12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 15:37

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Crédits photos :  Isabelle Bordes.

 


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Représentations :dimanche 13 à 15h, mardi 15   20h, mercredi 16  20h, jeudi 17  20h et vendredi 18  20h.
Par le Cercle Lyrique de Metz  (CLM) : Amuse-bouche théâtre, le mardi 15 avril 19h30
Quinze minutes pour aborder les éléments clés de la mise en scène et décupler son plaisir de spectateur … Foyer Ambroise-Thomas - 1er balcon

 

Location : Opéra-Théâtre de Metz Métropole, 4-5, place de la Comédie à Metz - 03 87 15 60 60  N’hésitez pas à contacter la billetterie de l’Opéra-Théâtre

(http://opera.metzmetropole.fr/site/contact.php  ).

 


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CHARLY 9 : Drame historique d’après le roman Charly 9 de Jean Teulé
éditions Julliard
Adaptation de Sébastien Lenglet

Charles IX fut de tous nos rois de France l’un des plus calamiteux. À 22 ans, pour faire plaisir à sa mère, il ordonna le massacre de la Saint-Barthélemy qui épouvanta l’Europe entière. Abasourdi par l’énormité de son crime, il sombra dans la folie. Courant le lapin et le cerf dans les salles du Louvre, fabriquant de la fausse monnaie pour remplir les caisses désespérément vides du royaume, il accumula les initiatives désastreuses. Pourtant, il avait un bon fond…
Adaptation théâtrale de l’oeuvre de Jean Teulé, cette création sera assurément l’un des événements de cette saison.

 


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Création mondiale
Nouvelle production de l’Opéra-Théâtre de Metz Métropole
Mise en scène Paul-Émile Fourny
Collaboration artistique Sébastien Lenglet
Scénographie et lumière Patrick Méeüs
Conception vidéo Virgile Koering
Conception sonore Benoît Faivre
Costumes Dominique Louis

 


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Charles IX  Damien Zanoly
Catherine de Médicis  Caroline Chaniolleau
Le Maréchal de Tavannes  Marc Schapira
Henri, duc d’Anjou, Margeollet  Sébastien Depommier
Ambroise Paré, le bourreau Louis-Basile Samier
Marie Touchet Noémie Lazlo
Henri de Navarre, le cardinal Orsini  Laurent Montel
René de Birague, François de La Noue  Christophe Odent
Marguerite de Valois, un page Juliette Séjourné
La comtesse d’Arenberg Sylvie Bichebois
Elisabeth d’Autriche Aurélie Barré



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Contact photographe :ysabelle.bordes AT gmail.com

 


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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 01:00

 

  Ballet Gershwin DANCE  Crédits photos :  Isabelle Bordes.  

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Crédits photos :  Isabelle Bordes. 

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Dates des représentations :
Vendredi 28 février à 20h, Samedi 1er mars à 20h et Dimanche
2 mars 2014 à 15h.
Tarifs : à partir de 14 € Location : Opéra-Théâtre de Metz Métropole,
4-5, place de la Comédie à Metz - 03 87 15 60 60
N’hésitez pas à contacter la billetterie de l’Opéra-Théâtre.

 

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  Le Ballet de l’Opéra-Théâtre se met à l’heure américaine pour un programme dédié au maître du jazz et de la comédie musicale :

George Gershwin. Rencontre entre la musique classique et le jazz, Rhapsody in Blue, dont il a puisé les idées lors d’un voyage en train, vous transporte dans ce que l’Amérique produit de mieux. Fermez les yeux, vous êtes à Manhattan… Quant à Un Américain à Paris, Gershwin fait swinguer la France. Fermez les yeux, vous êtes à Paris…

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Plus de Détails :
STEP ON PIANO Piano et arrangements  Marie-Aurore Picard
UN AMÉRICAIN À PARIS  Poème symphoniqueCréation au Carnegie Hall, New York, 13 décembre 1928
RHAPSODY IN BLUEOeuvre pour piano et orchestre Création à l’Aeolian Hall, New York, 12 février 1924

Musiques de GEORGE GERSHWIN

Nouvelle production de l’Opéra-Théâtre de Metz Métropole

 

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  Direction musicale Jean Adolphe

