sortir de leur set au Zénith de Paris, il confie « Le
Rock c’est eux ». La musique de ces jeunes gens modernes s’écoute avec
plusieurs boutons de la chemise ouverts, un chapeau de paille sur la tête et
des espadrilles aux pieds. Et si le Cap Ferret était notre Californie ?

Fête de la musique, juin 2005. La rencontre qui change tout, c’est
celle d’Antonin et Romain. Ils sont chacun dans un groupe. Antonin, le
grand chanteur blond est sidéré par la patate de Romain, le petit guitariste
brun. C’est Romain qui fait le premier pas. Ils se rencardent au hangar,
font le bœuf sur les chansons des Stones pendant des heures. L’entente
est parfaite, aucun doute, ils se sont trouvés. D’un côté les riffs sauvages
de Romain, de l’autre la verve et la classe naturelle d’Antonin. Le reste
du groupe se positionnera naturellement autour de cet axe fort « Mick et
Keith », ou encore Depardieu et Dewaere dans « Les Valseuses » ! (un de
leurs films préférés au passage). Les six musiciens s’installent alors dans
le hangar, sortent les instruments, composent les premiers titres. C’est la
mère d’Antonin qui trouvera le nom « Votre nom vous l’avez au-dessus de
vos têtes ! C’est Hangar, comme vous : six lettes pour six musiciens ». Le
hangar devient dès lors un membre du groupe à part entière, le septième
musicien, l’instrument essentiel, une sorte de mère nourricière. Depuis
quatre ans, ils vivent dedans et n’en sortent que pieds nus et pour les
concerts. D’abord, quatre ans de formation intensive et de décrassage pour
trouver leur son. Ça passe par 350 concerts dans la région tous les étés :
le 44 (LE bar du coin), les bars de plage, les boîtes de nuit, les bars de
pécheurs, et les fêtes de village d’ostréiculteurs…

Cet été, ils ont enregistré leur premier album dans le hangar. « C’était
indispensable de le faire chez nous, sous la bâtisse, sous notre église.
On a enregistré tout live. Il y a même des titres qu’on a composé sur le
coup, les pieds dans l’eau. Le résultat raconte une histoire : ces six années
qui viennent de passer, nos fondations » dit Antonin. L’Histoire se passe
dans le Sud-Ouest. Gavés de rock anglo-saxon, les six de Hangar ont
pourtant choisi de chanter en français. L’ensemble donne un résultat tout
à fait surprenant. Un rock écrit et enlevé, qui ne renie pas ses couleurs
ensoleillées. Antoine Gaillet (Mademoiselle K, Julien Doré) et Jérôme
Goldet (bassiste de -M-, Vanessa Paradis, Les Rita Mitsouko, Arthur H,
…) à la réalisation. « Ils sont hyper sexy, c’est pas des grands virtuoses de
la musique, mais ils ont un truc, un supplément d’âme qui fait que quand
tu mets l’image et le son, t’es scotché. Et puis c’est des provocateurs,
et un peu des branleurs… C’est pour ça que j’ai envie de travailler avec
eux » dit Jérôme Goldet. Un mois de prises pour un premier album, au
titre éponyme et « ça ne pouvait pas être autrement » dit Antonin. Douze
chansons qui attrapent par les hanches. « Version Originale » et « Le Roi
de la Reine » sont des tubes potentiels et sexy. « En vie » et « Bouche à
Bouche » s’écoutent en mode han-han, « Contre tous les vents », et « Il est
temps » sont introspectifs et nostalgiques. Bref, un coup d’essai des plus
prometteurs, qui pourrait très rapidement placer le Hangar sur la carte de
France du rock, et bien loin de son emplacement initial.

Cet été, en pleine nuit, un incendie criminel ravage le hangar. Trente
minutes plus tard, le feu brule tout : le hangar, 45 pins des Landes, les
carnets de note d’Antonin et tous les instruments. « Le hangar est mort,
vive Hangar » dit Antonin.

