5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 02:10

Depuis le succès fulgurant de l’entêtant « Toi+Moi », la popularité de Grégoire ne cesse de croître, accumulant ainsi les titres à succès. De passage au casino 2000 de Mondorf-les-Bains, le temps d’un concert, melting-actu ne pouvait pas passer à côté de cet artiste, au 347 producteurs.

 

 

Postées devant la scène, attendant l’arrivée de leur idole, ses dévouées groupies étaient au bord de l’évanouissement. Le but ultime : tenter de se trouver une place de choix parmi la foule. A première vue, donc, rien ne différencie ce tout nouveau venu sur la scène française des autres artistes. Pourtant, depuis la sortie de son premier album « Toi+Moi » en Juin 2008, l’énorme succès de celui qu’on se plait à décrire comme « le premier artiste produit par internet » a permis de faire découvrir au public « My Major Compagny », un label dénicheur de talent révolutionnant l’industrie du disque.

 

Après avoir généré le « buzz » avec « Max Boublil » sur la toile, « Anthony Marciano », « Michaël Goldman » et « Sévan Barsikian », décident de créer le label communautaire « My Major Compagny », avec un projet audacieux : proposer aux internautes de miser sur un artiste en finançant son album. Pari réussi pour Grégoire, dont le financement de ses 347 « internautes producteurs » lui a permis d’atteindre, en moins de cinq mois, la somme cruciale de 70.000 euros, nécessaire à la production de son album. L’effervescence d’un casino était donc, le choix idéal pour symboliser le parcours peu conventionnel de l’artiste. En effet, miser sur Grégoire peut valoir de l’or et revient à un petit jackpot. Face au succès indéniable de l’album, aucun risque pour ces nombreux producteurs de se « ruiner aux jeux»… Ainsi, ces derniers, pour qui une partie du profit des ventes leur revient, se partagent 30% du chiffre d’affaire.  A l’heure de l’éternel débat sur l’avenir du disque, ce concept nous livre une manière inattendue d’intégrer l’internaute dans le processus de  conception d’un album.

 

Néanmoins, Grégoire ne se résume pas qu’à l’étiquette de « produit du net » trop souvent accolée à l’artiste. Car après son premier single « toi+Moi », les titres s’enchaînent et rencontrent toujours la même ferveur. « Ta Main », « Rue des étoiles » et le dernier en date « Nuages » qui caracolent en tête des ventes s’ajoutent au succès de sa tournée entamée le 15 Avril dernier. Adepte de variété française, Grégoire, dont les textes sont à première vue imprégnés de l'atmosphère pesante des « chansons à textes », nous livre un album concluant, inspiré de son passé, mélange de victoires et d’épreuves bouleversantes.

 

On préfèrera néanmoins le live, plus énergique et entreprenant, où les titres phares de l’album se mêlent à des reprises entraînantes tirées des Beatles ou de Jean-Jacques Goldman. L’occasion également de découvrir le groupe de musiciens, avec qui il a collaboré pour la conception de l’album, nous offrant ainsi des versions inédites des titres tant attendu par le public.

 

 Ainsi, Grégoire, le pionnier d’une nouvelle génération d’artistes, a permis à « My Major Compagny », au succès désormais bien installé, d’ouvrir la voie à d’autres talents prometteurs tel que Joyce Jonathan et  son single « Je ne sais pas » qui promet de suivre la route de son prédécesseur. Une chose est sûre, le business du disque n’a pas fini de connaître des rebondissements.

 

 

Article par  Ophélie  BINET

 

Quelques dates :

-7 et 8 Novembre 2009 : Théâtre d’Abbeville, ABBEVILLE

-27 Novembre 2009      : Gare du midi, BIARRITZ

-08 Décembre 2009      : L’omnibus, St Malo

-09 Décembre 2009      : Salle polyvalente Oceanis, PLOEMEUR


 

Plus d’infos surhttp://www.myspace.com/justegregoire
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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 17:18

 

 Après « une mise en bouche »  un peu légère en intensité (musique Cubaine dans un théâtre…) avec « William Vivanco Cuba Jazz », la Diva fait son entrée et impose un univers soft et intense,divinement campée dans ce théâtre de la manufacture. Puis au fil des standards dont le célèbre « summertime » ou encore « I love you porgy » interprétés avec classe, sensualité et sobriété, l’on se surprend à rêver d’un futur opus fait de reprises, mais serait--ce dans les projets de Molly ?

