9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 11:40

5 places valables pour une personne sont à gagner pour le concert de Julian Perretta le 25 novembre prochain à la Chapelle des Trinitaires en écrivant à ugo.meltingactu@gmail.com et en précisant vos coordonnées.

  MAJ : Toutes les places ont été  gagnées !

"

Julian Perretta

 

A 21 ans, le parcours de Julian Perretta est déjà si riche et spectaculaire que l’on est tenu, en vitrine des présentations de son premier album, d’exhiber les trophées les plus voyants. A peine sorti de l’adolescence, ce londonien est ainsi embarqué par le plus grand producteur pop de l’époque, Mark Ronson (Amy Winehouse, Lily Allen…) pour chanter chaque soir sur scène pendant trente dates européennes un titre originellement interprété par Daniel Merriweather. La chanson s’appelle Stop me, mais dès lors plus rien ne va l’arrêter. Dans la foulée, c’est le célèbre bloggeur américain Perez Hilton, dont la prose vipérine arbitre les vanités hollywoodiennes, qui s’entiche des chansons que Julian a posté sur son Myspace, leur offrant ainsi une caisse de résonance planétaire dont les effets ne tardent pas à se faire sentir. Tous les compteurs s’affolent et des millions de curieux se précipitent en ligne et sur les divers réseaux pour écouter ce prodige dont on ne sait pourtant presque rien. Jusqu’à la déesse Beyoncé en personne, qui invite Julian Perretta sur les premières parties de sa tournée aux Etats-Unis et en Angleterre. Ce grand tour de manège sur les plus hautes cimes du stardom international aurait pu tourner la tête de Julian Perretta et abîmer sa jeunesse en l’exposant trop violemment et trop tôt aux morsures du vedettariat. C’est mal connaître ce garçon, assez lucide et déterminé pour ne pas se laisser aveugler par d’aussi trompeuses étoiles : « J’ai joué devant des centaines de milliers de personnes mais aucune n’était là pour me voir moi. Maintenant je veux tourner dans des petites salles et me constituer un public. Je sais que le plus dur est devant moi. »Certes, mais l’accueil réservé depuis deux ans déjà sur internet à Wonder why, son morceau fétiche et celui qui tourne déjà sur toutes les ondes en prélude à l’album, ouvre à coup sûr sous ses pas des lendemains radieux. A l’image de ce titre, qui rappelle au souvenir des grandes heures de la pop et de la soul des seventies, et notamment à celui de Shuggie Otis, Stitch me up témoigne d’une maturité musicale et d’un éventail d’inspiration assez unique chez un aussi jeune songwriter. Il faut préciser que Julian fut à bonne école avec son père, un fou de musique qui écoutait Led Zeppelin au petit-déjeuner, Eric Clapton en conduisant ses enfants à l’école et Hendrix sur le chemin du retour. Imprégné dès sa plus tendre enfance par ces vibrations ô combien inoubliables, Julian tente dès l’âge de sept ans de percer le secret de certaines chansons. Toujours avec son père, il décortique les classiques des Beatles à la guitare, commence par Blackbird, poursuit avec Back in USSR. A 15 ans, il s’émancipe de la discothèque familiale pour découvrir les artistes de sa génération, chante dans un groupe au lycée des reprises des Strokes et des Killers. Un an plus tard il quitte l’école, assez sûr de ses convictions et des chansons qu’il a commencé à écrire pour tenter la grande aventure dont ce premier album constitue aujourd’hui l’aboutissement. Il aura donc fallu quatre années intenses, durant lesquelles le jeune londonien aura un temps émigré à L.A. – « la pire décision de ma vie » dit-il, aujourd’hui qu’il en est revenu – pour que Julian réalise exactement l’album dont il avait rêvé adolescent, lorsqu’il écoutait les disques de Hall & Oates ou de Bowie. Un album pop moderne traversé par des influences en provenance d’une époque où la musique était encore une respiration vitale et un terrain d’aventure sonore.