 

Plus d'informations sur Hangar :

http://www.hangarmusic.fr

 

Un concert Notice France :
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus d'informations sur Notice France :
http://www.myspace.com/noticefrance

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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 16:43

Deux concerts organisés par l'Association l'Art ou l'Être CHEZ PAULETTE, à PAGNEY-derrière-BARINE (54), qui auront les 27 et 28 Mai 2011, avec Karpatt, Les Elles, La Roulette Rustre et antos

 

- Vendredi 27 Mai 2011: 20h.
LES ELLES + Cantos (1ere partie)
Les Elles:
Après avoir sillonné la France en solo dans le spectacle intimiste « Joseph »,  Pascaline Herveet  fondatrice du groupe rappelle les copines.
Et c’est parti pour Merco Break Tour.
Un répertoire road movie mélangeant les univers des cinq albums réarrangés, et de nouveaux titres, plutôt punks que Fleur bleue.
Ambiance gang de killeuses, à la Russ Meyer ou Quentin Tarantino. ! Bang !
L’occasion de retrouver sur la route Krik Manivelle, Orthopédia, La chatte de Mr Clock, Miss Alzheimer, Pamela Peacemaker, Armand, Bouche trou, Siamoises, L’écuyère, Abe Sada, Joseph, et des nouvelles figures comme La femme chien ou La dame de Chandail…
Sur scène : Pascaline Herveet. Chant
                     Marie Hélène Grimini. Chœurs/Accordéon
                     Emiko Ota. Batterie
                     Anne Gouraud. Contre-basse
                     Florent Richard. Claviers/Violoncelle
Au son : Laurent Beaujour /// À la lumière : Dorothée Lebrun
Crédits photo (pièce jointe): Virginie Fonlupt 

Cantos: 


- Samedi 28 Mai 2011: 20h.
KARPATT+ La Roulette Rustre (1er partie)
Karpatt
Ce sont 5 albums témoins de leurs 8 années passées sur les routes, dont un live en 2010 qui marque l'arrivée de Luc à la Batterie.
Avec bonne humeur, fougue et talent, Karpatt sillonne la France (et le Monde) pour écrire chaque soir un bout de chemin avec le public.
Chaque concert devient un moment un peu unique, humain, plein de fraîcheur et de spontanéité, et qui fait la renommée de Karpatt.
Fred ROLLAT : chant-guitare-tambourin
Hervé JEGOUSSO : contrebasse-basse
Gaétan LERAT : guitares-cajon-banjo
Luc DURAND : batterie-percus-flute
NB: Je n'ai pas les crédits photos pour cette dernière
La Roulette Rustre
La Roulette Rustre c'est 4 multi-instrumentistes talentueux, poètes, tendres et drôles, et un peu rustres aussi.
Ils préparent  "Un peu d'Air", nouvel album et nouveau spectacle du groupe prévu pour l'automne 2011, dont quelques chansons seront proposées en exclusivité durant cette première partie.

« Un peu d'Air » est un projet artistiquené des différentes expériences artistiques vécues par la Roulette Rustre durant ses 7 ans d'une carrière riche de projets, de création, de rencontres et de concerts. En 2010, au retour de la tournée au Burkina Faso du spectacle « Tiiga Fato », la Roulette Rustre dessine "Un peu d'Air", une fable des temps modernes reposant

sur le parcours d'un héros inspiré de Candide, de Voltaire: Berderol.

Dans l'univers brinquebalant d'une immense machinerie, construite de bric et de broc, sortie tout droit des inventions de Jules Verne, Berderol part à la découverte du monde, de ses aléas, ses déséquilibres. 

http://www.myspace.com/rouletterustre



Les places sont en ventes sur place, sur Digitick, Ticketnet, à la FNAC, au Cora, à Leclerc... un peu partout en somme.

15,00€ (+ frais de loc) la place pour chaque concert et pour les aguerris de la Chanson, les fans de Paulette ou les passionnés de musique: il y aussi un pass pour les deux soirs qui n'est qu'à 20,00€ (+ frais de loc.)

Petite info bien utile: sur place ou en réservant au 03 83 31 48 83, il n'y a pas de frais de location!

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 12:45

Du 18 au 20 aout prochain se déroulera en Belgique un des plus gros festivals européens : Le Pukkelpop.