L’artiste égrène tout au long de la soirée son humour délirant et sa capacité à vivre la musique intensément et, telle une vraie « bonne actrice », à ressentir des émotions jusqu’aux larmes !


Proche de ses excellents musiciens,  tel son compatriote Canadien Mike Downes, l’un des plus grands contrebassistes jazz, elle fait sentir son amour de la France et de la vielle Europe plus généralement.

Une soirée riche où Molly Johnson confirme son statut de Diva, mais aussi celui de chanteuse intègre, proche du public et de ses musiciens ; bref, humilité, talent et chaleur perdureront longtemps dans les mémoires des spectateurs présents !







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24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 16:15

L’ambiance s’annonçait plutôt bouillonnante ce mardi 13 octobre au chapiteau de la Pépinière, contrastant avec les températures en chute libre à l’extérieur au coeur de Nancy.

Tournée générale, ce groupe originaire des Vosges avait semble-t-il ramené dans sa musette une bonne partie de ses "compatriotes" et ce, à notre plus grand plaisir, la salle démarrant au quart de tour, reprenant les titres festifs d'une formation en grand forme.

 

 


Oxmo Puccino nous a ensuite régalé grâce à un concert intimiste au départ, évoluant au fil des minutes pour finir en beauté face à un chapiteau bondé, applaudissant la prestation de l’ensemble des musiciens les bras levés.

Le mélange de toutes ces influences funk, jazz ou encore hip-hop fait d'Oxmo Puccino un incontournable de la scène francaise qui vaut vraiment la peine d'être vu.

 

 

 

Enfin, les membres de Java toujours aussi surprenant dans leur manière d'appréhender la scène, nous ont offert une bonne heure et demie de délire. Alternant chansons du dernier album dans des versions assez proche de leurs manufactures originelles (Ouais, Ta Gueule, J'Me Marre...) et morceaux revisités voire ré-inventés des précédents opus (à noter un échange avec le public sur Le Poil, hilarant), les briscards parisiens ont entretenus l'ambiance.

 

 

 

Le summum est atteint lors du rappel tonitruant où le groupe, revenu grimé en prêcheurs et autres acolytes, nous a bluffé avec des versions de Et Dieu Créa La Flemme et Sex Accordéon et Alcool plus qu'excellentes.

A voir absolument !

 

article : Ben Dumser

 

Merci à David Siebert pour les photos.

 

 

 

 

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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 21:43

Du rock’n’roll. Voilà la promesse de cette soirée à l’Autre Canal, dans le cadre de la 36ème édition des Nancy Jazz Pulsations, éclectique, comme le nom l’indique.

Et la soirée commence fort et bien en la présence d’ Alex Corton & les Tanasses. Agité, motivé, gueulard et actif, ainsi pourrait être caractérisé Alex Corton. Chanteur de son état, harangueur de foules également, il envoie blague sur blague, lançant à 300 à l’heure une soirée explosive. Goulek, le batteur des Weepers Circus, nous fait même l’honneur de sa présence sur le dernier quart d’heure du concert. Le son est bon, les lumières sont vraiment étourdissantes, la soirée s’annonce chaude.

 

 


Après à peine 20 minutes de changement de plateau, les décibels perforent à nouveau les tympans et The Craftmen Club annonce la couleur. Dans la formation la plus classique basse-batterie-guitare, ce dernier chantant également, pas de chichi ni de compromis. Ce soir c’est rock’n’roll, débordant même sur le punk. Ca court, ça bouge, ça hurle, les powers accords résonnent et font mal aux oreilles. Pas de doute, on a complètement changé d’ambiance ce soir, et l’Autre Canal vibre et tonne bien comme il faut. On pose, les prouesses techniques s’enchaînent, et déjà la lumière s’éteint, dans l’attente du monstre de la soirée.

 

 

C’est avec un peu de retard que Parabellum entre sur scène, devant une salle comble. Même après 25 ans, l’émotion semble toujours grande pour ces vieux routiers du rock à la française. La voix graveleuse, les accords lourds, deux générations se mélangent dans le groupe. D’un côté, les éternels : Schultz, le chanteur et Sven, le guitariste. De l’autre, les jeunots, dix ans d’ancienneté à peine dans la maison, Xa à la batterie et Stef’ à la basse. Aussitôt, la frénésie s’empare du public, ça pogote, ça se jette joyeusement les uns sur les autres et contre les barrières, ça crie et ça secoue la tête. Parabellum se rapproche autant du punk que du rock, binaire dans le son mais pas dans les paroles.