Chorégraphie Laurence Bolsigner / Jean-Charles Donnay
Costumes Valérian Antoine
Conception vidéo Tommy Laszlo
Lumières Patrice Willaume

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Ballet de l’Opéra-Théâtre de Metz Métropole
Orchestre symphonique Gabriel Pierné – Conservatoire à Rayonnement Régional de Metz Métropole

 

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Contact photographe : ysabelle.bordes AT gmail.com

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 23:24

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  Crédits photo. : Isabelle Bordes

 

 

 

La soirée d'ouverture ce Mardi 4 Juin 2013 d'une rare qualité, a placé Metz largement au niveau évènementiel d'une capitale européenne !

 

L'organisateur de ce bel "Opening" et PDG de la Travel and Flair académie, Jérémy Bélina l'un des meilleurs Barman européen,  a délivré un show étonnant en duo avec "FRED-ONLY", le guitariste (http://www.myspace.com/fredonly) ayant collaboré avec les mythiques " DAFT PUNKT", à juste titre si l'on en juge par sa débauche d'énergie, et sa créativité improvisative !

 

 

la « Travel and Flair Académie », cette école de « Bartender » (Barman) (ouverte aux professionnels comme au grand public : soirées initiation ou soirées entreprise par exemple), a pu débaucher pour l'occasion, Nicolas Saint-Jean, « Bartender » (Barman) plusieurs fois champion du monde, pour un show inimitable de l'artiste, roots et sexy à la fois !

 

Adresse :  33 quai felix maréchal 57 000 metz

plus d’informations : www.travelandflair.com 

contact At travelandflair.com   

réservation, information :   06 33 226 771

 


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Contact photographe : ysabelle.bordes AT gmail.com


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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 23:48

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"  Le journal d'anne frank " de Grigori fried à l'Opéra-Théâtre de Metz Métropole

Crédits photos :  Isabelle Bordes.

 

 

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Adaptation lyrique du Journal d’Anne Frank, devenu un classique de la littérature du XXe siècle, l’ouvrage témoigne du quotidien d’une jeune fille juive, enfermée avec ses proches dans un immeuble durant la Seconde Guerre Mondiale. Plus terrifiants sont les événements extérieurs qui aboutiront à sa mort, plus serein est l’univers intérieur d’Anne. Une oeuvre forte et bouleversante du compositeur russe Grigori Fried.

Opéra-monodrame en quatre scènes (1972)
Livret de Grigori Fried d’après le texte du Journal
Adaptation française de Kira Parfeveets

 

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Création en France
Nouvelle production de l’Opéra-Théâtre de Metz Métropole
En collaboration avec Passages,
Festival des théâtres à l’Est de l’Europe et ailleurs


Direction musicale Aurélien Azan Zielinski
Mise en scène Sonia Masson
Décorateur Ivan Lounguine
Lumières Patrice Willaume

Anne Frank Aline Salier

Ensemble Orchestral du CEFEDEM de Lorraine

  Location : Opéra-Théâtre de Metz Métropole 4-5, place de la Comédie à Metz - 03 87 15 60 60

TARIF D
ÂGE CONSEILLÉ > À PARTIR DE 12 ANS

 

 Contact photographe : ysabelle.bordes AT gmail.com

 Photos réalisées lors de la générale du spectacle à l'opéra théâtre deMetz Métropole.  
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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 12:40

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Voir l'article de présentation de l'opéra et d'autres photos originales en cliquant
Ici ..

 

Crédits photos :  Isabelle Bordes.

 

 

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 Contact photographe : ysabelle.bordes AT gmail.com
Photos réalisées lors de la générale du spectacle à l'opéra théâtre deMetz Métropole.
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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 11:34

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Retrouvez toutes les photos ci-dessous (crédits Photos : Isabelle Bordes)

 

L’ELISIR D’AMORE (L’ÉLIXIR D’AMOUR) DE GAETANO DONIZETTI

 

L’Elisir d’Amore conte l’histoire de Nemorino, jeune villageois désespérément amoureux d’Adina, riche héritière pleine d’esprit et aveuglée par l’argent.

Il parviendra à ses fins grâce à un philtre d’amour… qui n’est en réalité qu’un bon vin de Bordeaux ! Quintessence du bel canto et joyau de l’opéra-comique du XIXe siècle, L’Elisir témoigne de l’extraordinaire virtuosité musicale de Donizetti.

