6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 14:50

katatonia last fair day gone night tour

 

 

Le groupe de doom-métal Katatonia est en concert à la Kulturfabrik  mercredi 4 mai 2011 au Luxembourg.

Pour le 20ème anniversaire du groupe, la tournée « Last Fair Day Gone Night Tour 2011 » propose une soirée de plus de deux heures ! 

 

http://katatonia.com/

http://www.kulturfabrik.lu/


 

 

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 14:30


Blackfield

Blackfield est l'un des projets parallèles du leader de Porcupine Tree, Steven Wilson, ici associé au chanteur pop israélien Aviv Geffen. Le groupe sort deux albums homonymes en 2004 et 2007, présentant un rock sombre et inspiré, à l'image du titre phare « Once ».
C'est pour la promotion de leur troisième album intitulé "Welcome to my DNA" sortie le mois dernier, que Blackfield jouera au Substage à Karlsruhe (De), le 23 avril 2011!

Un concert à ne manquer sous aucun prétexte !!!!

www.blackfield.org
http://www.kscopemusic.com/

 


 

 

 

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 09:16

Attention, dépêchez-vous, nous avons 10 places à vous faire gagner pour le concert de Ayo + Dom Colmé au Seven Casino à Amnéville Jeudi 7 avril 2011, grâce à notre partenaire Notice France. Pour cela, envoyez-nous vos noms et prénoms par mail à l'adresse suivante : ugo . meltingactu @ gmail . com. N'oubliez pas de préciser dans le sujet le nom du concert.

 

Ayo + Dom Colmé - Seven Casino (Amnéville) - 7 avril 2011

Dom Colmé :
Dom Colmé est un guerrier pacifique de la chanson française, un artiste qui développe un style, une vision et une empreinte très personnelle même si ses références sonores et musicales revendiquées ne sont jamais loin de ce que l’on peut entendre dans certaines musiques métissées pop et soul afro-américaine. Son énergie incomparable lui vient assurément d’une longue et réelle expérience de la scène et des projecteurs, un écrin naturel, un espace à la fois intime et magique où toute sa personnalité peut s’exprimer. Son arme est terrible, il aime le public, le caresse, l’envoûte et celui-ci le lui rend bien.
Dom Calmé c'est plus de 1500 concerts, des premières parties prestigieuses (Rita Mitsouko, Mano Solo, Jacques Higelin, Le Grand Prix de la SACEM 2009 au Théâtre du Rond Point à Paris), les Francofolies 2001 et 2002, Printemps de Bourges decouverte 2000, UB 40 à la foire aux vins de Colmar, des petites salles, le Box à Geneve, l'Usine à Gaz de Nyon, le moulin de Brainans, le moulin de Pontcey, le Caf con'c Ensiseim, des bars, clubs, cafés concerts dans toute la France, en Suisse...et bientôt parmi nous :)





Ayo :
Joy Olasunmibo Ogunmakin, de son nom de scène Ayọ, née le 14 septembre 1980 à proximité de Cologne, est une chanteuse allemande d'expression anglaise dont le style se situe entre soul, folk et reggae. Son nom de scène –Ayọ– signifie « joie » en yoruba.

Ayọ est née d'un père nigerian et d'une mère tzigane roumaine. Après un passage à Hambourg et à Londres, Ayọ s'était installée dans le quartier des Halles à Paris et vivait entre Paris et New York. Aujourd'hui[Quand ?] elle vit à Brüggen en Allemagne.

En 2002, elle assure les premières parties du chanteur anglais Omar.

C'est Jay Newland, le producteur de la chanteuse américaine Norah Jones qui a produit les douze titres de Joyful. Toutes les chansons de cet album ont été écrites et composées par Ayọ à l'exception de And it's supposed to be love. Elle a un fils Nile, né en 2005 de son union avec le chanteur reggae allemand Patrice Bart-Williams.

Son premier album a connu un franc succès en France, en Italie, en Grèce ou encore en Allemagne[réf. nécessaire]. On la compare souvent à Tracy Chapman avec ses chansons folk parlant d'amour[réf. nécessaire].

Le 29 septembre 2008 est sorti son second album Gravity At Last enregistré en cinq jours[réf. nécessaire]. Cet album parle d'amour, de corruption voire de politique. « Un album ne suffisait pas pour parler de ma vie, de mes expériences, de mes opinions. Dans ce nouvel album je parle de ce qui me choque dans le monde, des politiques et de la corruption. Mais il y a de nouveaux sujets comme l'amour, mon père, ma mère, mon fils », explique la chanteuse.

Ayo sort son troisième album le 7 mars 2011 Billie-Eve. Il est enregistré à New York et produit par elle-même. Billie-Eve, un jeu de mot sur « believe » est aussi le prénom de sa fille, née en juillet 2010. Elle est accompagnée par Gail-Ann Dorsey (bassiste de David Bowie), Craig Ross (guitariste de Lenny Kravitz) mais aussi Saul Williams et Matthieu Chedid sur deux titres.

Ayo a sorti en décembre 2010 le single I’m Gonna Dance.



Plus d'informations sur Ayo :

http://www.ayomusic.com/

Plus d'informations sur Dom Calmé :

http://www.myspace.com/domcolme



La salle : Seven Casino à Amnéville :
http://www.casino-amneville.com/

 

 

Un concert Notice France :
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus d'informations sur Notice France :
http://www.myspace.com/noticefrance

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 16:36

L'Ensemble Poirel présente le spectacle 20000 LIEUES SOUS LES MERS par la Compagnie Sydney Bernard / Cité des Augustes. Cette adaptation théâtrale du chef d'oeuvre de Jules Verne respecte la chronologie du voyage dans un montage drôle, vif et truffé d'effets spectaculaires. Le Nautilus, le Capitaine Nemo, les monstres aquatiques... ils sont tous là... réunis dans ce voyage merveilleux et envoûtant, dédié à tous les amoureux de la vie.