Toutes leurs revendications sentent le vécu, l’alcool et la sueur. Des conflits au mépris, des revendications sociales aux guerres, Parabellum veut se faire entendre. Et il y parviendra. Avec le sourire, l’énergie des vieux briscards contents d’eux, ils assènent le public de titres phares comme tant qu’il y aura des ouats, leur reprise d’Amsterdam de Brel, et, évidement, leur célébrissime Cayenne. Hymne de plusieurs générations, l’intro est un supplice avant que ne commencent les paroles, lançant la foule endiablée sur quelques minutes d’un bonheur pur. Tout le monde chante, le refrain mort aux vaches, mort aux condés est libérateur et exorcise la colère de tous. Le décor, minimaliste, laisse place à un jeu de lumières vraiment réussi, et encore une fois, un énorme bravo à la technique et à l’Autre Canal. Parabellum enchaîne les rappels, et c’est visiblement émus qu’ils quittent la scène, démontrant ainsi qu’il y a bien un cœur au fond de chaque punk, aussi aguerri soit-il ! Et c’est tant mieux…

 

 

 

 

Le dernier concert commence aux alentours d’ 1h du matin. Et, bien loin de laisser retomber l’ambiance, The Washington Dead Cats profite d’une salle toujours bien garnie pour y mettre le feu. Le groupe possède assurément la formation la plus étoffée de la soirée, venu avec sa section de cuivres. Les Parisiens, emmenés par Mat Firehair leur chanteur, gâtent le public de chansons rythmées et recherchées, ponctuant les morceaux de parts d’humour bien senties. Leur frontman, déchaîné, n’en finit plus de sauter aux quatre coins de la salle et chacun des autres musiciens s’occupent des chœurs à merveille. Naviguant entre des sonorités type vieux rock’n’roll et punk-rock de cabaret, le groupe est visuellement très sympa, jouant son rôle de dead cat à fond, invitant également sur quelques morceaux une performeuse légèrement vêtue, armée de cotillons et de feux d’artifices à main.

 

 

 

 

 

Une soirée qui se conclut sur les coups de 2h du matin, au milieu d’une foule fatiguée mais heureuse, en sueur, contente de cette nuit très rock’n’roll !

Encore un bon point dans la programmation des Nancy Jazz Pulsations !

 

Parabellum :

 

 

 

 

 

 

The Washington Dead Cats :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

crédits photos : Ugo Schimizzi

 

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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 21:33

Le silence envahit la salle Poirel noire de monde. Les musiciens prennent place, une jeune femme s’immisce parmi eux. Armée d’une guitare, elle entame le premier morceau. De part et d’autre, deux cuivres. Trombone et flûte lui répondent. Le public, pour la plupart, découvre cette jeune artiste zurichoise de 26 ans. Le mutisme fondra vite pour laisser place à un tonnerre d’applaudissements. Simple et élégante, la musique de Sophie Hunger se révélera tout aussi charmeuse qu’énergique, construisant petit à petit son univers.

 

 

Dans une ambiance feutrée, aux éclairages tout en nuances, la jeune femme sait maîtriser la scène et ses musiciens l’entourent parfaitement. Alternant des chansons en Anglais et en Allemand, la belle murmure quelques remerciements sincères, visiblement émue, dans un français hésitant, presque attendrissant, qui fait sourire la salle entière.

Mais sa voix sait aussi se faire puissante, et c’est bien dans des chansons à l’énergie débordante que le groupe excelle, secouant la salle Poirel jusque dans ses fondations.

Et comme si ses talents de compositeur et de chanteuse ne suffisaient pas, (elle) l’artiste n’hésite pas à devenir pianiste le temps de quelques chansons, maniant la langue de Goethe avec charme et prouesse, la rendant douce et délicate comme personne.

 

 

 

Ses accents de Jazz, sa voix aux sonorités anglo-saxonnes, les trouvailles musicales et les nombreux talents de ses compères font de Sophie Hunger une artiste intemporelle aussi agréable en concert que sur une bonne chaîne hi-fi, au talent immense et à l’univers certain et assumé, comme en témoigne d’ailleurs sa reprise de Noir Désir : le vent nous portera. Rares sont les artistes à pouvoir ainsi s’approprier une chanson sans en dénaturer le propos. Sa voix chaude, rehaussée par le son délicat d’un glockenspiel et de l’accompagnement mélancolique de la guitare ont fini de faire trembler la salle entière, toute dévouée à cette personnalité hors normes !

Chapeau et à bientôt !

