12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 05:00

Alexandre KINN

Christophe WILLEM

Manu LARROUY

Thomas DUTRONC


Vanessa PARADIS

CAMILLE

Catherine RINGER

Guillaume CANTILLON

HOCUS POCUS



ROSE



MIKA

The DO

YELLE


Photos: R.J.

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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 04:00


Le décor: une scène gigantesque, bordée des reliefs de l’Alsace et encadrée par de petits villages aux maisons traditionnelles (Vallée de Villé / Neuve-Eglise 67 Alsace –à 50 Km de Strasbourg ).

Festival de quoi ? Précision : « Décibulles » repose sur un jeu de mot autour de décibel et non pas autour de bulles en référence à la B.D. ; c’est donc confirmé, le festival proposait du rock et de la musique festive (et plus encore) les 11, 12 et 13 juillet 2008.



L’ambiance du festival : «High Energy live » !. Un style revendiqué par La Phaze (« High Energy drum and bass punk live …»), un des groupes qui a mis le « feu » dans le public avec des paroles style « chanson française engagée » posées sur une musique à mi-chemin entre punk et drum and bass.


Pas en reste de « show », les Strasbourgeois d’origine d’Enneri Blaka ont eux délivré un pur spectacle avec bain de foule du chanteur et autres figures scéniques, tandis que les riffs funk rythmaient leur set génial d’inventivité musicale et ouvert aux improvisations instrumentales d’exception.

Voici un extrait vidéo live, histoire de donner envie de se procurer leur DVD live réalisé au concert d'ouverture du XXIème F.I.M.U. de Belfort, enregistré en mai 2007...




Coup de chapeau à la sélection du festival, qui a pris le parti d’une programmation festive et de qualité pour un public enthousiaste et apprécié des artistes. Sous le label d’un festival « brasseur de rock », les style proposés s’écartaient allègrement de ce cadre, à l’image d’ Orange Blossom, aux sonorités mélangées entre passé et futur sur une « world music » aux accents de remix électros.



Karavan Orchestra, quant à lui, reflétait bien l’esprit « Roots » des festivaliers campeurs regroupés en team de tentes reliées par des bâches fédératrices, lieu de réunion et d’improvisation pour guitares et percussions durant les nuits entières. Sous une dénomination bien nommée de « groupe de musique qui bouge »,  karavan orchestra, avec une belle présence scénique, proposait un moment de délire scénique sur des accents de chanson française, le tout dans un esprit bohème jouissif.



« Festival Non–Stop » : entre chacun des groupes, les organisateurs eurent la bonne idée de mettre à profit les changements techniques pour laisser place à des fanfares et autres spectacles et théâtres de rue… La réussite du festival, c’est un investissement de nombreux bénévoles et association enthousiastes et dévoués, qui transforment le versant d’une colline en camping et en scène, pouvant accueillir des milliers de festivaliers. L’inventivité ne manque pas : vous ne dépensiez pas un Euro mais des bulles, avec des tarifs un peu élevés mais il en va vraisemblablement de l’équilibre financier du festival ; la décoration était originale, avec entre autres des sculptures rétro éclairées reprenant le phénomène des « crop circle » (dessins dans les champs de céréales), et de nombreux stands parmis lesquels celui de l’association Pelpass, proposant une initiation au jeu Guitar héro (PS2), et celui de la ferme Humbert, fournissant des crêpes et mets 100% Bio. Et faits maison, parmi bien d’autres stands de restauration et boisson…



Et si on terminait par une liste des plus et des moins du festival, histoire de …

 

Les plus :

Un public et une ambiance « en Or »

Très festif / très « roots »

Investissement enthousiaste des bénévoles du festival

Cadre magique

Un public apprécié des artistes

Peu de débordements ou autres mauvais plans..

 

Les moins :

Trop peu de points d’eau (non potable)

Pas de douches ni lavabos durant trois jours !

 

…Allez, R.D.V. l’an prochain pour la seizième édition !

Gus


Bouge bouge bouge… !   (galerie photo « Décibulles » 2008 )

Enneri Blaka

  Enneri Blaka

  Karavan Orchestra

  Karavan Orchestra

  Orange Blossom

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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 03:00

Bonsoir, nous sommes KAOLIN! Evidemment, tu l'aimes encore la la la...

Bip Bip! Meuh!!!