 

 

Julian-Perretta---Photo-05.jpg

 

 

La chance de Julian, c’est sa rencontre avec Rob Harris et Matt Johnson tous deux musiciens de Jamiroquai, qui entraîneront dans leur sillage certains des plus fines lames de la pop anglaise contemporaine pour donner vie et relief à ses chansons. Même si Stitch me up, Julian y tient, fut essentiellement façonné dans une chambre et un garage, avec quelques sessions dans les fameux studios Konk de Londres – jadis fief des Kinks -, il possède cette luxuriance unique des productions anglaises qui ont fait la réputation du Royaume, de Elton John à Robbie Williams. Il s’agit là avant tout d’un disque incarné, vivant, avec une mémoire, pas l’un de ces produits pop élevés en batterie (mais sans basse ni guitare ni âme). Il faut ainsi avoir pas mal d’érudition, mais aussi d’aplomb, pour s’attaquer à une falaise telle que Say you don’t mind de Colin Blunstone, l’ex-chanteur des Zombies. Julian reprend également If I ever feel better de Phoenix comme pour relier à travers ces deux citations les époques qui l’auront le plus inspiré : les seventies et les premières heures des années 2000 qui furent celles de son enfance. Mais ce qui impressionne surtout à l’écoute de Stitch me up, ce sont les compositions de Julian, leurs mélodies à la fois sophistiquées et évidentes, leurs arrangements à la fois subtils et spectaculaires, leurs textes qui malgré les mélodies enjoués qui les portent témoignent de certaines fissures personnelles et d’un regard affûté sur le monde et sur les mirages de la célébrité (King for a day). Julian, qui admire comme paroliers Brandon Flowers (The Killers) ou Bernie Taupin (Elton John), entretient une passion sécrète pour les grandes voix veloutées de l’ère du Swing (Sinatra, Mel Tormé), aura voulu son disque comme un organisme où tous les sentiments et toutes les musiques qui ont traversé sa vie jusqu’ici se greffent et se coagulent pour donner corps à des chansons qui lui ressemblent à 100%. Avec Wonder why aux avant-postes et les tout aussi irrésistibles Ride my star, Stitch me up ou Let me love you, les radios et nos mémoires risquent d’en recevoir la visite très longtemps, et personne ne songerait à s’en plaindre."

 

 

 

 

Plus d'informations sur Julian Perretta :

http://www.julianperretta.com/

http://www.myspace.com/julianperrettamusic

 

 

Un concert Notice France :









Plus d'informations sur Notice France :
http://www.myspace.com/noticefrance


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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 21:43

 

The-Pursuit.JPG

 

Un jeune Anglais au talent monstrueux! Jamie Cullum évoque dans un même phrasé Cole Porter et Rihanna en passant par Aphex Twin. Jamie est un artiste qui surprend constamment son public et dont le talent protéiforme lui permet d’être aussi à l’aise sur une chanson de dance que sur un standard de jazz à la production léchée.

 

C'est au Grand-Duché du Luxembourg, et plus précisément à la Rockhal qu'il présentera son dernier album "The poursuit" le 15 novembre prochain pour votre plus grand plaisir.

 

Toutes les dates de Jamie Cullum, et de la Rockhal sur:

 

http://www.jamiecullum.com/

http://www.rockhal.lu/


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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 15:47
LA PENICHE
LE VENDREDI 05 NOVEMBRE 2010 A PARTIR DE 19H
CONCERT EXCEPTIONNEL DES GIPSY DREAM AVEC JOSE REINHARDT
-----------------------------------------------------------------------------------------
LA PENICHE
LE SAMEDI 06 JUIN 2010 A PARTIR DE 22H
MIX ON THE BOAT AVEC DEEJAY SAM
Coordonnées :

Adresse électronique    la.peniche55@orange.fr

Téléphone fixe    03.29.85.71.74

Adresse    1 Quai de la République
Verdun, France 55100
plus d'informations sur leur page facebook :
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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 12:36

4ème TREMPLIN MUSICAL «GROOVE MA POULE»
du Pays Terres de Lorraine

 

Initié par le Pays Terres de Lorraine et pour sa 4ème édition, le Tremplin «Groove ma Poule» en-
gage une collaboration avec le célèbre «Jardin du Michel».

Quoi de plus logique pour «Le Michel» que de prendre soin des jeunes artistes
de son territoire ?