 

Opéra comica en deux actes (1832) Livret de Felice Romani

 

Nouvelle production de l’Opéra-Théâtre de Metz Métropole  En coproduction avec l’Académie de Scénographie de Venise – Italie

 

Direction musicale Benjamin Pionnier   Mise en scène Joël Lauwers

Scénographie Poppi Ranchetti   Costumes Dominique Burté

Lumières Patrick Méeüs

 

Nemorino Florian Laconi     Adina Chiara Skerath

Belcore Luciano Garay       Dulcamara Carlos Esquivel

Giannetta Aurore Weiss

Choeur de l’Opéra-Théâtre de Metz Métropole

Orchestre national de Lorraine

 


 

Représentations : Vendredi 23 Novembre 2012 18h, Dimanche 25 Nov. 15h, Mardi 27 Nov 20h

 

Opéra-Théâtre de Metz Métropole  4,5 place de la Comédie 57000 Metz - Tél. : 03 87 15 60 60– Location du Lundi au Vendredi de 14 à 17h   billetthea@metzmetropole.fr | opera.metzmetropole.fr

 

 

 

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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 17:38

Un dimanche de folie à Guca !  (49ème édition du Festival, Serbie, Du 8 au 12 août 2012  Galerie Photo)

 

Ce festival, l’un des plus festifs et authentiques d’Europe, attire de nombreux européens, conquis par une ambiance festive, autour de la trompette et des ensembles de cuivres mais aussi de voix typiques des balkans.

Quelques affiches me guident sur une petite route de montagne vers une vallée flanquée de plusieurs centaines de tentes plantées de façon anarchique. Pas de tracasserie policière (à part pour l’ébriété en volant) et pas de mauvaises réactions des habitants littéralement envahis; les serbes accueillent bien, sourire, patience et humour…

Village « boosté » par le festival, Guca accueille de nombreux artisans mélangés à des étales de tout styles, et invite les visiteurs à tester les spécialités balkaniques ; cochons grillés et recettes locales à base de Choux et de lard cuisiné des heures dans des marmites de plus d’un mètre de haut ….

Guca, c’est partout la fête, de la musique en Live pas seulement sur scène, mais aussi dans les restaurants, les rues et autres places avec des ensembles de cuivres plus exceptionnels les uns que les autres ! Imaginez la fête de 7 à 77 ans, et un village envahi de touristes mélangés au gens du « cru », autour d’une imposante scène au cœur de la cité !

Plus d’information sur le festival et galerie photo ci-dessous..

 

Le site du festival (présentation en français) : http://www.guca.rs/fra/strana.php?str=history

Crédit photo (édition 2011) :  stanic press  contact :stanicpres at gmail.com

 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 10:00

Retour sur la prestation des Arctic Monkeys aux Arènes de Metz, avec Miles Kane en première partie.

 

[Par souci d’équité vis-à-vis de la gent masculine, minoritaire mais présente à ce concert, j’équilibrerai ma review avec les précieux commentaires d’un enthousiaste jeune homme qui m’a évité le décès par écrasement ce soir-là. Pour plus de commodité, et parce que je n’ai aucune idée de son nom, nous l’appellerons Bob.]

 

 

Metz, 8 février 2012 : une date à marquer d’une pierre blanche. Non seulement parce que les orteils des impatients massés devant les Arènes se souviendront des -11°, mais surtout parce que les brittons d’Arctic Monkeys sont là. Parmi les 4 dates annoncées en province, le choix des Arènes prouve bien que les grands noms de la musique internationale retrouvent un intérêt justifié pour la Lorraine. Retour sur un concert qui valait indéniablement quelques engelures.

 

 

Qui c’est déjà ?

 

Arctic Monkeys, ce sont les rois du rock anglais actuel et des albums qui se suivent sans se ressembler, dont le petit dernier "Suck it and See" est acclamé par les fans comme étant celui de la maturité. Et à la tête des rois, le leader charismatique Alex Turner, dont la banane (les cheveux. Les cheveux.) et le cuir ont comme souvent rameuté un public à majorité féminine, déjà frétillant bien avant la première partie assurée par Miles Kane. Qui ça ?