Et hop, je jongle sans balles!


Salut Metz, nous sommes LUKE et sommes adeptes du côté obscur!


Est-ce que la fièvre...la sentinelle la la la...


"Tu danses Thomas?" - "Arrête, y'a trop de monde!"


Notre truc c'est de faire du rock, pi c'est tout!


Allez, 1 petite dernière en direct de la foule déchaînée!


Photos: Véronique L'hoste


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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 23:00

Jeudi soir, il y avait une excellente raison de rater un match de l’Euro et d’abandonner ainsi, l’espace de quelques instants, son canapé mis à rude épreuve depuis quelques jours (tâches de bière, restes de pizzas et autres miettes de chips). En effet, celles et ceux qui se sont rendus aux Trinitaires au moment où Autriche-Pologne débutait, ont eu la chance d’assister à la prestation d’une équipe hors du commun, qui certes n’était composée que de six joueurs, mais qui eux au moins s’amusaient comme des petits fous et dégageaient une telle joie qu’on pouvait légitimement les suspecter d’avoir remporter le Championnat d’Europe : Moriarty.

Dès le coup d’envoi du Show, les franco-américains installent une ambiance dans laquelle les spectateurs se plongent durant une heure et demie, arrêts de jeu compris. En plus d’être des musiciens, les Moriarty interprètent également des personnages qui évoluent du côté de l’Ouest américain, à l’image de la ceinture d’harmonicas portée par l’un d’entre eux (qui risque de dégainer à tout moment !) et dans une période difficilement définissable.

Et c’est bien là la caractéristique majeure de ce groupe formé en …1925, d’après leur Myspace ! Ils ne ressemblent à rien de ce que nous connaissons, ils font des choses que personne d’autre ne fait. Ils sont extraordinaires, au sens littéral du terme ; il est impossible de les « étiqueter » et il serait totalement inutile de tenter de le faire. Dans leur musique, on trouve aussi bien du Blues que de la Country ou du Jazz, ce qui ne les empêche aucunement de reprendre un standard de Depeche Mode. Par ailleurs, le moindre objet est susceptible de se transformer provisoirement en instrument ; c’est ainsi qu’un seau à l’envers se voit soudainement attribuer le rôle de percussions ou qu’une machine à écrire a l’honneur d’être utilisée lors de l’intro d’un morceau…Rosemary, dit « la Diva », y ajoute alors sa voix impressionnante, puissante et qu’elle semble pouvoir moduler à l’infini.

 

Le résultat est sans équivoque : la victoire de Moriarty est écrasante ! Le public est totalement conquis et s’il n’était pas déjà debout il enchaînerait « Ola » sur « Ola ». Le succès est si probant que les spectateurs ne veulent pas laisser ces incroyables artistes de la scène regagner les vestiaires, les poussant à offrir une chanson supplémentaire pas vraiment prévue au programme. Les « merci » fusent de toute part, la joie communicative du groupe a définitivement submergé toute la salle. Que donnerait-on pour avoir droit à une séance de tirs aux buts jusqu’au bout de la nuit !

M.F.


Photo: Jennifer Gies


PROCHAINES DATES DE TOURNEE 
:

 

27-06-08 : Le Rock Dans Tous Ses Etats (Evreux)

04-07-08 : Solidays (Paris)

05-07-08 : Musique et Terrasses (Verdun)

06-07-08 : Les Eurockéennes (Belfort)

12-07-08 : Festival en Othe (Troyes)

14-07-08: Les Francofolies (La Rochelle)
19-07-08: Francofolies de Spa (Belgique)

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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 20:00

Samedi 1O mai 2008 : ça y est, le printemps est là ! Le soleil dispense sans retenue ses rayons à toute la Lorraine et s’attarde plus particulièrement sur un petit village meurthe-et-mosellan, situé à quelques encablures de Nancy : Bulligny. C’est ici, au beau milieu de la campagne verdoyante, que se tient depuis la veille la quatrième édition du festival « Au fond du Jardin Du Michel ».

Les organisateurs n’ont ainsi rien laissé au hasard, mais pas question pour eux de dévoiler leur secret relatif à cette judicieuse commande d’un climat carrément estival, idéal pour apprécier de la musique en plein-air. Le camping, installé à l’entrée du site et archi-complet, dégage un troublant parfum de vacances ; les nombreux bénévoles accueillent le public avec le sourire et divulguent parfaitement différentes informations ; la bière est fraîche et les barbecues sont garnis de saucisses en tous genres. Tout semble réuni pour faire de ce samedi une journée fort plaisante.