Encore une fois, l'affiche est alléchante, et les places partent vite ! Déjà Sold Out pour le jeudi.

 

"Pukkelpop attire chaque année une foule de festivaliers venus de partout en Flandres et de plus loin encore sur le site de Kiewit près d’Hasselt. Au jour d’aujourd’hui, il s’agit d’un des plus grands festivals alternatifs à ciel ouvert de Belgique.

Pukkelpop va de pair avec une programmation musicale progressive où des shows grandioses inoubliables alternent avec des talents émergents surprenants. Chaque année, un public international se déplace à Hasselt pour un pot-pourri des plus grands tubes actuels, des groupes de légendes encore actifs et des concerts alternatifs les plus visionnaires du paysage musical.

Chaque année, deux cent shows sont répartis sur huit podiums différents pendant trois jours du jeudi au samedi. Le camping ouvre ses portes la veille du festival, et des DJs locaux feront alors un warming-up éclectique au festin musical de trois jours. Pukkelpop est une expérience intégrale et unique où non seulement la musique mais également les évènements secondaires résultent en une solidarité intense au sein du très ouvert public du festival."

 

pukkelpop.jpg

 

Comment s'y rendre ?

 

Les moyens de transport les plus appropriés pour se rendre à Pukkelpop sont toujours le vélo et les transports publics. La gare SNCB d’Hasselt sera le point central pour les transports en commun, tout comme les années précédentes. Vous pouvez vous rendre à Pukkelpop en train jusqu’à la gare d’HASSELT ou de KIEWIT. La gare de Kiewit est située à distance de marche (500 m) du terrain du festival et est l’arrêt suivant celui de la gare d’Hasselt.
De Lijn met en place une navette de bus rapide et permanente entre la gare d’Hasselt et le terrain du festival Pukkelpop. Vous pouvez voyager gratuitement en train à partir de n’importe quelle gare de Belgique jusqu’à la gare d’Hasselt ou de Kiewit sur présentation de votre SNCB e-billet, y compris pour votre retour. De plus, la navette spéciale entre la gare d’Hasselt et Pukkelpop peut également être prise gratuitement avec votre billet.

 

Billets :

 

Les billets du festival peuvent être commandés uniquement en ligne sous la forme de billets électroniques par ce lien et par Proximus Go for Music sur www.proximusgoformusic.be.

Tarifs :

Billets Combi: 155 euros (frais de réservation de 4,5 euros non inclus)
(camping du mercredi 17 août 12 heures au dimanche 21 août 12 heures inclus)

Billet journée jeudi 18 août: 79 euros (frais de réservation de 4,5 euros non inclus)
(camping du mercredi 17 août 12 heures au vendredi 19 août 12 heures inclus)

Billet journée vendredi 19 août: 79 euros (frais de réservation de 4,5 euros non inclus)
(camping du jeudi 18 août 12 heures au samedi 20 août 12 heures inclus)

Billet journée samedi 20 août: 79 euros (frais de réservation de 4,5 euros non inclus)
(camping du vendredi 19 août 12 heures au dimanche 21 août 12 heures inclus)

Ces tarifs incluent la gratuité des transports en commun.

 

Les billets du festival peuvent être commandés uniquement en ligne sous la forme de billets électroniques par ce lien et par Proximus Go for Music sur www.proximusgoformusic.be.

Après paiement en ligne, l’acheteur reçoit par mail un fichier PDF qui devra être imprimé. Il n'est pas nécessaire d'imprimer votre billet en couleur. Un billet imprimé en noir et blanc est également valable.

Il est possible d’acheter un maximum de 6 billets par acheteur et par commande. Il est impératif de remplir correctement les coordonnées de l’utilisateur du billet.

Plus d'informations sur le Festival Pukkelpop :

http://www.pukkelpop.be/

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 11:24

La programmation détonante sur les 3 jours place Le Michel en rupture de stock pour les PASS 3 JOURS, en vente au tarif plus que privilégié de 65 euros*.

Les billets 1 jour pour le festival (jeudi/vendredi/samedi) restent bien entendu en vente dans les réseaux habituels.

fond_communique.jpg

Offre de dernière minute

Malgré tout, et puisque le Michel n’est pas avare, il vous propose exceptionnellement d’ajouter 500 PASS 3 JOURS, afin de satisfaire les retardataires.