 


 


Changement de décor et transformation de la scène en une sorte de gigantesque fouillis pour Brigitte Fontaine. A 70 ans, ce personnage de la chanson française continue de s’entourer de musiciens de talents, dont son homme-orchestre Areski Belkacem.

Quand Brigitte Fontaine entre enfin sur scène, ce n’est pas sans d’étourdissants cris et applaudissements.

Simplement vêtue d’une robe noire, la main gauche prise par une paire de menottes, ses cheveux longs tombent le long de son visage. La voix lancinante, grave, arquée sur ses genoux fatiguées, Brigitte Fontaine traîne avec elle son vécu et ses souffrances, ses coups de gueule et ses chansons. Brigitte Fontaine est vieille et elle nous encule, avec son look de libellule. C’est ainsi, et malgré les années, sa verve et son verbe sont toujours là, intacts. 

 

 

Qu’on aime ou qu’on déteste, Brigitte Fontaine ne laisse en tout cas pas indifférent. Piochant dans un répertoire immense, elle alterne ses chansons des années 1970 avec les titres phares de son dernier album Prohibition. Ainsi, l’on passe d’une version revisitée de je veux du nougat, transformée pour l’occasion en loukoum à Dura Lex, ou le titre éponyme de cet opus Prohibition.

La foule acclame et la sénior sait se faire désirer, disparaissant le temps d’une chanson pour céder la place à son compagnon, chantant et tambourinant sur un tomme basse énorme.





Un jeu intriguant les rassemble sur la chanson suivante, Brigitte Fontaine commentant, espiègle, les paroles romantiques de la chanson d’Areski Belkacem. Ses menottes d’acier troquées pour une paire recouverte de froufrous rouge, et revoilà l’extravagant personnage se trémoussant devant nous, au rythme frénétique des chansons. Yann Péchin, son guitariste, s’applique d’ailleurs à rendre à sa juste valeur l’esprit fou qui anime cette soirée et fait danser ses doigts sur son instrument comme son corps sur scène. 

Le concert s’achève sur la chanson Safi, aux sonorités orientales, repris en chœur par le public, en communion avec tout le groupe, heureux de leur prestation.

 


C’est donc une cohabitation réussie que nous ont offert Sophie Hunger et Brigitte Fontaine, secondées à merveille par des musiciens talentueux et enthousiastes, démontrant, chacune à leur manière, qu’elles possédaient et faisaient évoluer un univers propre, personnel et inimitable.

Inclassables, dans un genre musical qu’il serait impossible de résumer en un mot, leurs chemins se sont croisés sur une paillasse d’alchimistes, sous le regard bienveillant des programmateurs des Nancy Jazz Pulsations…

 

 

 

 

 

crédits photos : Ugo Schimizzi

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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 13:11
Ce jeudi 01 octobre 2009 s'est déroulé le concert des américains "Oddatee" et "William Elliot Whitmore" (en première partie) au "bar à concert" l'Emile Vache de Metz.

ODDATEE
New-York, Hip-Hop Indus, Dead Verse Records
http://www.myspace.com/1oddateee

WILLIAM ELLIOTT WHITMORE
Lee County, Country Folk, Anti Records
http://www.myspace.com/williamewhitmore


Voici donc une petit galerie photo retraçant cette soirée...

Photos: Frédéric Macieri











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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 21:41
Du 06 au 17 octobre se tiendra la 36 édition du festival désormais incontournable Nancy Jazz Pulsations - NJP -.

"
Ambitieux défi lancé par une poignée de zazous inconditionnels désireux de structurer un évènement jazzistique d'envergure en Lorraine, Nancy Jazz Pulsations s'est aujourd'hui imposé comme " LE rendez-vous automnal du Grand Est ".
Ses audaces avant-gardistes en matière de jazz l'élevant rapidement en figure de pionnier, le Festival acquit ses lettres de noblesse par l'éclectisme de sa programmation.
Une durée exceptionnelle pour un simple festival, le souci d'étendre les concerts à toute la région et le maintien de tarifs accessibles lui permirent de bénéficier rapidement du statut de manifestation populaire et de se voir honorée de la venue, chaque automne, de quelques 100 000 festivaliers.