Plusieurs représentations sont prévues à la Salle Poirel :

SEANCE SCOLAIRE le jeudi 7 avril à 14h30

REPRESENTATIONS TOUT PUBLIC :

- le jeudi 7 avril à 20h30
- le vendredi 8 avril à 20h30
- le samedi 9 à 14h30 et 20h30

A noter : "20000 lieues sous les mers", c'est aussi au musée ! Des visites spéciales sur le thème marin sont prévues par des guides-conférenciers au Musée de l'Ecole de Nancy (le dimanche 3 avril à 10h30. réservations : 03 83 40 14 86) et au Museum Aquarium de Nancy (le dimanche 10 avril à 10h30. réservations : 03 83 32 99 97)

 

+ d'info
www.poirel.nancy.fr


site officiel du spectacle & vidéo
www.20000lieuessouslesmers.fr


+ de vidéos
www.youtube.com/user/BernardSydney



2011-04-070809-20000LIEUES-.-1-RC.jpeg


C'est l'une des meilleures adaptations d'une oeuvre de Jules Verne
Jean Verne, arrière petit-fils de Jules Verne

Le Nouvel Obs   Vous succomberez à ce spectacle enchanteur

France Inter   Inoubliable

France 2   Un plongeon avec bonheur

France 3   Eblouissant

TF1   Débordant d'imagination

Les Echos   OVNI théâtral pétillant d'humour

Ouest France   Magique et surprenant

Telerama   Interprétation magistrale de Sydney Bernard. Une réussite.

Le Canard enchaîné   Sydney Bernard irrésistible en conteur des grands fonds

Le Télégramme   Sydney Bernard est époustouflant

L'Alsace   Une pure merveille artistique



accueil du public . billetterie


vente de tous les tarifs y compris les réductions pour les demandeurs d'emploi,
pour les jeunes jusqu'à 15 ans inclus, les détenteurs des cartes Jeune Nancy Culture,
Inter-Cea, Cezam...


ensemble poirel

3, rue Victor Poirel - Nancy
03 83 32 31 25 ensemblepoirel@mairie-nancy.fr

- le lundi de 14h à 18h
- du mardi au vendredi de 13h à 19h
- une heure avant le début des représentations




autres points de location * :


magasins Fnac et réseau France Billet
www.fnacspectacles.com

Nancy Tourisme, librairies Hall du Livre et Chapitre Centre commercial St-Sébastien
www.digitick.com

réseau Ticketnet
www.ticketnet.fr



 

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 13:24

Le Festival du Chien à Plumes propose pour la première fois un mini festival histoire de patienter avant l'arrivée de son grand frère en aout. Découvre donc le Printemps du Chien, les 22 et 23 avril prochain !

 

 Flyer72dpi.jpg

FESTIVAL //1ère édition  

LE PRINTEMPS DU CHIEN

  

LES 22 ET 23 AVRIL

LANGRES // SALLE JEAN FAVRE

  

VEND 22 AVRIL

THE ORIGINAL WAILERS   http://www.myspace.com/originalwailers

Aujourd'hui, trois Wailers légendaires se sont retrouvés pour former une nouvelle formation 

The Original Wailers cultivent l'esprit du ‘One Love' cher à Bob Marley et restent aujourd'hui l'un

des groupes les plus influents de tous les temps.

+ BROUSSAI    http://broussai.free.fr

Broussai s'impose comme une référence dans le milieu du Reggae Français.  

  

SAM 23 AVRIL

LES TAMBOURS DU BRONX http://www.tamboursdubronx.com/fr

Ces forçats scandent leur énergie du désespoir, leur rage de vivre sur des fûts métalliques.

Invitant à des voyages sonores toujours plus sauvages et intenses. 

Le groupe, par un jeu rythmique ultra maîtrisé rapproche la musique industrielle, la techno, le rock,

le hip hop tout en mariant la percussion aux sonorités électroniques.

 

 + DON’T SHOOT THE PIANIST   http://www.myspace.com/dontshootthepianistmusic

Don't Shoot The Pianist est un projet artistique alliant musique et vidéo. Le duo batterie/guitare,

distille un rock mélodieux sur fond d’ambiance électronique chargée et pesante.

_________________________________________________________________________

 

www.chienaplumes.fr

 

 REJOIGNEZ LE CHIEN A PLUMES SUR FACEBOOK 

     

_________________________________________________________________________________

 

En prévente /

   Reseau  FRANCE BILLET / FNAC  /  CARREFOUR / GEANT ...  

 

_________________________________________________________________________________

   Réseau Ticketnet  / Ctre Leclerc /  Auchan / Virgin / Cultura ...         

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 21:44

A venir : Cocoon + La Fiancée - L'autre canal (Nancy) - 1er avril 2011

 

 

Cocoon :