Ces billets, au tarif de 75 euros* (au lieu donc de 87 euros* pour 3 billets 1 jour), sont disponibles dans l’ensemble des réseaux habituels, et ce uniquement en prévente.

 

 

* Tarifs hors frais de location, dans la limite des places disponibles Opération spéciale, pass 3 jours non disponibles en caisse du soir.

 

Pour Rappel, l'affiche du Festival Jardin du Michel 2011 :

 

JDMFESTIVAL2011 visuelHD

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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 08:59

Après douze ans d’un parcours dense et spectaculaire, Joseph Arthur revient en groupe avec son disque le plus direct et simple à ce jour, un pur moment de rock’n’roll.

 

 

Joseph Arthur ou l’itinéraire d’un enfant gâté

 

Vu du bord d’une autoroute de l’actualité qui vomit ses sensations saisonnières par convois entiers, le parcours de Joseph Arthur est un vaste chaos. Si l’auteur compositeur américain le plus important de ces dix dernières années a perdu en chemin certains de ceux qui à la fin des années quatre-vingt-dix avaient succombé au charme vénéneux de chansons qui semblaient vierges de toute influence, son public, français notamment, lui est resté fidèle. Sans promotion ni publicité, les salles de concert n’ont jamais désempli. Que l’on visite la discographie pléthorique de Joseph Arthur par la route principale (six albums en dix ans) ou par l’itinéraire bis que dessinent ses maxis lâchés en pleine nature au fil des ans, il est recommandé d’attacher sa ceinture.

 

Joseph Arthur est découvert en 1996 par Peter Gabriel, qui édite sur son label Real World le premier album du jeune homme. Big City Secrets dévoile une écriture et une mise en son très singulières, une sorte de folk moderne basé sur des rythmiques et des arrangements sophistiqués, un audacieux travail sur les voix. Les chansons Mercedes et Daddy’s On Prozac signent à elles seules l’entrée de Joseph Arthur dans le cercle restreint des songwriters qui comptent. Le Ep Vacancy (1999) puis l’album Come To Where I’m From (2000) confirment la bonne nouvelle, accueillie comme il se doit par le grand public, qui fait un triomphe au single In The Sun. Les paroles révèlent aussi l’émergence d’un parolier de premier plan (« Your history acts like your gravity » psalmodiée pour l’éternité sur History).

 

2002 reste l’année du Grand Chelem pour Joseph Arthur. Coup sur coup sortent la série des quatre Junkyards Hearts (éditions limitées emballées dans des pochettes cartonnées entièrement dessinées par Joseph) puis l’album Redemption’s Son, appelé à rester durablement le chef d’œuvre du songwriter. Mélodies, arrangements, instrumentation et production sont absolument étourdissants. Cette glorieuse série marque la fin de la collaboration avec Real World. Fatigué par l’industrie du disque, Joseph Arthur va connaître en Europe les joies des bacs import.

 

Partagés entre calme précaire et tempêtes soniques, l’impressionnant Our Shadows Will Remain (2004) et le plus direct Nuclear Daydream (2006) passent inaperçus. Toujours nourris par une science du collage, les morceaux  de Joseph Arthur témoignent aussi d’une volonté nouvelle de simplicité. Une volonté qui transpire sur Let’s Just Be en 2007, signé Joseph Arthur & The Lonely Astronauts, un disque de groupe, un disque de rock percutant inspiré par les grandes heures des années soixante-dix. Joseph Arthur joue collectif. Pour le plaisir et la beauté du geste. Sur scène, le groupe l’emporte à l’énergie, à défaut de retrouver la singularité des concerts solitaires de Joseph. Les spectateurs de la Maroquinerie en décembre 2007 en ont encore des gouttes de sueur dans les yeux.  