Fêtant cette année son 36ème anniversaire, c'est toujours fidèle à cette volonté originelle —celle de sensibiliser le grand public à la création musicale dans ce qu'elle peut générer de plus riche, voire de plus novateur— que Nancy Jazz Pulsations s'est ouvert à de plus larges univers sonores.
Hip hop et pop-rock, musiques traditionnelles et électroniques, chanson française, etc. se partagent ainsi, avec les habituels jazz, blues et gospel, les différentes scènes mobilisées et distinguent les 120 formations invitées à faire résonner les pulsations du Festival jusqu'aux confins de la Lorraine. "
(source nancyjazzpulsations.com)



Mardi 06 Octobre

 

 

Bob Log III Blues-Punk // USA

Heavy Trash aka Jon Spencer & Matt Verta-Ray Rockabilly, punk // USA

L'Autre Canal - Grande Salle - 20:30

 

Harold Lòpez Nussa trio Jazz // Cuba

Rabih Abou-Khalil jazz world // Liban

Salle Poirel - 20:30

 

La Roulotte Jazz manouche // Lorraine

Le Coup du Monocle - 18:00



Mercredi 07 Octobre

 

Alexis HK Chanson // France

Emily Loizeau Chanson // France

Salle Poirel - 20:30

 

Eric Legnini Trio Jazz // Belgique

Pierrick Pedron "Omry" Jazz // France

General Elektriks Electro // France - Grande Bretagne

L'Autre Canal - Grande Salle - 20:30

 

Patrick Kunka 4tet Jazz // USA - Grande Bretagne

Le Blitz Café - 18:00

 

Astrid Paymal duo Jazz vocal // Lorraine

Les deux palmiers - 18:00



Jeudi 08 Octobre

 

Rock & Junior House-Rock // France-Argentine-Allemagne

Gangbé Brass Band Jazz-fusion // Bénin

Raphael Saadiq Soul, R&B // USA

Rachid Taha Musique orientale // France

Chapiteau de la Pépinière - 20:30

 

Sophie Delila Soul // France

On vous passera des disques Dj set // Lorraine

Magic Mirrors - minuit

 

Sophie Hunger Chanson folk // Suisse

Brigitte Fontaine Chanson folle // France

Salle Poirel - 20:30

 

Tu Danses ? trio Free Jazz // Lorraine

Le Clou et quelques Vices - 18:00


 

 

 


Vendredi 09 Octobre

 

The Kinsey Report Blues // USA

The Dynamites feat. Charles Walker Funk // USA

Maceo Parker Funk // USA

Chapiteau de la Pépinière - 20:30

 

Pedram Khavar-Zamini Musique Persane // Iran

Cristina Branco Fado // Portugal

Salle Poirel - 20:30

 

Alex Corton & les Tanasses Rock // Lorraine

Les Love Toys Rock // Lorraine

The Craftmen Club Rock // France

Parabellum Punk-rock // France

The Washington Dead Cats Punkabilly // France

L'Autre Canal - Grande Salle - 20:30

 

Pierre Cocq-Amann jazz fusion // Lorraine

Georges Café - 18:00

 

20 ans Warp : Clark invite... electro // grande-bretagne

Magic Mirrors - minuit



Samedi 10 Octobre

 

Nancy Jazz Poursuite (marathon de concerts gratuits dans les bars)

Allées de la Pépinière - Gratuit - 18:00

 

Ana Popović Blues // Pays-Bas

Eric Bibb blues folk // USA

Joël Daydé Blues // France

Mick Taylor Band Blues // Grande Bretagne

Chapiteau de la Pépinière - 20:30

 

Belleruche Hip hop, soul // Grande Bretagne

DJ Tal Stef

Magic Mirrors - minuit

 

Tony Dibac Electro, techno // Lorraine

The One DJ Electro, techno // Lorraine

Vitalic Electro techno // France

Donovan Electro techno // France

Abstract Sound Project Electro // Lorraine

John Lord Fonda Electro // France

L'Autre Canal - Grande Salle - 22:00 - 05:00

 

The house / ground zero intervention multimédia // lorraine

L'Autre Canal - Petite Salle - 22:00 - 05:00



 

 

 

 

Dimanche 11 Octobre

 

Les pieds dans l'sac Fanfare // Lorraine

Le Flying Orkestar Fanfare //

Les Culs Trempés chanson folk-festive // Lorraine

La Roulotte Jazz manouche // Lorraine

Magic Dub Skatalog All Star Fanfare Ska-jazz // France

Tut'et fanfare // Lorraine

Les Souricieuses Chanson maligne // Lorraine

Kaktus Groove Band Fanfare // France

Madame Victoire Théâtre chantant // Lorraine

Tiramisu Cie

Hic et Nunc Cie Théâtre // France

Cirqmu

Mississippi All Star fanfare // france

Fada Jazz-slam // France

Zimawé Musique traditionnelle bwaba // Burkina Faso

Abdou Day Reggae // Lorraine

Allées de la Pépinière - 14:00 - 19:00

 