Organisé en faveur des jeunes talents musicaux du territoire du pays Terres de Lorraine, la SCIC
Turbul’lance devient porteur du projet grâce notamment à son travail de défricheur de talents de la
scène régionale lors de son fameux festival d’été. Parmi les nombreuses candidatures reçues, le
jury de présélection a plus attentivement retenu les artistes suivants :

MA GRAND MERE ME TROUVE BEAU ska funk rock
www.myspace.com/magrandmeremetrouvebeau

SWIF NEBAZA hip-hop
www.myspace.com/swifnebazaofficiel

[mUE] trip-hop post-pop
www.myspace.com/mue_band

MC DIDI H24 ragga hip-hip
www.myspace.com/mcdidih24

Plusieurs lots seront remis aux participants, dont un prix «Coup de Coeur» qui viendra formaliser
la programmation de l’un d’entre eux au prochain festival les 2-3-4 juin 2011.

Cette soirée se colturera avec un concert du groupe LA ROULETTE RUSTRE, charmant
projet chanson de troubadours modernes, issus également de la scène régionale.
www.myspace.com/rouletterustre


 

TURBULLANCE_tremplin_affiche.jpg


Samedi 6 novembre 2010 - 20h00
Sur le site du festival JDM à BULLIGNY
Entrée = 5 euros
(billets en vente uniquement sur place)

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 12:34






Théâtre du Kronope
d’après Jules Romain
Guy Simon adaptation et mise en scène Pascal Fodor création musicale
Martine Baudry création et réalisation de masques et accessoires
Nicole Lamarche et Sylvie Delalez création et réalisation de costumes
avec Martine Baudry, Joëlle Richetta, Guy Simon, Jérôme Simon


Le Dr Knock en prenant la succession du Dr Parpalaid bouleverse la vie des habitants de
Saint-Maurice.Cet énigmatique docteur transforme le village, peu enclin à consulter, en un
gigantesque centre hospitalier. Chaque bien portant est un malade qui s’ignore, vite infantilisé,
auquel le Dr Knock va apprendre à distinguer un malaise qui "chatouille" de celui qui "gratouille".
Knock ou le triomphe de la médecine a été l’un des plus grands succès, au théâtre puis au
cinéma, de l’acteur Louis Jouvet qui en a fait une pièce mythique. C'est un incontournable du
théâtre français,une comédie légère en trois actes qui tourne à la bouffonnerie. L’interprétation
par la troupe du Théâtre du Kronope, qui maîtrise l’art du théâtre masqué manière Commedia
dell’Arte, donne une nouvelle énergie à la pièce.

 

 

Ensemble Poirel
3, rue Victor Poirel 54000 Nancy

téléphone : 03 83 32 31 25

courrier électronique : ensemblepoirel@mairie-nancy.fr


ouverture le lundi de 14h à 18h
du mardi au vendredi de 13h à 19h
et une heure avant chaque représentation

plein tarif : de 15 à 25 €
réductions : demandeur d'emploi, rsa, groupe, enfant jusqu’à 15 ans inclus, cartes cezam,
inter-cea,carte jeunes nancy culture, abonnement jeune (20 € pour 4 "spectacles en famille" !)
et carnet "6 fois scènes" (= 20 € la place aux spectacles "parcours scènes", pour tous !)


autres points de location * :

Réseau Fnac, Carrefour 0 892 683 622 www.fnac.com
Ticketnet, Cora, Auchan, Leclerc, Cultura 0 892 390 100 www.ticketnet.fr
Digitick, Office du Tourisme et Hall du Livre à Nancy 0 892 700 840 www.digitick.com

 

 




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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 17:46

Une nouvelle mini-scène cosy s'installe du 2 au 13 novembre 2010 à Poirel, à l'heure du déjeuner : la BONSAÏ SCENE.

Dans un espace convivial spécialement aménagé dans les Galeries Poirel, le public a rendez-vous chaque jour avec un menu varié : concerts, lectures, théâtre et danse... interprétés par des artistes régionaux. Les spectacles courts de la BONSAÏ SCENE (de 12h30 précises à 13h00) sont accessibles à des tarifs très allégés : de 1 à 4 € (et gratuit pour les détenteurs de la Carte Jeunes Nancy Culture) !