Miles Kane, c’est le frère de cœur d’Alex Turner, qui se lance en solo avec son album "Colour of the Trap". (les deux compères ont également à leur actif un album délicieux en tant que The Last Shadow Puppets, que je ne peux que vous encourager à découvrir.) Autant dire que le choix de la première partie n’avait rien d’hasardeux et laissait présager du duo pendant le concert. Surtout que Miles Kane, il ne tient pas en place.


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MILES KANE 

 

Moves like Jagger

 

Les Cactus résonnent dans les Arènes, et Miles Kane entre en scène. Costume rouge, le sourire banane, le grand fan de Dutronc déclenche des pogos en une minute. Accrochez-vous à votre Ventoline, il a l’air très gentil, à causer avec le public, mais il déborde d’énergie. Si j’avais trouvé les singles de son album un peu gentillets, j’ai vite changé d’avis grâce à sa prestation live plus qu’enthousiaste qui a mis le feu à la salle. Malgré ses 25 ans, on sent toute l’histoire du rock anglais dans son jeu de scène : ça bondit, ça crie, ça se roule par terre… Il reprend Dutronc en anglais avec une sincérité et un style fous. Et ses chansons à lui, très rock’n’roll, ont vite conquis tout ceux qui, autour de moi, ne le connaissaient pas encore. Avec des sourires jusqu’aux oreilles et une bonne couche de sueur sur le visage, ils le qualifient de « cinglé » quand il sort de scène, et crient déjà pour le faire revenir.

 

La phrase de Bob : « Oulala il envoie du paté l’englische, t’as vu comme il a violé sa gratte ? »

 

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ARCTIC MONKEYS

 

« Lundi, mardi, mercredi, jeudi… » Il aime la France, Alex Turner, et elle le lui rend bien. Il sort de l’ombre avec un nouveau look à la James Dean, et même si on lui connaît déjà un caractère plus timide, le contraste avec Miles Kane saute aux yeux. Mais le public ne s’y attarde pas, ravi d’entendre un Don’t sit down cause I moved your chair sombre et profond qui offre une très bonne ouverture toute en finesse. Ca change du punchy Brianstorm, qui jusque là offrait des ouvertures « explosives » aux concerts des tournées précédentes. Et de la finesse, il y en a ! Le choix de la setlist, très équilibrée entre les différents albums, est révélateur d’une belle construction pour la soirée ; on ressort Teddy Picker, satyre brillante et entraînante trop peu connue, fait languir avant de sortir les singles attendus… L’excellent Library Pictures reçoit un accueil triomphal et arrache des sourires au chanteur (c’est la première fois que je le vois sourire en live, franchement, j’ai envie de dire merci au public.) Et Alex rame avec sa guitare, kung-fu fighte dans le vide, entraîné par le kamoulox des paroles qui lui montent un jeu de scène un peu moins sobre.

 

La phrase de Bob : (cris et gémissements)

 

 

Bang ba-bang, go !

 

… Jusqu’au climax. (oui oui la connotation sexuelle est bien là, ça me fait plaisir.) Je vous parlais du choix de la setlist : l’enchaînement I bet that you look good on the Dancefloor / The view from the afternoon / Brianstorm a fait quelques morts, de fatigue et de plaisir. Les survivants encore hébétés ont pu suivre le duo tant attendu Turner/Kane sur Wirral Riddler, une B-Side bien appréciable en live, où Kane a pu encore montrer son énergie débordante et une bonne alchimie avec Alex Turner. Néanmoins, sachant que The Last Shadow Puppets ont annoncé un nouvel album pour fin 2012, je faisais partie de ceux qui attendaient un titre du duo, et fantasmaient sur un orchestre à cordes caché derrière la scène, de la lumière tamisée et des regards langoureux. Il a donc fallu lutter contre la déception pour apprécier la prestation.