Parti de Clermont-Ferrand il y a quatre ans, le duo Cocoon a fait un beau voyage.
Leur premier album, My Friends All Died In A Plane Crash, a déniché de l’or dans un
marché du disque pourtant bien asséché, ce qui constitue déjà un genre d’exploit
olympique pour un groupe jouant un folk d’inspiration américaine chanté dans sa
langue originale. Leurs concerts chaleureux et le rayonnement de leurs chansons
dans la publicité et le cinéma ont propagé autour d’eux comme un champ
magnétique qui aura attiré vers Cocoon un public sensible à la justesse de son
écriture et au naturel de sa démarche, hors des clous habituellement empruntés par
la plupart des groupes pop français. Une tournée internationale qui les aura menés
aux Etats-Unis, en Chine ou en Australie aura permis au groupe formé par Mark
Daumail et Morgane Imbeaud de vérifier que ses pouvoirs d’attraction pouvaient
abattre les frontières, leurs reprises étonnantes de OutKast ou Amy Winehouse
ayant par ailleurs aboli d’autres barrières et stimulé de plus larges envies musicales.
A la sortie d’un tel tourbillon, lorsqu’il leur aura fallu envisager l’épreuve d’écriture en
vue du second album, Mark et Morgane ont vite compris qu’ils ne pourraient plus très
longtemps compter sur la seule étoile de leur jeunesse pour guider leur inspiration.
Quelques nouvelles chansons, déjà dévoilées sur scène, donnaient un aperçu de
ces envies conjuguées d’évasion et d’affranchissement, tout en préservant intactes
la candeur et la délicatesse innée de songwriters qui a fait la force du premier album.
Ce nouveau voyage entrepris par le groupe conduit aujourd’hui à Where The
Oceans End, dont le titre déjà ouvre les voiles à de grandes ambitions vagabondes.
Lorsqu’on a grandi au cœur de l’Auvergne, à des centaines de kilomètres de tout
rivage, la mer peut être envisagée comme l’ailleurs le plus abstrait et fascinant qui
soit. En s’enfermant pour écrire les nouvelles chansons, Mark Daumail s’est vite
laissé gagner par cet exotisme maritime qui donnera sa trame romanesque et
dépaysante à l’album. Chaque chanson serait une île, aux formes et aux pouvoirs
différents, accueillants ou hostiles. Portés par des fantasmes littéraires et picturaux
nés de l’heroic fantasy, de l’Histoire Sans Fin, des jeux vidéos ou encore des contes
prodigieux du roi japonais de l’animation, Hayao Miyazaki, Morgane et Mark ont ainsi
imaginé l’histoire d’une baleine baptisée Yum Yum qui embarquerait le groupe pour
un périple parabolique dont chaque chanson constitue une étape. De l’aveu même
de son inventeur, cette baleine représente un peu leur enfance et c’est la raison pour
laquelle elle meurt en chemin, leur léguant sa mémoire centenaire pour mieux les
outiller face aux secousses et avaries éventuelles de l’âge adulte. Installé désormais
à Paris et fasciné par New York, villes ô combien cannibales comparées au cocon
protecteur de la province, le duo aura aussi logé à l’intérieur de cette baleine pas mal
des sensations agitées qu’il a éprouvées ces dernières saisons. Le parcours
initiatique que révèle l’album au fil des chansons s’accompagne d’une maîtrise
musicale et d’un niveau d’exigence dans l’écriture qui permet à Cocoon de franchir
d’un coup pas mal de cases dans l’accomplissement de ses désirs artistiques.

 

 

coul1-mark-maggiori.jpg

 

Amoureux des grands mélodistes du folk et de la pop US, de Love à Sufjan Stevens
jusqu’à Bon Iver, il parvient souvent à se hisser à hauteur de ses modèles et à en
tutoyer la méticulosité d’orfèvre, la science chirurgicale des arrangements ainsi que
la volupté vocale. Cocoon a clairement déchiré sa chrysalide un peu trop sage tout
en conservant son goût des harmonies en contre-jour, sa belle vulnérabilité et ses
choix d’un dépouillement acoustique qui touche au plus près du cœur. Enregistré en
compagnie de Ian Caple, producteur anglais au CV vertigineux, Where The Oceans
End aura également bénéficié des arrangements de cordes d’un maître du genre,
Dickon Hinchliffe des Tindersticks, dont l’effet spatial se fait entendre dès l’ouverture
somptueuse du disque, lorsque le groupe atterrit sur une île en forme de Sushi, point
de départ de sa grande traversée. Au bout du voyage, on découvrira « In My Boat »,
la première composition de Morgane Imbeaud qui donne un avant-goût des
ressources futures de ce groupe décidément béni par la grâce. Mais déjà, ici et
maintenant, on sera surpris de découvrir derrière ce décor trompeur et ces histoires
d’animaux marins tant de profondeur de champ, qu’un titre particulièrement
étourdissant comme « Oh My God » symbolise à merveille, avec ce beat engourdi et
ce même soulèvement de violons en spirales orgueilleuses qui autrefois défiait sur
les disques de Nick Drake les lois de la gravité folk. Même la simplicité apparente de
chansons comme « Mother » ou « Cathedral » dissimule à l’évidence un long
processus de dépouillement pour parvenir à une forme de pureté pop absolue. Si
Cocoon prouve qu’il a conservé l’essentiel de son insouciance à travers des
chansons plus enlevées et plus légères en apparence comme « Comets » ou « Dee
Doo » – genre curieux de twist mariachi ! -, c’est par contraste pour mieux préparer
le terrain à de somptueux « I Will Be Gone » ou « Baby Seal » que l’on croirait
extraits du répertoire cinq étoiles d’un Harry Nilsson, non loin également des
palpitations de leur grand frère rêvé qu’aura incarné Elliott Smith pour leur éveil
musical. Plus proches de nous, l’esprit épique et la richesse multimédia de Gorillaz
demeurent également d’augustes modèles, et cet album à la fois ludique et profond
pourrait connaître à l’avenir d’autres incarnations comme celles d’un recueil de
nouvelles ou d’un film d’animation. Cocoon a d’ailleurs trouvé en Mark Maggiori –
auteur des images de l’album et directeur artistique du clip du premier single,
Comets - un idéal metteur en scène de son imaginaire. Et c’est à Belle Ile, où la
préparation de l’album comme le tournage du clip ont eu lieu, que le groupe a
déniché le décor rêvé de son aventure. « Là où les océans s’arrêtent » débute ainsi
une riche et passionnante histoire.

 

 

La Fiancée :

C’est un doux privilège de fiancée que celui qui consiste à laisser monter lentement le
désir. Et d’ainsi dévoiler une à une les cartes de son jeu au lieu d’en éventer en une seule
fois tous les atouts. Découverte il y a déjà quelques mois sur un premier EP aux contours
phosphorescents et aux ombrages délicats, La Fiancée a donc décidé de prolonger ces
rendez-vous saisonniers avec une nouvelle brève collection de chansons qui ajustent encore
un peu mieux son portrait de jeune fille moderne et romanesque. Cinq titres, un quart
d’heure de pure félicité pop qui correspond à l’humeur printemps/été d’une Fiancée qui
jure chaque jour de faire mieux et y parvient avec éclat. On l’aimait en fille d’automne, on
l’adore désormais en enchanteuse solaire, sa voix mise au diapason de son prénom (Claire)
et de mélodies lumineuses, sur des musiques qui l’épousent dans une noce flamboyante
de cordes et chœurs dont Burt Bacharach aurait pu célébrer la cérémonie. En réalité,
c’est au réalisateur Jack Lahana (Brigitte Fontaine, Rob, Phoenix) et au jeune et surdoué
arrangeur Julien Ribot que l’on doit ce déploiement qui étincelle comme aux plus hautes
heures du Brill Building.