 

 

Joseph-Arthur-13.jpg

 


Temporary People ou le rock club de Joseph Arthur

 

Alors que les bacs import se sont encore garnis de quatre nouvelles livraisons en ce début d’année (des Eps très recommandables, qui couvrent toute l’étendue stylistique de notre homme), Fargo brise la malédiction et offre à nouveau à Joseph Arthur la lumière méritée. Temporary People, son septième album, prolonge la récréation rock’n’roll avec une jubilation et une décontraction inédites. Avec les Rolling Stones de Sticky Fingers (1971) et Exile On Main Street (1972) en ligne de mire, Joseph et son gang livrent des chansons percutantes et simples.

 

Qu’on n’imagine pas pour autant un disque rétrograde et petit bras, une ode au T-Shirt sans manches et aux solos de guitare. Avec ce qu’il faut de morgue et de sensibilité, Temporary People joue sur le velours d’une écriture généreuse, d’un son ample et d’une voix qui n’a jamais été aussi chaleureuse. Les filles font les (jolis) chœurs, l’harmonica, l’orgue et les cordes sont parfois de sortie, les ballades sont moelleuses et les chansons enlevées balaient toute forme de résistance.

 

Enregistré à New York avec les Lonely Astronauts, qui ont mis la main à l’écriture de certains morceaux, Temporary People frotte la singularité d’un artiste complexe au classicisme rock le plus classieux.  

 

Plus d'informations sur Joseph Arthur :

www.josepharthur.com/ 

 

 

 

Un concert Notice France :
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus d'informations sur Notice France :
http://www.myspace.com/noticefrance

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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 08:49

L'Ensemble Poirel présente le spectacle PINCE DE CRABE ! par les compagnies Les Fruits du Hasard et Kinorev, le dimanche 15 mai 2011 à 16h00.

Du partenariat des 2 compagnies nancéiennes est né un projet ambitieux où spectacle vivant et arts visuels s'enrichissent mutuellement. Mêlant théâtre, vidéo et musique interprétée en direct, PINCE DE CRABE ! est accessible aux enfants dès 6 ans.

 

Au fond des mers, dans le ventre d’un crabe géant
ou à travers le ciel accompagnées d’une sirène volante,
les héroïnes Mademoiselle Brune et Mademoiselle Rousse
traversent les mythes liés au monde marin...


noname-copie-1.jpg

"Aux yeux des jeunes spectateurs, et bien souvent de leurs aînés, l’image, partout présente dans
leur environnement, est quasiment devenue objet du quotidien. Avec Pince de Crabe ! nous souhaitons lui rendre une place de choix : un point de départ pour l’imaginaire, une ouverture
vers d’autres univers.
En plaçant le cinéma au cœur même du spectacle vivant, nous invitons le jeune spectateur (et
l’adulte qui l’accompagne) à franchir la frontière, perméable, qui sépare l’image et le théâtre, le
réel et l’imaginaire, le vrai et le faux.
Ainsi, la notion de « territoire », contenue dans l’histoire, trouve un parallèle direct dans le
partage des techniques utilisées, et en réalisant l’osmose entre théâtre, cinéma,
marionnettes et musique, forme et fond finissent par se confondre."

Synopsis

« Pince-Mi et Pince-moi sont dans un bateau. Pince-Mi tombe à l’eau, qui est-ce qui reste ? Pince-Moi ! »