Alex Toucourt Chanson acoustique // Lorraine

Luciole Chanson française, a cappella, slam // France

Ulysses Piedra Musiques Latines // Lorraine - Pérou

Selah Sue Soul // Belgique

Magic Mirrors -

 

Marc-André Leger Blues // Canada

Pierre Lapointe Chanson // Canada

The Lost Fingers Jazz manouche // Canada

Kyle Eastwood Jazz // USA

Chapiteau de la Pépinière -



Lundi 12 Octobre

 

Sliimy Pop // France

Archive Electro, trip-hop // Grande Bretagne

Chapiteau de la Pépinière - 20:30

 

US3 Hip hop, jazz // Grande Bretagne

DJ Doka DJ set // France

Magic Mirrors - minuit

 

Renza Bô jazz // france

Georges Café - 18:00

 

Patrick Kunka 4tet Jazz // USA - Grande Bretagne

Ecole Nationale d'Architecture - 20:30



Mardi 13 Octobre

 

Tournée Générale Chanson française // France

Oxmo Puccino Hip hop // France

Java Hip hop, chanson française // France

Chapiteau de la Pépinière - 20:30

 

D.V.D Live act, vidéo, drum // Japon

DJ Neero Dj set // Lorraine

Magic Mirrors - Minuit

 

The Spaghetti Western Orchestra Théâtre musical // Australie

Salle Poirel - 20:30

 

Tzadik présente Stabat Akish Progressif jazz // France

Univers Zéro rock progressif // Belgique

Théâtre de la Manufacture - CDN - 20:30

 

Plan B 4tet Jazz syldave, acoustique, ska // Lorraine

Le Coup du Monocle - 18:00



Mercredi 14 Octobre

 

ThE bEwItChEd HaNdS oN tHe ToP oF oUr HeAdS Pop, psychée // France

Le Peuple de l'Herbe Hip hop, électro // France

Yuksek electro // France

Chapiteau de la Pépinière - 20:30

 

Pete Williams Reggae Soul // France - Grande Bretagne

DJ Toxic Dj set // Lorraine

Magic Mirrors - minuit

 

Kouyaté & Neerman Afro-beat, jazz // Mali - France

United Colors Of Sodom Jazz, métal // France - Népal

Mulatu Astatke & The Heliocentrics Ethio-jazz // Ethiopie - Angleterre

James Chance & Les Contorsions Jazz, punk // USA, France

L'Autre Canal - Grande Salle - 20:30

 

BassDrumBone Jazz Funk // USA

Mario Canonge Jazz biguine // Martinique

Théâtre de la Manufacture - CDN - 20:30

 

Cercle & Variations 4tet jazz // lorraine

Le Clou et quelques Vices - 18:00



Jeudi 15 Octobre

 

Walter Smith III & Ambrose Akinmusire 5tet Jazz blues // USA

Sun Ra Arkestra dirigé par Marshall Allen Jazz // USA

Ahmad Jamal Jazz // USA

Chapiteau de la Pépinière - 20:30

 

Aronas Jazz // Australie - Nouvelle-Zélande - Grande-Bretagne

L'agence tous disques

Magic Mirrors - minuit

 

The Yupps Folk rock, pop // Lorraine

Perfect Hand Crew Funk, Electro, Hip hop // France

Maniacx Hip hop, électro // France

Le Hublot - 20:30

 

Bernica Octet, dirigé par François Jeanneau Création Jazz // Lorraine

Yom Jazz klezmer // France

Théâtre de la Manufacture - CDN - 20:30

 

Marie Ossagantsia 4tet jazz // lorraine

Le Blitz Café - 18:00

 

QyiSan jazz // lorraine

Les deux palmiers - 18:00



Vendredi 16 Octobre

 

Danakil Reggae // France

Rootz Underground Roots reggae // Jamaïque

Terry Callier Jazz // USA

Linton Kwesi Johnson & The Dennis Bowell Dub Band Reggae, dub // Grande Bretagne

Chapiteau de la Pépinière - 20:30

 

Denis Colin et la Société des Arpenteurs Jazz // France

Susie Arioli Band Jazz suave // Canada

Théâtre de la Manufacture - CDN - 20:30

 

Magic Touch Electro // Lorraine

Magic Mirrors - minuit



Samedi 17 Octobre

 

Joshua Redman Jazz // USA

Mariana Ramos World // Cap Vert

Justin Adams & Juldeh Camara Afro blues // Grande Bretagne – Gambie

Khaled Raï // France

Chapiteau de la Pépinière - 20:30

 