 

 







faites les pauses arts
en dégustant nos réductions !






ENSEMBLE POIREL - NANCY
DU 2 AU 13 NOVEMBRE 2010
DE 12H30 (PRECISES) A 13H00

des tarifs allégés : de 1 à 4 € !
et gratuit pour les détenteurs de la Carte Jeunes Nancy Culture...






au menu de la nouvelle
mini-scène cosy :



mardi 2 . musique
CARTE BLANCHE
AU CONSERVATOIRE REGIONAL DU GRAND NANCY

L'octuor de violoncelles de la classe de Sébastien Robert en apéritif avec Claude-Henry
Joubert, Gabriel Fauré, Jean Sibelius, Brian Balmages et des airs traditionnels russes.


mercredi 3 . lecture
OURAGAN
DE LAURENT GAUDE

Un cyclone s'abat sur La Nouvelle-Orléans. Certains s'éloignent de la ville menacée. D'autres
restent et affrontent la fureur du ciel… Une réflexion humaniste inspirée, lue par Michel Didym,
comédien, metteur en scène, directeur du Théâtre de la Manufacture, CDN Lorraine-Nancy.
Le Tigre bleu de l'Euphrate du même auteur sera joué à Poirel du 15 au 18 février 2011.


jeudi 4 . lecture
LA SAISON EST VENUE,
D'APRES LE POEME DE CLAUDE ROY

Un homme, d’une soixantaine d’année, en pleine forme, conscient avec beaucoup d’humour
d’être l’héritier de toutes les cultures et le questionneur de l’humaine certitude de la fin qui
viendra… Dit par l’acteur Yves Thouvenel, d’après Sais-tu si nous sommes encore loin
de la mer ?  © Editions Gallimard


vendredi 5 . théâtre
¿ LECTURE DE CARTE BLANCHE ?
Les membres de la compagnie 4 litres 12 tournent en dérision leurs corps, leurs voix
et leurs univers fantasmatiques dans une intervention théâtrale, poétique mais néanmoins
mystérieuse !


samedi 6 . danse
SO
Sosana Marcelino interprète un extrait du solo qu'elle a chorégraphié sur le thème de l'identité,
la relation à héritage spirituel et à l'histoire de la danse.


dimanche 7 . rencontre
RENCONTRE AUTOUR DE KNOCK
En écho aux représentations de Knock (Salle Poirel les 6 et 7 novembre), Joëlle Richetta,
co-fondatrice du Théâtre du Kronope dévoile les secrets de l'univers baroque de la compagnie
où le masque de théâtre met en résonance le mot et le corps de l'acteur.


lundi 8 . musique
DUO GUIBANDO
Marc Jaby à la guitare et Daniel Gruselle au bandonéon mettent à l'honneur le compositeur
argentin Adrien Politi et le maître du tango Astor Piazzolla.


mardi 9 . lecture
EVGUENIE SOKOLOV
On retrouve Michel Didym qui nous lit un de ses textes préférés : le conte parabolique
et provocatoire de Serge Gainsbourg consacré à un peintre génial et solitaire…


mercredi 10 . musique
CARTE BLANCHE
AU CONSERVATOIRE REGIONAL DU GRAND NANCY

L'ensemble de violons des classes de Cécile Depoutot et Estelle Magar propose un
voyage musical coloré avec la participation de la classe de percussions de Julien Béranger.


jeudi 11 . chant
CARTE BLANCHE
AU CONSERVATOIRE REGIONAL DU GRAND NANCY

La Compagnie Yid’n Blues fait revivre un patrimoine culturel vieux de plus de mille ans
qui mêle le yiddish, le ladino (judéo-espagnol), le judéo arabe, le français et l’hébreu :
« Le souffle du yiddish, le rythme du jazz, l’âme et la culture de la Mittel-Europa. »


vendredi 12 . musique
CARTE BLANCHE
AU CONSERVATOIRE REGIONAL DU GRAND NANCY

Au coeur du programme, Syrinx, une pièce de Claude Debussy qui a donné naissance
à un répertoire abondant pour la flûte seule, Oiseaux tendres de Jean Rivier, et d’autres
pièces qui révèlent la volubilité, la virtuosité de la flûte, instrument de prédilection de
Gilles Stoesel et Joséphine Poncelin.