 

La phrase de Bob : « Mais euh je voulais Mai miss steak were made foyou, moi ! »

 

 

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New born batteur

 

Quand on parle d’Arctic Monkeys, c’est bien souvent Alex Turner, parolier et compositeur du groupe, qui est mis en avant. Alors quand commence Brick by Brick, premier single de "Suck it and See" où le batteur Matt Helders chante, entendre Alex Turner le présenter, c’est comme une découverte. Matt Helders réhabilité en tant que musicien qui a un nom, c’est réjouissant. D’autant plus qu’il le mérite amplement : le bonhomme a de la fougue à revendre et ne peine pas à allier le chant et la batterie, exercice qui a pourtant l’air de demander dix ans d’expérience au Cirque du Soleil. La prochaine fois que je jouerai au Burger Quiz et que je tomberai sur la question « un chanteur-batteur qui finit par « ins », je dirai Matt Helders-ins.

 

La phrase de Bob : « Regarde c’est dingue quand il tape il SOURIT. Hein ? Hein ? »

 

 

Un Still take you home bondissant, un Evil Twin tout nouveau tout frais, un déchirant Do me a favour… Le concert s’enchaîne avec toujours l’enthousiasme du public, qui au grand plaisir du groupe, connaît par cœur la dernière et très ancienne When the sun goes down.

 

On ne crie pas très longtemps avant de les voir revenir sur scène pour le traditionnel mais toujours aussi entraînant Fluorescent Adolescent, repris en chœur par le public encore hypnotisé. Et comme le veut la légende, quand Miles est là, Miles joue sur 505, la grande et belle dernière, le bijou d’Arctic Monkeys, la chanson qui me fait oublier que je suis là en tant que presse et me fait pleurer comme une chochotte.

 

Et là, paf, pastèque, la déception. Un Miles Kane encore surchauffé qui joue de la pédale plus que de la gratte avec un sourire géant, c’est comme avoir Coluche à un enterrement : c’est fatal. Emotion coupée en plein vol, je reste perplexe et contrariée, pas convaincue par cette conclusion. Et puis finalement je souris bêtement en voyant le bras d’Alex passer autour des épaules de Miles quand ils sortent de scène, et, je le jure devant les toms de Matt, lui coller un bisou sur la tempe en disparaissant dans les coulisses. La bromance est sauve.

 

La phrase de Bob : « ALLLEEEEX !! AAAAAAAAAH »

 

 

Comment ça c’est finiiiiii ?

 

Les Monkeys ont choisi leurs chansons pour se faire plaisir, ça se sent et ça fonctionne : malgré la mini fausse note de la fin, le concert était une bombe lancée en pleine Lorraine, qui a bien fait fondre la neige et fait tourner les têtes. Pas besoin de fioritures ni de scénographie travaillée, même s’ils jouaient dans une cave on aurait le cerveau retourné. La tournée est bouclée, mais courrez les voir cet été en festival : Arctic Monkeys en live, c’est de la musique, et de la vraie.


 

Arctic Monkeys :

 

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Miles Kane :

 

 

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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 14:23

Tout le monde en parle, certains la craignent, une tempête s’apprête, selon nos amis météorologue, à balayer notre région. N’étant pas moi-même en mesure d’infirmer ou de confirmer ces prévisions, la seule chose que je puis affirmer, c’est qu’un véritable ouragan s’est abattu ce soir sur le Seven Casino d’Amnéville. L’ouragan AaRON a pris possession des lieux avec son raz-de-marée humain et ses rafales de notes. Melting-Actu y était, prêt à braver la tempête pour vous faire revivre cette soirée mouvementée…

Il est 19h10. La nuit est depuis longtemps tombée et le vent se lève doucement. Il est possible qu’on l’ait, finalement, cette tempête. Mais peu importe, là où nous allons, nous n’avons rien à craindre. Car la salle de spectacle du Seven Casino d’Amnéville se trouve en sous-sol. Tel un abri anti-tornade, elle nous protègera si, comme le craignaient jadis nos ancêtres, le ciel venait à nous tomber sur la tête.


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À 19h30 précise, les agents de sécurité séparent leur cordon humain et laissent la petite foule qui s’était amassée devant eux s’engager dans l’escalier menant à la salle. Nous revoici plongés dans ce couloir souterrain qui, une fois de plus, me rappellera l’univers de Lewis Caroll. Rien n’a changé depuis ma dernière visite en mai. Les murs oranges, les lampadaires-champignons, les appliques murales en fleurs… Pourtant cette fois, ce n’est pas au Pays des Merveilles que je me rends, mais plutôt au Pays Imaginaire (Neverland en anglais pour ceux d’entre vous qui l’ignoreraient…). Car ce soir, c’est AaRON (« Artificial Animals Riding On Neverland » ! ) qui nous accueille. Et autant vous dire que c’est une soirée que nous attendons tous.