The Souljazz Orchestra Jazz tropical // Canada

Manu Boubli I Claude sérieux

Magic Mirrors - minuit

 

William Vivanco Cuba Jazz // Cuba

Molly Johnson Jazz vocal // Canada

Théâtre de la Manufacture - CDN - 20:30

 

 

 


plus d'informations sur www.nancyjazzpulsations.com
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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 19:54

 

 

La « fête de l'huma » a été cette année encore ce grand lieu de rassemblement, de fête et de réflexion proposé par le partie communiste français dans un paysage politique des plus mornes. A l'heure des nouvelles conquêtes et des alliances les plus imprévisibles, le journal de l'Humanité continue dans cette formule si riche en enseignements et en expériences.






Dès le vendredi 11 septembre, les habituels stands des différentes régions de France prenaient place sur l'immense terrain de la Courneuve, en bordure de l'aéroport du Bourget. Un village représentant un maximum de pays du monde s'installait tranquillement à leurs côtés, défendant leurs idées et exposant leurs problèmes, autour de spécialités culinaires régionales. Sous le soleil de cette fin d'été s'annonçait une nouvelle fois une fête de l'humanité aguerrie et toujours aussi vivante.

Là, les idéalistes côtoient les pessimistes, des factions s'affrontent quant à la privatisation de la poste, alors que tous se rassemblent autour d'une bière bienvenue. De nombreuses tables rondes, débats et échanges défilent tout au long du week-end, que ce soit à l'initiative de l'organisation ou directement des représentants départementaux fiers de montrer la vitalité de leurs communes.

Au salon du livre, de nombreux auteurs rient du capitalisme qui va bon train, n'oubliant pas de distiller de graves vérités au milieu d'un dessin ou d'une signature. Charb, pilier de Charlie Hebdo, a fait le déplacement, alors qu'en face, Siné, en compagnie de Lindingre vient fêter les 1 an du canard éponyme. Siné Hebdo a en effet fini sa première boucle, diffusant en ces douze mois plus de deux millions et demi d'exemplaires de son hebdomadaire.

Il existe encore bel et bien une France qui résiste et qui veut voir l'avenir différemment. Mais au delà des pétitions, des discussions parfois houleuses et des scandales autour de la présence de certains ministres, il ne faut pas oublier que dirigeants, partisans ou simples spectateurs, tout le monde est là avant tout pour faire la fête.

Et la fête de l'huma, c'est aussi une affiche où se bousculent une pléthore d'artistes heureux de retrouver un public de tous âges et de toutes origines.

 





Le vendredi commence ainsi sur la grande scène en compagnie de Cocoon, qui, semble légèrement impressioné. Ils offrent néanmoins un set drôle malgré les quelques erreurs et oublis. Rien ne les décontenance véritablement dirait-on, et le groupe assure une nouvelle fois un concert agréable du haut de leur jeune expérience.

C'est le vieux routard Keziah Jones qui s'y colle ensuite après une petite demi-heure d'attente. Aussitôt, il enflamme le parterre de fans venu l'accueillir, fêtant avec lui la sortie récente de son nouvel album et ravissant le public resté pour découvrir l'artiste. Ne comptant pas ses sourires, Keziah Jones se fait plaisir et nous fait plaisir, distillant sa musique funk dans un élan d'énergie et de joie communicatif, très bien servi par des musiciens de qualité.

Mais la star du soir est véritablement Manu Chao, venu en compagnie de sa Radio Bemba, adulé par plus de 75000 personnes, au plus fort de la nuit rouge. Dès les premières notes, le groupe, transcendé par une ambiance démente cabriole et s'envole, repoussant les frontières de la fatigue et du désespoir. Ce soir, tout le monde doit faire la fête. Personne ne s'en prive, et c'est sur cette apothéose musicale que Manu Chao fera venir sur scène un délégué du peuple Sahraouis venu parler de sa cause. Emotion et attention avant que ne se finisse en chanson cette revendication d'importance.






Le samedi, plus éclectique, est pris d'assaut dès le début d'après midi par un
public nombreux. C'est en effet à Maxime le Forestier que l'on doit cette affluence spectaculaire pour une heure aussi journalière et le bougre s'en tire bien, enchaînant les titres phares et les réussites musicales.

Changement de décor et arrivée des Wampas, complètement déchaînés, emmené par un Didier Wampas survitaminé, courant, hurlant, sautant à tout va. Un concert dans le plus pur style des Wampas, tout en improbabilité, humour et orage de décibels, fini en osmose par l'invitation faite au public féminin de monter sur scène.