samedi 13 . musique
CARTE BLANCHE
AU CONSERVATOIRE REGIONAL DU GRAND NANCY

Vous n'avez pas pu assister au concert apéritif de la Bonsaï scène ? L'octuor de
violoncelles de la classe de Sébastien Robert revient pour le digestif !





renseignements & réservations : 03 83 32 31 25
Ensemble Poirel 3, rue Victor Poirel 54000 Nancy
www.poirel.nancy.fr





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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 15:47

10 places valables pour une personne sont à gagner pour le concert de SOAN le 5 novembre prochain chez Paulette à Pagney Derrière Barine en écrivant à ugo.meltingactu@gmail.com et en précisant vos coordonnées et le concert.

 

 

 

"Soan, est né   le 4 mai 1981, est un auteur-compositeur-interprète français, révélé par l'émission Nouvelle Star dont il a gagné l'édition 2009.

Auparavant, il était sans emploi et chantait dans le métro parisien et dans divers bars parisiens pour gagner sa vie.

 

Né le 4 mai 1981, Soan quitte sa famille à l'âge de 17 ans et dès lors voyage beaucoup. Il chante pour gagner sa vie.

À l'âge de vingt-sept ans, il participe aux castings de Paris de la septième édition de la Nouvelle Star car sa carrière musicale selon lui « bat de l'aile ». Le jury l'accepte pour l'étape suivante, cependant sa prestation n'est pas filmée.

Sa prestation à la seconde étape n'est pas non plus diffusée, et sa première apparition lors de l'émission est lorsque le jury lui annonce à lui ainsi qu'à d'autres personnes qu'ils passent cette étape. On voit ensuite brièvement sa prestation en trio où il interprète Dis-moi de BB Brunes avec deux autres candidats dont Yoann (qui finira 10e de l'émission). Tous trois manquent totalement leur prestation, de leur avis ainsi que de celui du jury. Soan passe cependant tout de même à l'étape suivante.

Dans l'émission du 31 mars 2009 sur M6, Philippe Manœuvre lui confie en tête-à-tête qu'avec « sa voix guimauve et ses mimiques coquines", il était assez indispensable à l'émission », lui annonçant ainsi sa qualification pour le premier prime parmi les quinze derniers participants.

Au fil des émissions, il remporte une majorité de votes bleus de la part du jury mais recevra cependant un certain nombre de votes rouges vers la fin de l'émission, particulièrement en demi-finale, lors de laquelle aucune de ses trois chansons ne lui apporte quatre votes bleus. Sinclair lui reproche notamment à de multiples reprises sa performance trop axée sur le jeu d'un personnage lorsqu'il chante, et de ne pas assez se concentrer sur sa prestation vocale. Sa version des Mots bleus a été la prestation la plus regardée sur le site officiel de la Nouvelle Star durant la durée de l'émission.

Le 9 juin 2009, il devient la Nouvelle Star 2009 en étant élu par le public face à Leïla. Il porte par ailleurs à l'annonce du verdict les lunettes de Camélia Jordana, la demi-finaliste éliminée la semaine précédente.

Il effectue la première partie de Jean Corti le lundi 22 juin 2009 au théâtre des Bouffes du Nord, à Paris, et participera à la tournée Nouvelle Star 2009 avec les quatre autres derniers candidats de la saison du 20 juin au 10 octobre 2009.

Son premier album, Tant pis, est sorti le 27 novembre 2009.

Le 9 Juin 2010, il est invité à la demi-finale de la Nouvelle Star 2010 pour présenter son album. Il y interprete le titre Séquelles.

Depuis, Soan a aussi fait une apparition durant l'émission de Laurent Ruquier, On n'est pas couchés, où nous voyons clairement son retour aux sources avec son style grunge/electro qui ne correspond plus du tout à l'image commerciale qu'il a donné de lui durant son casting à la Nouvelle Star, ce qui a été considéré comme une provocation contre son producteur..."