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J’ai découvert AaRON, comme beaucoup, en 2007 avec le titre U-Turn (Lili) qui, je dois bien l’avouer, ne m’avait pas, à l’époque, marqué plus que ça. Ne voulant néanmoins pas rester sur une mauvaise impression d’un groupe dont tout le monde disait qu’ils étaient incroyables, j’ai pris le temps de me plonger dans leur Neverland et j’y suis tout simplement resté bloqué. C’est la chanson Endless Song et son ambiance si particulière qui m’a immédiatement interpellé. S’en était fini pour moi, j’étais coincé à jamais au Pays Imaginaire d’AaRON. L’arrivée, en 2010, de leur second album, « Birds In The Storm », fût une confirmation du talent du duo français. Si le côté sombre des titres est plus subtil à discerner, il reste bien présent, agrémenté de tout un tas d’arrangements nouveaux, offrant une évolution notable dans le son du groupe.

Alors que je patiente au milieu de la foule, confortablement (ou pas…) installé au troisième rang, je me prends à écouter les conversations autour de moi. « Entendre » plus qu’ « écouter » à vrai dire tant il semble qu’un concours se soit déclenché pour déterminer qui parlera le plus fort dans cette fosse. La surprise vient pour moi de plusieurs conversations différentes tournant autour du même sujet : y aura-t-il une première partie ? Premièrement, mesdames, mesdemoiselles et messieurs, sachez qu’il suffit de regarder sur scène pour avoir la réponse à votre question : lorsqu’il y a deux batteries, dont une dissimulée par un drap mais tout de même reconnaissable, il y a de fortes chances pour qu’il y ait une première partie. Ceci étant dit, plusieurs personnes
semblaient se plaindre de ces groupes « chiants » qui leur font « perdre leur temps » alors qu’ils pourraient voir plus longtemps leur groupe favori. Tout d’abord sachez que, bien souvent, vos groupes favoris ont été ces groupes « chiants » que vous déplorez.
Avant d’être célèbres, eux aussi ont fait des premières parties et ce n’est que justice que d’autres fassent les leurs. Ensuite, un artiste qui veut passer des heures sur scènes le fait et ce, qu’il y ait ou non une première partie (exemple de Damien Saez qui, lors de son dernier passage au Galaxie, nous a offert plus de deux heures de musique après les quarante-cinq minutes de Cascadeur). J’avoue avoir été plutôt choqué et révolté par ce comportement d’enfant gâté démontrant une fermeture d’esprit en total désaccord avec le monde d’AaRON.

Mais je referme ici la parenthèse « coup de gueule » de cet article et reviens à mes moutons : c’est Greenwich Cavern qui aura ce soir la dure tâche d’ouvrir les festivités ! Pour les habitués de Melting-Actu, ce nom vous évoquera surement quelques souvenirs. Pour ma part, c’est la deuxième fois que j’assiste à une performance du groupe, la première étant le concert d’Empyr dont ils assuraient, déjà, l’ouverture. Ce soir pourtant, c’est un tout autre groupe que je vois monter sur scène puisque le quatuor nous propose une version « unplugged » (littéralement : débranchée) de son set habituellement rock électrique. Après un démarrage piano-voix par Olivier (chanteur), le groupe au complet entame leurs morceaux phares avec notamment Salem et Texas Blood. Ils quitteront la scène une trentaine de minutes plus tard, forts d’une prestation impeccable, quoi que trop courte selon moi. Les applaudissements et acclamations seront, nnéanmoins, nourris, certains ayant peut-être revu leurs opinions sur les premières parties.