La soirée n'a fait qu'accroître l'affluence hallucinante face à la grande scène et The Kooks n'a pas grand chose à faire pour réveiller les ardeurs des fans, très nombreux. La prestation du groupe ne fut pas des plus spectaculaires, jouant un rock adolescent anglo-saxon basique et sans grande saveur, mais qui ravît visiblement bien les fans, jeunes pour la plupart. Qu'importe, l'heure est à la fête, et chacun s'échauffe pour LE groupe de la soirée.

C'est en effet peu avant 22h que résonne l'intro magique d'un groupe mythique que plus de 80 000 personnes attend. Et lorsque DEEP PURPLE entre enfin sur le ring, la foule vrombit et exulte, au bord du supplice. Les papys, fiers survivants de Woodstock sont bien là face à eux, et vraiment en plein forme. Arrive ensuite 1h30 de concert sans répis, dans un déluge de lumières chamarées et enivrantes, dans cette atmosphère qui va si bien à la fête de l'huma. Mélange de joie brut, d'oisiveté passive et de chaleur communicative, Deep Purple est la fête de l'huma. Rassemblant les générations, les goûts et les couleurs, la foule attend et entonne en choeur « alouette gentille alouette » ou encore quelques paroles de la marseillaise joué par Don Airey heureux de s'amuser un peu.







Mais place au riff fatale. Toute la fête de l'huma explose, hurle, se lève et acclame. Smoke On The Water. LEUR succès, les souvenirs de chacun fusent en cet instant magique. Pendant près de 6minutes, la communion est entière entre chaque personne et chaque membre du groupe, chacun à sa place, la tête dans les étoiles. Le grand plongeon de la musique, passion qui sait déchaîner les foules, faire vibrer et unir à la fois, cette langue que chacun comprend et aime partager.

Un concert d'exception donc pour une fête une nouvelle fois réussie, bien maîtrisée, diversifiée et efficace, sachant allier le goût du rire avec l'importance des réflexions et des discussions.

 

 

 




Bien heureusement, quelques mésaventures liées aux conditions d'hergement ne terniront pas toutes les choses positives que nous avons pu vivre lors de cette fête de l'Huma et, liberté oblige, nous souhaitons bien pouvoir la retrouver dès l'année prochaine, avec toujours dans la tête, l'idée d'agir et de se battre...

 

 

 

Article : Ugo Schimizzi

 

Plus de photos à venir dans les galeries consacrées à la fête de l'Huma très prochainement sur www.melting-actu.com !

 

Crédits Photos : Juliette Delvienne & Ugo Schimizzi

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 11:06


Après un concert sold-out en octobre dernier, le groupe anglais Porcupine Tree revient à la Rockhal le 30 novembre prochain.  Il y présentera « The incident », son tout nouvel album dont la sortie est prévue pour le 21 septembre.

Groupe centré autour de la personnalité de Steven Wilson, Porcupine Tree fait partie de ces groupes dont chaque album pose une pierre de plus à l’édifice musical de son créateur.  « The incident », dixième album studio qui sortira le 21 septembre prochain, risque bien, une nouvelle fois, de surprendre et d’éblouir de sa classe la scène rock mondiale.

Considéré comme le chaînon manquant entre Pink Floyd et King Crimson, Porcupine Tree a néanmoins réussi à se différencier grâce à une technicité musicale et rythmique hors du commun, faisant de ces albums de véritables œuvres d’art.

« The incident » sorti le 11 septembre 2009 sur le label Roadrunner Records, produit par Wilson lui-même, est un double avec notamment la plage titulaire de 55 minutes sur le premier CD et quatre autres morceaux sur le second.

L’année dernière, nombreux sont ceux qui n’ont pas réussi à se procurer de places pour le concert que le groupe avait donné à la Rockhal.  Assurez-vous donc rapidement du précieux sésame cette année !


Site officiel :    www.porcupinetree.com


Porcupine Tree (Progressive/Rock –UK)
Lundi 30 novembre 2009
Rockhal // Main Hall
Ouverture des portes à 19h00


Plus d'infos sur: www.rockhal.lu

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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 23:13

Samedi 29 aout 2009 (suite)



Shakaponk







I'm from Barcelona







High Tone








Dimanche 30 aout 2009


Tournelune








Debout sur le Zinc







Freddy Coudboul







Pierre Perret





Credits photos : Juliette Delvienne & Ugo Schimizzi

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