 

 

 

 

Plus d'informations sur Soan :

 http://www.soan-officiel.fr/

 

 

Un concert Notice France :









Plus d'informations sur Notice France :
http://www.myspace.com/noticefrance

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 20:51

 

 

BB BRUNES

NICO TEEN LOVE

 

 

 

C’est quoi, une chanson rock ? Depuis Chuck Berry ou Buddy Holly, on connaît la définition : un instantané de trois minutes qui raconte une histoire de tous les jours sur un rythme exaltant. Voilà un énoncé qui colle à merveille à la musique des BB Brunes. Ajoutez au tableau des qualités indispensables comme la fougue, le laconisme et le charisme et vous aurez un portrait assez fidèle de ces quatre garçons dans le vent de l’histoire. Un groupe de rock, un vrai, qui allie enthousiasme et élégance, tradition et modernité, énergie et musicalité. « Rock’n’roll will never die » chantait jadis Neil Young, qui s’y entend en la matière. La preuve…

 

Il y a quatre ans, quand ils ont surgi, guitares au poing sur la scène du Gibus, on s’est empressé de les proclamer chefs de file d’une nouvelle génération de bébés rock. Un disque de platine, une Victoire de la Musique(Artiste - Groupe Révélation Scène 2009) et des centaines de concertsplus tard, ils ont surtout prouvé qu’ils étaient là pour durer. Plus flammes que feux de paille. Car Adrien, Félix, Karim et Bérald n’ont pas vocation à être les porte-drapeaux de quelque revival que ce soit. Leur unique motivation, leur seul moteur, c’est le plaisir qu’ils prennent à faire de la musique. A jouer soudés, comme d’autres dansent collés. Un gang, à l’image de leur tout premier single, déjà un classique.

 

 

BB-BRUNES_Cover-Album-NICO-TEEN-LOVE_Version-CD-CRISTAL.jpg

 

Après le succès de leur premier album, le trépidant « Blonde comme moi », c’est un euphémisme d’affirmer qu’on les attendait au tournant. Sauf qu’aux virages aléatoires, les BB Brunes préfèrent les lignes droites. La « pression », comme on dit dans le showbiz, ils n’en ont cure. Avant d’enregistrer ce deuxième album très attendu, ils avaient déjà dans leurs bagages une bonne quarantaine de chansons. La vraie difficulté fut d’en faire le tri. Retirés dans le studio du Hameau, au cœur de la campagne normande, sous la houlette d’AntoineGaillet(les Wampas, Julien Doré, Mademoiselle K…), ils jetèrent les bases de dix-huit titres en une semaine. Des morceaux joués quasiment live, yeux dans les yeux, têtes à têtes, quatre à quatre. Des chansons proposées par Adrien, sur lesquelles les trois autres ajoutent leur patte, peaufinent les arrangements, concoctent les breaks et édifient les ponts : un ouvrage en forme d’architecture de groupe.

 

D’emblée, on reconnaîtra le son déjà familier des BB Brunes : ces guitares effervescentes, ces tempos débridés, ces mélodies agiles, ce mélange de candeur et de mélancolie. A une différence près, de taille : celle de la maturité. Car nos fans des Beatleset des Strokes, de Clashet des Arctic Monkeys, de Gainsbourgou de Dutronc, ont su dépasser leurs influences jusqu’à se forger leur propre identité. Ce qui n’empêchera pas les oreilles averties de dénicher ça et là quelques clins d’œil sonores : le sitar de « Quart d’heure », hommage au Harrison des Fab Four, le rythme de « Ma mods », évocation du « Lust for life » d’IggyPop, ou les violons de « Brity Boy », qui rappellent les riches heures du rock psyché. Jusqu’au morceau intitulé « Black and blue », référence stonienne sur un riff que les White Stripesn’auraient pas désavoué, mais pris ici au sens originel de l’expression : être couvert de coups et de bleus…

Coups de tête et bleus à l’âme. Jamais l’écriture d’Adrien, à la singulière texture sonore et rythmique qui joue avec les allitérations et les abréviations, n’aura autant reflété les émois et les désarrois d’une génération (tiens, pourquoi ne dit-on pas les « vingtenaires » ?) : angoisses amoureuses (« Seul ou accompagné », « BoucheB », « Cola Maya »), tentations et addictions en tous genres (« Dynamite », « M. la maudite », « Illumination »), besoin d’aventure et d’évasion (« Nico teen love », version moderne de « Bonnie and Clyde » et titre de l’album), goût du paraître (« Ma mods », dédié à toutes les « fashion victims »), romantisme juvénile (« Brity boy », « La la love you »), humour absurde (« Gare au loup », interlude acoustique aux entrechats quasi folkloriques) et même …fantasme érotique (« Peut-être pas cette fois »).