Cette minuscule devinette surgie du tréfonds de notre enfance est le postulat de départ du spectacle. Avec cette simple affaire de syntaxe, plusieurs pistes nous sont proposées : « Pince-Mi tombe à l’eau », et c’est sûrement Pince-Moi qui l’y a poussé. Mais s’il reste sur le bateau, Pince-Moi le pince, puisque c’est dans la proposition. Ainsi il y a dans ce jeu une sorte d’absurdité. Une forme de syllogisme des plus réjouissants.
Théâtralement s’entend… Autrement dit, placez deux êtres humains dans un même espace, si possible réduit, laissez-les mijoter, et très vite vous risquez de voir s’immiscer entre eux le besoin de territoire et de propriété. Et si vous n’y prenez pas garde, la situation peut même virer vers des sentiments encore bien moins glorieux : individualisme, égoïsme, peur de l’autre, exclusion. Mais nous ne choisirons pas cette voie risquée car il en existe une autre, bien plus drôle, riche, enthousiasmante et ludique : l’imaginaire, le rêve, le jeu, le voyage, la découverte.
Donc, Mademoiselle Brune et Mademoiselle Rousse sont dans une barque échouée sur une plage. Cette embarcation d’un autre âge est leur contrée. Mais sans sa fonction de navigation, posée inutilement sur le sable, elle se révèle vite trop petite. Un territoire trop étroit. Pour préserver sa place, Mademoiselle Rousse va tenter d’éliminer Mademoiselle Brune. Comme dans le jeu. Et comme ces légumes et autres boîtes de soda qu’elle jette négligemment sur le sable. Donc, Mademoiselle Brune quitte la barque.
Momentanément. Car l’arrivée d’un crabe va perturber le projet de Mademoiselle Rousse. Qui pensait garder le territoire conquis pour elle toute seule. Et qui rappelle dare-dare Mademoiselle Brune, pour lutter contre ce crustacé importun. Et c’est elle, Mademoiselle Brune, qui va initier et mener l’histoire.
Profitant du passage dans le ciel d’un avion publicitaire vantant les mérites d’une pilule de jouvence à vous rendre belle comme une sirène, elle enclenche l’imaginaire et fait basculer la situation du quotidien vers le fantasque. La sirène se matérialise dans le ciel. Une vague emporte la barque.
Qui retrouve ainsi sa véritable fonction…
Accompagnée de la sirène volante, la pauvre barcasse devient alors vaisseau de pirates, tapis volant, coquille de noix ou Nautilus… Mesdemoiselles Brune, Rousse, et Blonde, voguent au gré des mythes liés au monde marin. Au fond des mers, dans le ventre d’un crabe géant ou à travers ciel, elles vont se les approprier, les rêver, les partager, les transformer. Et ce parcours improbable permet à Mademoiselle Rousse un cheminement intérieur qui va la conduire à accepter l’autre, à partager son territoire, et à prendre conscience de la dimension écologique de l’aventure. Bref à ouvrir les yeux sur le monde qui l’entoure...




+ d'info :
www.poirel.nancy.fr

accueil du public, billetterie :
Ensemble Poirel

3, rue Victor Poirel 54000 Nancy
téléphone : 03 83 32 31 25
courrier électronique : ensemblepoirel@mairie-nancy.fr


- le lundi de 14h à 18h
- du mardi au vendredi de 13h à 19h
- une heure avant le début des représentations

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 09:50

De qui Zaza est-il le nom ?
De Mademoiselle Fournier, pour sûr, parisienne de 26 ans d’âge. Zaza, ce peut-être aussi – du moins dans le cas de l’indisciplinée chanteuse et accordéoniste – le féminin de Zazou. A la fin des années 1930, les « rejetons multicolores de la faune « swing » du Tout-Paris », selon la définition bourgeoise du moment, baladaient leurs cheveux ondulés au Pam Pam ou au Colysée sur les Champs-Elysées. Mèche frontale, rouge aux lèvres et look pin-up rockabilly, belligérante des nouvelles mœurs, Zaza transpose les Zazous au 21ème siècle : « Qu’est-ce que ça te fait si j’parle avec ton cousin ? Qu’est-ce que ça t’fait si j’danse avec ton copain ? Qu’est-ce que ça t’fait si je couche avec le voisin ? Qu’est-ce que tu dis si je raconte tout à Natalie ? Qu’est-ce que tu bois ? Je veux la même chose que toi ». Les temps ont changé, le féminisme est passé par là et Zaza est passée à la Vodka Fraise. Elle s’enivre en regardant danser les glaçons tout au fond du verre. La tête lui tourne, c’est un naufrage drolatique traduit sur une musique de bal balnéaire. « Une sorte d’hyperréalisme », dit l’intéressée.