 

 

photo-2-Charlotte-Marcodini.JPG

 

D’un feu de joie initial (On avait juré de faire mieux) aux filles de
joie déambulant sous des ciels plus menaçants (Femme à gages, composé par Edouard
Marie), ici le style tout en délicatesse de la Fiancée prend des allures cinématographiques,
comme des mini-scénarios qui entrelacent leurs histoires et parlent de filles qui partent,
de celles qui piétinent, et au final d’une certaine indisposition au bonheur. Belle et fraîche
comme la rosée, la voix de cette Fiancée résolument libre sert ainsi de véhicule trompeur
au désenchantement amoureux, mais gageons qu’il ne s’agit là de que de fictions. Que dire
encore de ce Soleil pâle, nouvelle composition du dandy Edgar Ficat, déjà en binôme avec
Claire sur le précédent EP (L’emploi du moi) et sur le premier single de Camelia Jordana Non
non non (écouter Barbara), sinon qu’il embarque à nouveau dans une voluptueuse fugue
ravelienne aux accents Melody Nelson et aux chœurs élégiaques La Fiancée vers le célibat.
De sa fidélité pourtant elle apporte la preuve puisque Florent Marchet, maître d’œuvre du
premier EP, refait une courte mais remarquable apparition ici avec Les Mains sales, lequel
donne lieu au texte le plus sensible et émotif jamais écrit par Claire. Cette Fiancée qui d’un
EP à l’autre va finir par rendre l’attente du prochain franchement insoutenable.

 

 

Plus d'informations sur Cocoon :

www.myspace.com/listentococoon
http://www.frompandamountains.com/

 

Plus d'informations sur La Fiancée :

http://www.barakaweb.fr/lafiancee.htm

 

 

 

 

 

Un concert Notice France :
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus d'informations sur Notice France :
http://www.myspace.com/noticefrance

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 20:19

Anna Calvi est tout simplement la révélation annoncée par Les Inrocks il y a tout juste un an.

En janvier 2011, cette jeune femme de 28 ans sort son premier album, éponyme qui plus est,

sur le label Domino.

En tournée au printemps dans toute la France, elle commencera sa visite de l'hexagone par

Metz, en se produisant le 29 mars prochain aux Trinitaires.

Un concert, donc, à ne louper sous aucun pretexte.
A noter que Melting-Actu réalisera une interview lors de sa venue !

 

De ses chansons à son image en passant par sa biographie, la belle soigne l'ensemble de

ses productions.

Extraits :

"

« Lorsque tu es enfermée dans un sous sol à écrire ton album, seule, isolée de tout, tu
finis par avoir l’impression de devenir folle. Je pense d’ailleurs qu’il y a beaucoup de
choses dans mes morceaux qui viennent de ça. Comment survire à la création de
ce monstre qui m'a pris tout mon temps durant ces trois dernières années ? »

 

AC_PressShots-credit-Emma-Nathan.jpg

Photo : Emma Nathan

 

Anna Calvi sourit, gracieusement. Elle sourit souvent, Anna. Elle ne ressemble pas à
quelqu'un qui crée des monstres. Pourtant sa musique crie, rage, comme une
émotion sauvage à la dérive. Une émotion qui, une fois sur scène, vous saisis par leur
assurance farouche et concise. Anna Calvi est double. « Quand je joue en concert,
je suis quelqu'un d'autre ». Anna sourit à nouveau. « Je me sens puissante, libérée de
toute crainte. Tout ce que j'aimerais être dans mon quotidien. »

Sur son album éponyme, Anna Calvi parle du désir, de l'amour, de l'enfer avec une
touche de surréalisme Lynchien… Rien que ça ! Mais ce qu’il faut savoir sur cette
désarmante petite blonde, c'est qu'elle sait ce qu'elle fait et pourquoi. Elle n'est pas
du genre à vous dire « ca m'est venu instinctivement ». Non, Anna Calvi vous
expliquera que son album parle « des forces intérieures que l’on rencontre dans la
vie et sur lesquelles on n'a pas le contrôle, des forces qui peuvent s’emparer de nous
et auxquelles on essaye de survivre. L’album explore l'intimité, la passion et la
solitude. Il y a des éléments obscurs mais aussi de l'espoir. Cet album est
l'aboutissement de ce qu'a été ma vie jusqu'à maintenant.»

 

Anna-Calvi-1_-_credit-Maisie-Cousins.jpg

Photo : Maisie Cousins

 

Et si c’est dans la musique qu’Anna se réfugie, c’est probablement parce que son
père, italien et obsédé par la musique, l’a bercée avec les guitares électriques de
Captain Beefheart et des Rolling Stones ou par la voix divine de Maria Callas et
l'apprentissage du violon. Le travail de compositeurs du XXème sicèle, tels Messiaen,
Ravel et Debussy fait également partie de ses influences. Ce métissage classique-
électrique se retrouve au cœur de l’inspiration d’Anna Calvi. Faire sonner sa guitare
comme un orchestre, tel est son but. Mais attention, Anna ne veut pas tricher, ce but
elle veut l’atteindre sans artifice « je n'essaie pas et n'atteint pas ce résultat en
utilisant beaucoup de pédales d'effet. Mon ampli Vox, une pédale de reverb et le
reste …» elle porte ses mains quelque part entre son cœur et ses tripes « … ca vient
de là. »

 