Le deuxième opus des BB Brunes s’intitule « Nico teen love ». Un album en forme de mue à défaut de mutation, jusqu’à la voix d’Adrien, désormais aussi à l’aise dans les basses sensuelles que dans les aigus féroces. Un album énergique et mélancolique, fougueux et laconique. Un album de chansons rock. Neil Young avait raison.

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 20:26

10 places valables pour une personne sont à gagner pour le concert de Cocorosie le 20 octobre prochain à la Passerelle de Florange en écrivant à ugo.meltingactu@gmail.com et en précisant vos coordonnées.

MAJ : toutes les places ont été gagnées !

 

 

 

 

COCOROSIE

 

 

Grey Oceans : Sortie le 3 Mai

 

 

"Après avoir tourné pendant la plus grande partie de l’année 2007, à la sortie de notre dernier album, nous étions prêtes à créer de nouvelles chansons. Nous venions de terminer une tournée en Amérique du Sud, et nous nous sommes spontanément mises à chercher le studio analogique le plus proche, ainsi que quelqu’un pour tourner les boutons. Par un ami commun, nous avons rencontré Nicolas Kalwill, un ingénieur du son basé à Buenos Aires qui avait travaillé sur 15 albums argentins certifiés disques d’or et de platine. Il nous a suggéré un studio vintage de Buenos Aires connu dans le monde entier, qui s’appelle Panda, où nous avons passé la moitié des douze séances qu’il nous a fallu pour faire ce disque. Nico Kalwill est l’ingénieur dont tous les artistes rêvent – très talentueux et toujours partant pour travailler patiemment au milieu du chaos créatif total dans lequel se développe l’écriture de nos chansons. Nous nous sommes trouvés des affinités tellement intenses que nous avons voulu en faire une tradition. Après chaque grande tournée, nous nous retrouvions tous ensemble pour enregistrer dans le studio le plus proche que nous puissions trouver de notre dernier concert.

 

 

Bien que nous ayons flairé un potentiel durant les enregistrements de "The Adventures of Ghost Horse and Stillborn", ce n’est qu’au cours des séances à Panda que le nouveau membre de notre groupe à l’allure de lutin, Gael Rakotondrabe, est véritablement devenu notre âme sœur musicale et le partenaire créatif de tant de chansons de cet album. Pianiste originaire de l’Île de la Réunion, ayant grandi en jouant de la musique Créole, Gael est arrivé à Paris pour faire carrière dans le jazz. Sa formation éclectique l’a amené à des choses aussi diverses qu’écrire et arranger des œuvres classiques pour le Royal Dutch Orchestra, remporter le premier prix du concours de piano solo de Montreux, ou collaborer avec CocoRosie sur scène et en studio. L’ouverture de Gael, toujours prêt à tout essayer dans le domaine du son, a permis une alchimie explosive dans notre collaboration pour l’écriture de chansons.

 

 

La première séance à Panda a été incroyable. Nous débordions de musique, nous avions trop d’idées à coucher sur bande en une seule fois. Nous sommes restés debout cinq nuits d’affilée et nous avons enregistré environ sept chansons. A ce stade, tout était basé sur l’improvisation et l’expérimentation avec du matériel analogique. La première chansons enregistrée a été "God Has A Voice, She Speaks Through Me", un titre dance parlant de suicide, d’extase spirituelle et de la vie sous le voile. Ce morceau a été le début d’un long et passionnant voyage qui nous a finalement conduit à l’achèvement d’un nouvel album gardant peu de traces de l’océan disco d’où nous avions embarqué.