Les premiers à investir la grande scène sont les STUCK IN THE SOUND, jeune quatuor parisien qui distille des mélodies « rock », voire très « rock » par moments. Mais les spectateurs sont encore peu nombreux ou préfèrent rester assis dans l’herbe, à des dizaines de mètres de là, une boisson magique à base de houblon dans les mains. La plupart étaient déjà présents le vendredi et le lendemain est assez rude après une nuit où le sommeil n’avait pas vraiment sa place. Enfin après tout, ils sont jeunes et devraient avoir de l’énergie à revendre ! Tout comme d’ailleurs KYO…ah ! non, pardon, EMPYR, qui débarque sur scène à l’heure de l’apéro. Car malheureusement, et vous avez le droit d’être tristes, KYO n’est plus : Benoît et Florian sont des grands garçons à présent ! Ils ont assidûment suivi leurs cours d’anglais, ont recruté des musiciens issus de groupes beaucoup plus matures (PLEYMO, VEGASTAR) et font désormais une incursion dans le « Métal ». Résultat : EMPYR peut espérer séduire un public plus âgé de deux ans au moins, pas très exigeant et peu regardant sur les mimiques insupportables du chanteur.

Le « Métal », fort heureusement, n’est pas à la portée de tout le monde. Les Italiens de SANT’ANTONIO en ont parfaitement décortiqué le mode d’emploi et font monter encore un peu plus la température du côté de la petite scène. Quel dommage qu’ils ne se produisent pas sur la scène principale ! Les tympans des festivaliers sont soumis à rude épreuve par ces rythmiques très violentes et contrairement au soleil qui décide soudainement d’aller se coucher, il est maintenant grand temps pour l’ensemble du public de se réveiller car les têtes d’affiche arrivent.

Qui dit printemps, dit fleur : la très jolie Rose se déploie alors dans le Jardin du Michel, avec pour seules épines sa guitare et sa voix sensuelle. Cette fois il y a beaucoup de monde pour apprécier les textes de l’ancienne professeure des écoles qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. C’est ainsi qu’elle n’hésite pas à chambouler l’ordre de ses chansons lorsqu’elle se fait alpaguer par un petit groupe de spectateurs, visiblement trop imbibés, et à interpréter judicieusement « Sombre con »…

Sombres, ils le sont également, mais uniquement dans leur apparence. Car les Artificials Animals Riding On Neverland, plus communément appelés AARON, ont décidé d’illuminer le Jardin alors que la nuit est totalement installée. Simon, le chanteur et comédien d’origine, occupe superbement l’espace scénique, faisant preuve d’un charisme et d’une énergie impressionnants. Le mélange piano-voix-violoncelle fait mouche, les morceaux plus rythmés font légitimement « bouger » le public, définitivement rentré dans l’ambiance festive de la soirée.

Une ambiance qui atteint son paroxysme avec l’arrivée triomphale d’un monstre sacré du Reggae, Alpha Blondy. Le Jardin est plein comme un œuf et il ne fait plus aucun doute que ces milliers de spectateurs sont venus pour vibrer sur la musique enivrante du chanteur ivoirien, accompagné par pas moins de dix musiciens et choristes ! Une étoile sur scène, les autres dans le ciel de Bulligny : la nuit est délicieusement belle…

Maxime Freyberger

ET VOICI LES PHOTOS (signées Véronique L'hoste):

                                                  











                                                     

 
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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 19:00

Il y a décidément des artistes qui sont incontestablement faits pour la scène, qui parviennent à communier, à partager avec chaque spectateur venu passer un moment fort, unique. Des artistes capables de déchaîner une foule dès le premier morceau et de maintenir cette ambiance survoltée jusqu’aux applaudissements finaux, presque deux heures et demie plus tard. Des artistes qui débordent d’une énergie communicative et contagieuse, qui parviennent à exprimer superbement et avec un minimum d’ artifices, toutes sortes d’émotions. Le chanteur Bruno Caliciuri, plus connu sous le nom de Cali, fait partie de cette catégorie à part ; il l’a prouvé lors de son passage au Zénith de Nancy, en plein milieu de sa tournée entamée au mois de mars dernier.