Venu la voir sur les conseils d’un ami qui avait
vu Anna au Luminaire (Londres), Brian Eno fut enchanté par les magnifiques
performances de cette écorchée vive lors des Attic Sessions. « Il était si charmant. Je
lui ai donné ma première démo, et il l'a adoré, et depuis il a été un réel mentor. Il est
apparu juste au bon moment. Il était la première personne du monde extérieur à
entendre ce que je faisais et à le valider. J'étais à un moment crucial de ma vie. Il
m'a envoyé des lettres qui disaient que ma musique était pleine d'intelligence, de
romance et de passion, et c'est bien tout ce que l'on recherche dans l'art, pas vrai?
C'était comme trouver de l'eau au fin fond du désert »

 

Au final, Anna est fier de son premier album, surtout de deux chansons qui lui
donnent l’impression d’atteindre le but qu’elle s’est fixé. « Je suis très attentive aux
détails et j’aborde la musique de manière très visuel. Je veux que ma musique
exprime une histoire, autant, voir plus que les paroles. Je pense que j’ai réussi avec
‘Love Won't Be Leaving’. Je suis aussi satisfaite de ‘The Devil’, que j'ai enregistrée en
France. C'est un bon exemple de la façon dont je voulais faire sonner une guitare
comme un autre instrument. Je voulais que certaines sections du morceau sonnent
comme les cordes dans la bande originale d'un film de Hitchcock. ».

 

PressShotSpotty-10FINAL-credit-Emma-Nathan.jpg

Photo : Emma Nathan

 

Co-produit par Rob Ellis et enregistré en France, au studio Black Box près d'Angers, ainsi
qu'à Londres, le premier album d'Anna Calvi est un extraordinaire condensé de son talent
de songwriter, chanteuse et guitariste. Hanté par les sonorités intemporelles de Nina
Simone et Maria Callas, le romantisme de Ravel et Debussy, les créations rock de Jimi
Hendrix et Captain Beefheart, l'album joue comme dans un rêve fiévreux de Wong Kar-
Wai, à la fois mystérieux et décadent, nostalgique et avant-gardiste.

L'album a deux visages: imprégné de noirceur autant qu'optimiste, hanté par un
surréalisme Lynchien mais ancré dans les méandres de la vie réelle. Comme baigné dans
la sensualité et l'érotisme le disque ne bascule cependant jamais dans l'explicitement
sexuel. Dans le monde rêvé d'Anna, rien ne semble noir ou blanc, tout est dans la
subtilité.

 

 

 

Anna Calvi en concert :

29/03 Metz – La Chapelle
30/03 Dijon – La Vapeur
17/04 Marseille – Café Julien
19/04 Bordeaux – Rocher de Palmer
20/04 Lyon – Epicerie Moderne
22/04 PARIS – LE TRIANON
23/04 Saintes – Théâtre Geoffroy Martel
24/04 Bourges - Le Printemps de Bourges

 

 

Plus d'informations sur Anna Calvi :

www.annacalvi.com/

 

 

Plus d'informations sur Domino :

http://www.dominorecordco.fr/

 

 

 

Un concert Notice France :
 

 

Plus d'informations sur Notice France :
http://www.myspace.com/noticefrance

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 14:44

Melting-Actu était invité hier par le festival au fond du Jardin du Michel pour la présentation de la septième édition du jdm 2011, qui se déroulera comme à son habitude sur les terres de Bulligny, les 2-3-4 juin prochain. Melting-Actu, partenaire média du Jardin du Michel depuis plusieurs années, renforce sa présence en accompagnant depuis ses débuts le petit frère hivernal du JDM, est une nouvelle fois heureux de pouvoir vous présenter une telle manifestation, dont les focus seront mis dans les mois à venir, histoire de faire passer le temps plus vite jusqu’à début juin.

 

Nous étions donc invités dans les locaux de la Caisse d’Epargne de Nancy, premier partenaire privé du festival, pour découvrir l’affiche finale du festival, la programmation du jdm 2011 et en savoir plus sur les motivations et attentes de chacun.

 

Didier Bowman, directeur du groupe de Nancy Caisse d’Epargne Lorraine Champagne-Ardenne est le premier à intervenir. Il présente l’importance en terme d’orientation de la présence de la banque aux côtés du festival. Mr Bowman précise les changement des priorités d’accompagnement voulues par la Banque Populaire, ce à un échellon national. La volonté pour le groupe Caisse d’Epargne étant de basculer de l’implications pour des rencontres sportives redirigé vers un investissement autour de la musique pour toutes et tous, les clients comme l’ensemble de la population française, ne privilégiant aucun style de musique en particulier.

Au niveau régional, la Caisse d’Epargne se veut banque de proximité, raison pour laquelle ils veulent marquer ce soutien au JDM. Didier Bowman explique : « nous avons dans notre région des festivals qui bougent et qui font bouger la lorraine, entre autre le JDM, mais aussi le NJP. C’est un accompagnement normal, historique pour le NJP et le JDM »

Didier Bowman souligne également le « développement d’années en années du festival » parlant de la récente entrée dans la fédération internationale des festivals dont le jdm fait à présent parti aux côtés de poids lourds comme les Eurockéennes de Belfort, les Vieilles Charrues ou encore le Sziget Festival en Hongrie.

Didier Bowman promet également d’être présent durant les trois jours du festival, arguant souhaiter développer encore leur partenariat. Il remercie enfin Mr Deligny, le président de la SCIC Turbul’lance, ainsi que les 500 bénévoles faisant vivre le festival.

 

Bertrand Deligny intervient ensuite, explicitant sa joie d’être accueilli « une fois de plus » dans les locaux de la Caisse d’Epargne. C’est en effet la troisième année que la Caisse d’Epargne est le premier partenaire privé de l’évènement. Mr Deligny souligne d’ailleurs que c’est la banque qui permet de faire ce festival grâce à leur soutien financier.