 

 

Lors de notre deuxième séance à Buenos Aires, nous avons rencontré Bolsa – un légendaire batteur de rock argentin doté d’une redoutable chevelure. Bolsa s’est avéré être, pour nous, la porte suivante qui allait s’ouvrir, alors que nous travaillions sur la chanson "Hopscotch". Nous avions enregistré le chant et demandé à Bolsa de le gonfler avec quelques beats de style jungle : "jungle" comme dans la "drum and bass" du début des années 1990. "Hopscotch” est devenue la chanson la plus enjouée et la plus schizophrénique de ce disque. Avec nos deux styles vocaux, nous avons poussé encore plus loin nos différences et joué sur cette dualité pour montrer l’expression d’unmonde intérieur et extérieur dans nos chansons.

 

 

En dehors de Buenos Aires, nous avons également passé du temps à enregistrer à Paris, Berlin, New York, et Melbourne. Mais c’est au cours d’un de nos rares enregistrements à la maison que nous avons écrit une de nos chansons préférées. Nous cherchions dans de vieilles boîtes des objets appartenant au passé de notre mère et nous avons trouvé une bande des années 1970 qu’elle avait enregistrée elle-même. Les paroles étaient en Cherokee, avec un vieux son folk grinçant. Nous avons utilisé sa chanson accompagnée d’un tambour indigène pourri pour notre enregistrement de "Pink Balloon of Time", qui s’est plus tard transformé en "Undertaker" (croque-mort). Avec la voix de notre mère au début et à la fin, “Undertaker” explore un paysage sonore irréel de clarinettes basses et de bourdons qui fait penser au film "The Dark Crystal", avec ses paroles dans une langue populaire médiévale.

 

 

Après un an et demi de labeur, deux ou trois de ces nouvelles chansons ont commencé à se frayer un chemin dans nos concerts. Nous avons alors su qu’elles étaient prêtes à être entendues. Nous nous sommes réunis à nouveau, une dernière fois, avec Nico, pour les mixer pour notre quatrième album, Grey Oceans."

(source: Cocorosie)

 

 

 

 

 

Plus d'informations sur Cocorosie :

http://www.myspace.com/cocorosie

http://www.cocorosieland.com/

 

Un concert Notice France :









Plus d'informations sur Notice France :
http://www.myspace.com/noticefrance


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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 08:23

Magma jouera ce dimanche 16 octobre à la Maison des Cultures et Frontières de Freyming-Merlebach !

 

Magma est un groupe musical fondé en 1969 par le compositeur-batteur-chanteur Christian Vander. Reformé en 1996, après 13 ans de pause, cette formation est à l'origine du genre musical baptisé Zeuhl, mélangeant rock, jazz, avant-garde et chant choral.

Le groupe a exercé une influence inestimable sur le jazz-rock et l'avant-garde musicale à travers le monde et a fait connaître des musiciens français et étrangers de premier ordre, comme Didier Lockwood ou Claude Engel, parmi de nombreux autres.

 

 

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La musique de Magma, aux accents parfois martiaux, ne correspond pas au rock issu des mouvements hippies de son époque. Le jeu de batterie de Christian Vander, fortement influencé par le style d'Elvin Jones (batteur de John Coltrane), est basé sur la rapidité des frisés et l'art du contre-temps. L'essentiel des paroles de Magma est chanté en kobaïen, aux consonances germaniques et slaves, présenté comme une langue imaginaire par Christian Vander et dont le sens est partiellement trouvé après coup[2]. Ce type de chant est également un élément définissant le style zeuhl.

Par ailleurs, Christian Vander a été très inspiré par les musiques de Stravinski, par Bach, Carl Orff, Wagner et les musiques populaires des pays de l'Est, ainsi que par certains jazzmen notamment John Coltrane et Pharoah Sanders.

Le terme de Zeuhl a été utilisé par la suite pour désigner un courant musical qui regroupe des groupes tels que Eider Stellaire, Xalph, Univers Zéro, Zao, Art Zoyd, Weidorje, etc. L'influence zeuhl a atteint également le Japon, avec des groupes tels que Happy Family, Koenji Hyakkei, Troll et Ruins.

(source : wikipedia)

 

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