21h30. Il est temps de passer aux choses sérieuses. Après cinq minutes d’une introduction instrumentale plutôt… étrange, voici que montent sur scène Simon Buret et Olivier Coursier, les deux « vrais » membres d’AaRON. L’un est au piano, l’autre au micro. Et c’est parti. Ils sont très rapidement rejoins sur scène par une guitariste, un bassiste et un batteur. Et c’est là que je reçois ma première claque. Décidément, après Raphaël, ce deviendrait presque une habitude pour moi de recevoir des baffes musicales dans cette salle. Car, si nous avons tous en mémoire les morceaux tristes et mélancoliques du groupe, sur scène, c’est une toute autre histoire. Ça bouge, ça saute, ça court. Bref, c’est un joyeux bordel (passez-moi l’expression) qui se déroule devant mes yeux et qui m’en met plein les oreilles. Et croyez-moi, quand je parle de bordel, je pèse mes mots. La guitariste devient vite pianiste, le bassiste prend la guitare (électrique ou lap-steel – modèle qui se pose sur les genoux), Olivier passe du piano à la guitare et Simon, du chant à l’harmonica en n’oubliant pas le piano… Bref, vous avez compris l’idée.


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Pendant environ une heure et demi (là aussi, trop courte), le groupe enchaîne sur scène les morceaux d’une setlist mêlant habilement les anciens et nouveaux titres, le tout repris en chœur par un public conquit et aux anges. Simon ne tarira d’ailleurs pas d’éloges sur la foule qui, selon lui, place la barre très haut pour ceux du lendemain qui auront la lourde tâche de faire mieux pour la dernière date de l’année. D’une manière générale, Simon ne cessera, tout au long du concert, de remercier le public, des étoiles dans les yeux et de nous envoyer régulièrement des marques d’affection et de remerciement. Une attitude généreusement récompensée par une foule qui s’égosillera toujours plus pour le satisfaire.


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La prestation est énergique, bien qu’en grande partie composée d’instruments acoustiques et propres. Les morceaux sont différents de ce que l’ont peut avoir l’habitude d’entendre sur les albums, et pourtant identiques. AaRON réussi le tour de force d’installer une ambiance électrique à un concert acoustique. Le tout, porté par un jeu de lumière particulièrement réussi et maîtrisé.


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Puis finalement, alors que le public est loin d’être rassasié, le rappel s’achève, les membres du groupe saluent une dernière fois l’assistance et s’en vont, laissant là leur public, heureux d’avoir assisté à cette prestation, mais néanmoins déçu qu’elle n’ai pas durée plus longtemps. Mais on fini par se dire que c’est mieux ainsi, qu’il ne faut pas trop en avoir d’un coup. Savourer ce qu’on nous donne, et en reprendre au prochain service. Car si une chose est certaine, c’est que je ne raterai pas leur prochaine date dans notre région. À bon entendeur.

 

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Photos : Samantha Rodriguez

Texte : Dom Panetta

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 10:12

Les Ogres de Barback étaient pour deux jours à l'Olympia à Paris les 5 et 6 décembre dernier. Nous ne pouvions manquer cet évènement et avons donc fait le déplacement, histoire de vous ramener quelques photos.

 

La première partie était assurée par Lux Interior, fringuant trio en représentation. A la croisée entre un spectacle et un concert, la bassiste, le guitariste et le percussioniste se sont appliqués à nous présenter toutes les facettes des groupes de musique, des premiers pas aux poses caractéristiques.

 

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Et puis les Ogres de Barback sont arrivés, avec leur décor immense, les oies sauvages et des lettres à foison. Comment je suis devenu Voyageur, leur nouvelle tournée de toute beauté, pleine de douceur, de métissage et d'aventures.

La magnifique Petite Fleur vient croiser les traditionnelles Rue de Panam ou Salut à Toi, Fredo, heureux et fier comme un pan parade et se ballade sur scène, frère et soeurs assurent comme à leur habitude.

On apprend donc tristement que nous ne les reverrons pas avant l'automne prochain, mais à n'en pas douter avec encore beaucoup de surprises !

 

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Photographies : Juliette Delvienne

 

Les ultimes dates :

15/12/2011 // Lille [59]
L'Aéronef

16/12/2011 // Laval [53]
Salle polyvalente

17/12/2011 // Jouy le Moutier [95]
Centre Culturel

 

Et puis pour vous remémorez les chouette moments de la tournée ou découvrir les derniers billets, n'oubliez pas de visiter l'excellent blog de tournée de la fratrie :

http://lesogres.com/blog/

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