Pour rentrer dans les détails, en quelques chiffres, Mr Deligny rappel qu’en 2011, pour sa 7ème édition, le JDM se dotera une nouvelle fois de deux scènes qui accueilleront pas moins de 27 artistes, placés sous le signe de la fête. « C’est une grande fête. On se prend pas la tête, les festivaliers qui viennent ont envi de faire la fête, c’est une grande communion pendant 3j, pour nous c’est important que l’ambiance soit sympa ! »

Les mots sont lachés, l’enthousiasme est là, tous d’ailleurs salueront « l’esprit du JDM » qui attire à présent les spectateurs plus que la programmation en elle-même.

Mr Deligny précise également que 2011 est l’année européenne du bénévolat et du volontariat. « C’est au cœur de notre manifestation. C’est vraiment un succès pour nous. La seule ambition de nos bénévoles : faire en sorte qu’il y ait le meilleur accueil possible. Un grand merci à tous les bénévoles. »

Le président de la Société Coopérative d‘Intérêt Collectif explicitera également les activités annexes du JDM tournées autour de l’intitulé juridique de cette entreprise, soulignant à la fois l’importance de « l’intérêt collectif » mais aussi de « l’intérêt du territoire ». De préciser également  que « bien que le festival dure 3 jours et vive grâce à plus de 500 bénévoles, il ne faut pas oublier que ce festival se construit autour d’une équipe durant toute l’année, que le travail est difficile en ce moment, mais que le reste de l’année, il y a de l’activité aussi ! »

Mr Deligny précise également le travail de titans que les deux salariés arrivent à réaliser aidés par toute l’équipe du bureau.

Le jdm et Turbul’lence ont également la volonté de participer à l’insertion et au développement durable en Lorraine. Cette envie, outre leur tenir à cœur fait également parti de leurs statuts. La SCIC participe notamment à un projet de soutien du développement en milieu rural, travaillant également depuis de nombreuses années avec la Mission Locale et l’association Imagine pour permettre à des jeunes de venir exprimer leurs talents, « parce qu’ils en ont ! ». Tout le monde voit le festival comme un support pour « qu’ils révèlent leur talent pour ensuite trouver un emploi, un stage, une formation. »

Cette expérience fonctionne bien, puisque plus de 80% de ceux qui sont venus ont retrouvés une solution à la sortie d’emploi ou formation. « Ça nous tient à cœur d’être un tremplin. » répète Mr Deligny.

Ce dernier remercie également le maire de Bulligny « qui donne l’autorisation », mais aussi les communautés de commune, le conseil général et régional, ces derniers ayant d’ailleurs changé les termes des conventions qui plutôt que d’être reconduite chaque années s’étalent à présent sur 3 ans, soulageant grandement le festival qui n’a, de ce fait, plus à remettre en cause chaque année la mise en place de l’édition suivante. « Ils nous font confiance, notre travail est forcément plus serein. »

 

 

JDMFESTIVAL2011_visuelHD.jpg

 

 

 

C’est ensuite Jérôme Daab, programmateur et un des deux salariés de la SCIC qui prend la parole afin de nous présenter la programmation. Il remercie l’assemblée pour sa présence permanente et son soutien, parlant également de la fidélisation du public. De 800 pass 3 jours vendus il y a quelques années, le JDM en compte à présent 2500, ce qui représente un « signal très fort » quant à l’adhésion du public au festival, également qualifié de « formidable récompense ».

Le choix des groupes s’est fait sur leur fort potentiel live, afin de se différencier d’une platine cd chez soi à la maison.

« On a intégré un réseau de festivals très importants pour nous. C’est un laboratoire de réflexion qui nous permet de poser un débat sur la question artistique et pas que commercial. Nous cherchons constamment à améliorer l’accueil des publics, des plateaux artistiques, mais aussi le développement durable, la sécurité, l’évènement. »

 

Jérôme Daab tient également à insister sur les découvertes, prise de position forte du festival :

« Proposer des têtes d’affiches permet de découvrir des choses à contrepied de la grande scène mais dont les contrastes nous intéressent. »

Le festival est d’ailleurs parrainé par la fondation de concerts, pérennisant des partenariats notamment avec le réseau multipistes (ca2m, salle de l’Autre Canal) ayant pour but de promouvoir les artistes lorrains. Le festival est également partenaire avec l’antenne lorraine du Printemps de Bourges. Jérôme Daab prend d’ailleurs l’exemple du duo violon-batterie Filiamotsa présent l’année dernière au JDM, entre une participation aux Eurocks et au Printemps de Bourges, avant de s’enchaîner chez nos voisins le festival Décibulles et Le Chien à Plumes. « Tout ce réseautage nous permet de développer des opportunités au niveau régional. »

Mais la coopérative Turbul’lence présent également son propre tremplin, intitulé « groove ma poule »  dont le lauréat -  ayant également reçu le prix coup de cœur du jury - se produira en ouverture de plateau le samedi.

 

Retour ensuite en quelques images sur la programmation du festival, jour par jour, et commentaires du programmateur :

« Chinese man : ils ont effectués pas mal de festivals en 2010, leur retour est très attendu

Beat torrent : le festival aime construire, ils étaient présents déjà en 2009, prestation incroyable en clôture de festival ave iam et dub inc

King automatic : artiste en développement qui sera au tremplin des Eurock’

Leif vollebekk : canadien conseillé par des amis de la fédé de concert, veine pop-folk

Les ogres de barback : incontournables !

The aerial en groupe régional, formation lorraine qui monte pas mal, parrainé par le réseau multipistes

Lexicon : découverte, grands amis de beat torrent, pas mal de grands festivals (printemps de bourges)

Patrice en tête d’affiche de la soirée

 

3juin :

Tête d’affiche Tiken Jah Fakoly

High tone : formation à la base du mouvement électro dub

Aaron : pop rock

Découverte lorraine : Sam Gratt

The Yupps : multipistes

Retour de Sinsemilia : 20 ans au festival

Plus Guest, proposé par la Fédération de concert et parrainé par le jdm, rock garage

Inspector Cluzo : groupe gascon (et non basque !) complètement déluré

Gaslamp Killer : grosse découverte, pas forcément accessible, carrément hallucinant, groupe californien »

 

4 juin :

Jérôme Daab précise également que 2011 est l’anniversaire des 30 ans de la mort de Bob Marley, pour cette occasion, Groundation proposera un concert en hommage au roi du Reggae.