 

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Zaza Fournier possède un don aigu : celui de traduire l’immédiat, avec des mots directs : coucher, reins, chaise, lunettes, savon, genoux, frissons…, combinant à la fois distance critique et liberté. Elle assure à l’instinct, une qualité travaillée au long d’une tournée de deux-cents dates en dix-huit mois, dont « 170 seule en scène, avec un accordéon et un iPod », sans filet, dit-elle. « Je vivais le présent tel qu’il venait », écrivant sur le tas, sur la route - la chanson Regarde-moi a été composée pendant une balance de concert. C’est à la maison que Zaza Fournier avait été fabriqué. C’est à la maison que Regarde-moi a été mûri et complété, grâce à un tête-à-tête avec un nouvel instrument, un orgue
à boutons, très présent sur le disque. Pièce vintage rare datant des années 1970, ce Cavagnolo, « la même marque que mon accordéon », a été le premier orgue électronique à clavier d’accordéon. « C’est un drôle de jouet hybride, avec un son chaud à la Ray Charles, sensuel, ludique, mais électrifié », électronique aussi avec ses lignes de percussions, de claviers, de basses, etc. « Cet instrument rend totalement indépendant, dit Zaza, passionnée par « toutes les variations de l’accordéon ». La chanson Comme il est doux, concoctée dans l’intimité par Zaza et son orgue-accordéon, est ainsi arrivée toute prête dans l’escarcelle de ses complices arrangeurs Jack et Rob. Ce clavier moderne et qui possède un son singulier, a servi attentivement le paradoxe de Zaza la Zazou, les deux pieds dans le présent, la tête dans l’avenir, un œil sur le passé, et un cœur alchimiste.

Née à Paris, grandie dans l’Oise, étudiante en théâtre, Zaza Fournier, auteur, compositeur, interprète, a étudié le violon avant de s’essayer à l’accordéon à l’âge de 19 ans. Sa carrière de chanteuse commence par hasard : sommée par son professeur de théâtre d’improviser sur un thème bateau mais fondamental (« Qu’est-ce qu’un homme, qu’est-ce qu’une femme ? »), elle lui chante une chanson qu’elle vient de co-écrire pour le plaisir avec sa tante, La vie à deux. Ses complices en musique, Jack Lahana (réalisateur notamment pour Brigitte Fontaine, La Fiancée…) et le multi-instrumentiste Rob (claviériste du groupe Phoenix, auteur de musiques de film, il poursuit aussi un projet solo Dodécalogue…), en font le single de Zaza Fournier, premier album de charme, où Elvis Presley est touché du doigt. Jack Lahana et Rob ont poursuivi l’expérience (réalisation & arrangements), s’appuyant sur les guitares de Nico Bogue et la batterie de Raphaël Seguinier.
On l’attendait en chanteuse gouailleuse, oiseaux des trottoirs parisiens de l’après-guerre, mais voilà que dans ses pérégrinations, Zaza s’est faite accompagner par l’intégrale des chansons de Roy Orbison, l’auteur de Blue Bayou, guitariste et interprète majeur des années 1960. Zaza a aussi écouté Christophe, époque Aline et Les Paradis perdus, avec leur prose de teenager culotté et leur dose de vague-à-l’âme parce que « ces 15 ans où ce que l’on ressent est beau et rare » passent à la vitesse de l’éclair. Elle a été saisie par le sentiment que « ce qui a été n’est plus ». Cette nouvelle nostalgie (Mon frère, Maman, écrite pour sa mère), n’a pourtant pas entamé la sensuelle gourmandise et l’optimisme vigoureux qui avaient été la marque de Zaza Fournier.

Regarde-moi, que sa conceptrice traduira en scène de façon plus rock, avec un groupe et non plus en solitaire, indique que la jeune génération dont sont issus Zaza et ses musiciens a écouté et intégré presque inconsciemment toutes les révolutions rythmiques du siècle passé : le twist, le rockabilly et Adriano Celentano (Happy Birthday)… Des rythmes amoureux, qui emballent. Zaza est une néo-yéyé (Qu’est-ce que ça te fait ?, 15 ans), une rockeuse des origines (Johnny Chéri), une amoureuse dévergondée (Regarde-moi). Ses personnages se composent au fil des sensations. Citant un Zaza Fournier traversé de références dansantes et latines, calypso, mambo, Zaza Fournier modernise un temps, les années 1960, où les sans-soucis n’étaient pas crétins pour autant, où la guitare en réverbération, les chœurs et le doo-wap servaient d’écrin à des chansons qui jouaient sur les bleus à l’âme comme sur du velours.