Et de reprendre ensuite sur les autres groupes :

« Raggasonic : groupe incontournable scène française, leur retour est aussi attendu que NTM

Mauvaise herbe : ouverture scène régional

Swif Nebaza proposera du rap slam

La Phaze : electro punk jungle assez activiste sur la scène française

Heartbeat Parade : musiciens de devdone lorrain printemps de bourge cette année

Gablé : découverte de Normandie

Who Knew : Découverte sur laquelle on mise beaucoup, au sein d’une journée electro reggae hip hop

Cloture de soirée : The Bloody Beetroots : spectacle live qui clôturera le festival en feu d’artifice. Spectacle très très attendu, peu de dates en France cette année »

 

La Programmation est donc très éclectique, non exclusive afin de fédérer le public, de transmettre des idées sur scène, à son sens « là où le Michel excelle »

 

C’est ensuite au tour de Alde Harmand, conseiller général de Meurthe-Et-Moselle délégué à la culture de prendre la parole, soulignant le caractère presque familiale de la soirée. Il revient rapidement sur la genèse du projet, félicitant les organisateurs pour le chemin parcouru.

« Lancer un festival c’est beau, durer dans le temps c’est mieux. »

Il reconnaît également la place du festival, « parmi les meilleurs dans son domaine », précisant le « bonheur » du département de le soutenir depuis ses débuts, en augmentant cette volonté par la gratification financière triennale.

Il précise également le soutien du conseil général pour les projets en dehors de la scène, l’action des bénévoles et les chantiers d’insertion, véritable politique départementale de la Meurthe-et-Moselle.

Il voit au travers du festival – par son efficacité – une vitrine à l’extérieur s’embourbant ensuite légèrement sur le manque de « fibre touristique » du festivalier, venant tout de même « apprécier le paysage lorrain ». Mais qu’importe, son homélie pour l’évènement repart ensuite de plus belle, souhaitant « franchement » une longue vie au Jardin du Michel, qui est « certes une belle vitrine pour la Lorraine, mais aussi une belle aventure humaine au niveau des habitants de Bulligny et de ses environs ».

« Merci à vous d’avoir osé ce pari »

 

 

La dernière intervention revient à Bertrand Masson, délégué à la culture pour le Conseil Régional de Lorraine, représentant Mr Masseret.

Il souligne également son plaisir d’être là, précisant que « à travers vous ce sont les 500 bénévoles que nous saluons. Quand on est dans un territoire lorrain qui est riche de cette mobilisation militante, de cet engagement bénévole, je crois qu’on réussi une bonne partie des missions d’inscription culturelle dans l’ensemble des territoires lorrains.

C’est pour ça que nous sommes à vos côtés, nous avons l’ambition d’offrir à tous les lorrains une offre culturelle de qualité. Aucune raison que celle-ci soit réservé à quelques espaces ou métropoles. Ce festival montre que la culture est partout et pour tout le monde.

Ce festival est inscrit dans le paysage culturel lorrain voir national : belle fierté avant tout pour vous et nous. » 

Il se dit également « impressionné par l’engagement citoyen de ce festival, ces animateurs et bénévoles . », applaudissant le pari de l’économie sociale et solidaire, du développement durable, de l’insertion.

« Ce mélange, cet amalgame est à la fois très complexe mais il offre une très belle image de la culture. Ce n’est pas toujours facile dans les institutions, de faire passer le message que la culture est aussi au service d’un profit politique plus large au sens citoyen, ce que ce festival réussi. »

Il finit en déclarant – au nom du conseil régional – vouloir s’engager plus encore dans ce partenariat et souhaite à toutes et tous une très belle 7è édition de ce festival !

 

Ainsi ce fini l’ouverture d’une nouvelle belle histoire, d’aventures, de découvertes, de fête et n’en doutant pas de quelques excès en tout genre. Mais après tout, c’est cette alchimie qui fait l’esprit du Jardin Du Michel. C’est ce que certains d’entre vous ont pu trouver, ce que d’autres attendent, et ce que nous espérons vous faire vivre au plus près d’ici moins de trois petits mois, en vous proposant d’ici là de larges éclairages sur les groupes qui seront présents, afin de vous donner une envie inoxydable d’aller faire un petit tour sur les plaines du Michel.

 

Alors à très vite, montez le son, et commencer à constituer vos playlists, le printemps arrive, la bonne humeur et le festival aussi !

 

 

Plus d'informations sur :

http://www.jardin-du-michel.fr/

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 23:02

Pour la sortie de son 1er album en mars 2011, Selah Sue sera de passage en Lorraine le 20 avril prochain aux Trinitaires à Metz.

 

"À l’origine, rien ne semblait destiner Selah Sue à devenir artiste : « J’ai grandi dans
un village minuscule en Belgique, et personne dans ma famille ne s’intéressait à la
musique. » avoue la jeune femme de 21 ans d’une sincérité rafraîchissante. « Petite,
je voulais être ballerine, j’ai dansé de 6 à 12 ans ». Même en le racontant sans
romance, son parcours tient pourtant du conte de fée : c’est l’histoire d’une jeune
musicienne qui s’ignore et qui s’accroche à sa guitare pour supporter les troubles
existentiels de l’adolescence. « J’avais toutes ces angoisses et ces dépressions que j’ai
posées sur le papier, c’était une façon de structurer mes pensées. Dés l’âge de la
puberté, je me suis mise à écrire beaucoup ».

Elle transforme ses doutes en mélodies soul, funk, reggae, essayant surtout d’être
digne de ses idoles, Lauryn Hill, Erykah Badu et Bob Marley, dont elle hérite de cette
voix « black ». La semaine passée au lycée, elle chante le week-end en faisant la
tournée des petits clubs de sa région. Sans même effleurer l’idée d’une carrière, elle
enregistre dans des home-studios, chez les copains, et elle publie des ébauches de
chansons sur sa page myspace.

La suite paraît presque surréaliste : des dizaines de milliers de fans se manifestent
alors sur le net, elle se fait repérer par des professionnels et signe finalement chez
Because Music. Puis Farhot (Nneka) et Patrice s’attellent à la réalisation de son
premier opus, Meshell Ndegeocello passe deux jours avec elle en studio pour
produire le titre « Mommy », Cee-Lo Green accepte de l’accompagner sur un duo et
finit même par lui demander de publier le morceau sur son propre album
(« Please »). Enfin, ultime signe de reconnaissance, Prince lui confie la première
partie de son concert en Belgique, à Anvers, en automne dernier.

 

SS_MG_8478--c--JB-Mondino.jpg

 

Bref, en deux ans, Selah Sue a réalisé des rêves qu’elle n’avait jamais osé faire. Pour
éviter d’avoir le vertige après cette soudaine ascension, elle a tenu à garder sur ce
premier album les chansons écrites pendant son adolescence. C’est une façon de
rappeler au monde qu’elle n’est pas une enfant injustement gâtée par le destin et
qu’avant Prince, Cee-Lo Green, les playlists radios et les articles élogieux dans la
presse, il y avait d’abord une adolescente avec sa guitare que le public avait
spontanément choisie sur le net. Le premier single, « Raggamuffin » (plus d’1 million
de vues sur le web), est d’ailleurs une de ses plus anciennes chansons.
« Ce morceau me représente bien » explique-t-elle. « Il montre mes deux visages, le
coté mélodieux et soul, mais aussi le côté dur, entre rap et ragga. Quand mon
manager m’a demandé avec qui je voulais travailler pour l’album, j’ai d’abord
répondu Farhot car je suis une fan de Nneka. Je voulais à la fois un disque intime,
sombre, mélodique, mais aussi des beats légers et entraînants parfois. Farhot est un
fou de sons digitaux et Patrice, que je connais bien, était l’homme idéal pour le coté
mélodique. Ils furent mes deux complices en studio.»

Ce premier album ambitieux est donc un habile métissage entre rock électrique, hiphop
organique et bidouillage soul-funk. Le tracklisting oscille pendant onze morceaux
entre des ballades poignantes tel « Mommy » et des styles plus déjantés tel «Crazy
Vibes». À l’instar de Janelle Monae, M.I.A. ou Aloe Blacc, Selah Sue appartient à
cette nouvelle génération pour qui la musique ne doit surtout pas avoir de frontières
de genre. Selah Sue viendra défendre son nouveau disque en tournée au printemps."

(source : because music)

 

Plus d'informations sur Selah Sue :

www.myspace.com/selahsuemusic
www.facebook.com/selahsue

 

www.because.tv

 

 

Un concert Notice France :
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus d'informations sur Notice France :
http://www.myspace.com/noticefrance

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 10:08

MAJ 010311 : 10 places à gagner pour le concert de TEN YEARS AFTER le 26 mars prochain à La Passerelle à Florange grâce à notre partenaire Notice France. Pour cela, envoyez vos coordonnées en précisant le concert demandé à ugo.meltingactu[a t]gmail.com. Une seule place par personne. Le choix des 10 gagnants sera  effectué par tirage au sort. La participation est ouverte jusqu'au 20 Mars prochain. Bonne chance à toutes et tous !

 

 

Ten Years After sera en tournée française en mars-avril 2011

 

A cette occasion, en partenariat avec Notice France et Kultopolis, nous vous proposons de gagner des places pour ce concert exceptionnel. N'hésitez pas à revenir bientôt sur cette page pour le lancement du concours.

 

logo-TYA.jpg

 

Ten Years After jouera le 26 mars 2011 à La Passerelle de Florange !

 

 

Les trois membres historiques du groupe Ten Years After (Chick Churchill aux claviers, Leo Lyons à la basse et Ric
Lee à la batterie) n’ont rien perdu des qualités qui les ont rendus célèbres après leur passage au Festival de
Woodstock. La section rythmique Lyons/Lee procure aux compositions du groupe une assise à la fois souple et
énergique. Chick Churchill renforce la section basse-batterie au clavier ou prend des soli inspirés qui renvoient la
balle à Joe Gooch, le jeune prodige guitariste et chanteur.

 

photo-TYA.jpg

 

Leur concert ? Un intelligent dosage entre standards du groupe que le public, bien sûr, veut entendre ("Love Like
A Man", "Hear Me Calling", "I Can’t Keep From Crying Sometimes", "Good Morning Little Schoolgirl", "I’m Going
Home", "I´d Love To Change The World", etc..) et des morceaux extraits des trois albums récents enregistrés avec
Joe Gooch. Près de deux heures de concert qui laissent un public de tout âge satisfait, heureux.

 

 

Dates de la tournée
17.03 : Rio Grande, F-Montauban
18.03 : Les Bourdaines, F-Seignosse
19.03 : Le Rocksane, F-Bergerac
22.03 : L´Etage, F-Rennes
23.03 : Le Magic Mirror, F-le Havre
24.03: le Trabendo, F-Paris
25.03: CC Magritte, B-Lessines,
26.03 : La Passerelle, F-Florange
27.03 : le Ninkasi KAO – F-Lyon
31.03 : le Silex, F-Auxerre
01.04 : La Maison du Peuple, F-Belfort
02.04 : CC Jean Blanc, F-La Ravoire

 

 

 

Plus d'informations sur Ten Years After :

http://www.tenyearsafternow.com

 

 

Un concert Notice France :









Plus d'informations sur Notice France :
http://www.myspace.com/noticefrance

 

 

 

En partenariat avec Kultopolis :

 www.kultopolis.com

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