Zaza Fournier se souvient de l’esthétique de Cry Baby, le teen movie de John Waters et s’en remet aux muses du rockabilly, « parce que c’était hyper sexy, drôle et que tous ces types qui se coiffaient en banane et s’habillaient en pantalon de cuir moulant savaient pratiquer le second degré. Elvis savait jouer avec son image, avec recul. ». C’était une époque où « le bouchon a sauté ». Zaza a revisité la chanson française, et maintenant que va-t-elle faire ? Bousculer ce qui doit l’être. S’amuser avec ses chœurs doo-wap, danser avec son copain l’accordéon hybride, et chanter.

Plus d'informations sur Zaza Fournier :
www.myspace.com/zazafournier

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 14:05

Attention concert à ne pas manquer : La venue des Tit Nassels et des Blaireaux en Lorraine, dans la mythique salle de Chez Paulette à Pagney derrière Barine, le 12 mai prochain !


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Les Tit'Nassels :
Duo atypique maniant habillement l'art de l'écriture, les Tit'Nassels oscillent entre légèreté et gravité, les deux complices mettent en scène des personnages dont ils brossent des portraits emprunts d'amour, d'humour et de noblesse.
Tour à tour auteur et compositeur, avec fraîcheur et causticité ils ont ce don particulier qui rapproche et d'emblée fonctionne auprès du public.
Les dix ans de carrière passés et dignement fêtés sur l'album best of « Pêle Mêle » (2009), le duo n'a rien perdu de sa fraicheur et de sa spontanéité.

Deux ans après la sortie de Deux, trois trucs, AxL et Sophie retournent en studio au premier semestre 2010 pour enregistrer les 14 titres qui composent
Même pas mal. Avec David Granier (La Grande Sophie) à la réalisation et mixés en juin 2010 au Studio Garage à Paris par Dominique Ledudal (J-P Nataf, Vincent Delerm, Robin Leduc, Tryo, Emilie Loizeau, etc.).

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Les Tit's Nassels / photo : Christian Verdet


Au fil des albums, le duo a su prendre de la consistance et livrer une chanson française en connexion avec le quotidien, toujours capable de faire sourire. Sans fioritures, ce 4eme album intègre définitivement les Tit Nassels à la scène française actuelle : gouailleuse, directe et sans prise de tête.

Toujours capables de fulgurances pop, ce 4eme album, « Même pas mal » renferme à l'instar de leurs albums précédents, quelques pépites aux refrains entêtants. Les Tit %u2018 Nassels est définitivement le duo chanson à (re)découvrir !

 

 

Les Blaireaux :

 

Le Blaireau, nous apprend l’encyclopédie, est un animal sociable. Les Blaireaux, nous apprennent les salles de concert, sont des bêtes de scène. Le blaireau est un animal fouisseur : il construit patiemment de longues galeries souterraines. Les Blaireaux ont fait leur trou en une dizaine d’années. D’abord à Lille, chez eux, avant de conquérir les six coins de l’Hexagone, et aussi son centre et même ses départements les plus retirés, puis les radios et leurs play lists. Le blaireau ne fiche rien de toute la sainte journée. Il ne sort que le soir, pour chercher sa nourriture. Les Blaireaux en fichent-ils une rame de plus ? Peut-on appeler en ficher quelque chose l’écriture de chansons divertissantes ou énergétiques, sentimentales ou chroniqueuses, moqueuses ou oniriques ? En tout cas, à les entendre, nul ne sentit jamais la moindre trace d’un effort. Les Blaireaux donnent une impression continuelle de facilité. De naturel. On dirait que leurs idées, leurs trouvailles, leurs jeux de mots, la cocasserie de situations qu’ils imaginent leur viennent en dormant. Une fois réveillés, ils viennent raconter sur scène leurs songeries de la nuit avant d’aller assurer la fermeture des bars. Les Blaireaux, 10 ans après leurs premiers pas, c’est toujours le même plaisir. Simplement, nous sommes plus nombreux à la partager.  Philippe Meyer.

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Les Blaireaux / Photo : Xavier Cauchy

Un concert Notice France :
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus d'informations sur Notice France :
http://www.myspace.com/noticefrance

 

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