Lorsque le natif de Vernet-les-Bains débute le concert avec « 1000 cœurs debout », il a de quoi se sentir chez lui : des centaines de ballons rouges et jaunes sont agités par le public, donnant des relents catalans à la salle pleine à craquer. L’interprète de « Qui se soucie de moi ? » peut laisser ses angoisses au vestiaire et entamer une véritable course de fond, courant sans relâche d’un coin à l’autre de la scène, investissant chaque mètre carré de son espace d’expression. Rapidement les mains chauffent à force d’applaudissements, et  les sièges du Zénith se sentent soudain de trop…Parmi les six musiciens présents aux côtés de Cali, une tête dégage un parfum de nostalgie : le batteur n’est autre que Richard Kolinka, ex-membre d’un certain groupe nommé « Téléphone »…

Tout ce beau monde alterne alors des chansons très « Rock », des balades qui sentent le vécu, des morceaux traversés de rythmes « Hip-Hop » (où l’on reconnaît d’ailleurs la « patte » du leader de Dionysos) et des titres teintés de « Flamenco ». Puis, réunis sur l’avancée de la scène qui pénètre au cœur de la foule, le chanteur et ses acolytes évoluent sur un tout petit espace, focalisant encore un peu plus l’énergie qu’ils transmettent aux spectateurs.

Cali n’a qu’une obsession : se rapprocher toujours davantage de « son » public, au point de lui donner la vedette.  Ainsi, muni d’un caméscope, il filme ces femmes et ces hommes venus spécialement pour lui et leurs visages radieux défilent sur l’écran géant en fond de scène. Mais l’auteur de « L’amour parfait » ne s’arrête pas là, il a besoin de plus et d’être en contact direct avec ses fans. Il se met alors à déambuler parmi eux, serrant des mains ici et là ; puis il se fait porter par les spectateurs debout dans la fosse, qui le font « glisser » à bout de bras jusqu’à la scène, « sa » scène, où il répond tout simplement à cette question si cruciale : « C’est quand le bonheur ? » Ici et maintenant !

 

Maxime Freyberger

 

QUELQUES PHOTOS EXCLUSIVES DU CONCERT DE NANCY (réalisées par Jennifer Gies)

 













PROCHAINES DATES DE TOURNEE :
 

13 Mai 08 : Caen

14 Mai : Nantes

15 Mai : Rennes

27 Juin : Maubeuge

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2 juillet 2008 3 02 /07 /juillet /2008 06:00

En arrivant à la Rockhal lundi soir, j’eus cette sensation étrange de replonger dans le passé. Dans ce cadre incroyable, perdu au beau milieu d’une friche industrielle, je me retrouvai entouré de centaines de « Hardos », arborant des T-shirts sur lesquels apparaissaient les noms d’une multitude de groupes de Métal. Et c’est l’un des plus cultes d’entre eux, l’un des tout meilleurs surtout, qui revenait le plus souvent : SEPULTURA. La raison à cela ? Les deux membres fondateurs du groupe brésilien, Max et Igor Cavalera,  allaient se produire ici ce soir, à la tête de leur dernier projet musical, CAVALERA CONSPIRACY.

Douze ans après m’être déchaîné jusqu’à épuisement total sur les riffs endiablés des créateurs de « Beneath the Remains » et de « Chaos A.D », j’étais quelque peu excité à l’idée de revoir les frangins « en vrai ». Et au moment où Max, légèrement empâté, commença à remuer toute la salle en posant sa voix surpuissante et inimitable, des frissons me parcoururent tout le corps. Igor, de son côté, se mit à taper d’une force et à une vitesse toujours aussi hallucinantes et les deux autres membres du groupe se mirent immédiatement au diapason.

 


CAVALERA CONSPIRACY, qui a sorti son premier album « Inflikted » en mars dernier, n’est pas et ne sera jamais SEPULTURA. Mais les deux frères, brouillés pendant dix ans, ne pouvaient ignorer leurs « vieux » fans, ceux de la première heure. Ils entamèrent  alors leur offrande dès le quatrième morceau et la salle explosa littéralement lorsque retentirent les premiers accords de « Refuse/Resist ». J’étais submergé par l’émotion en entendant cette chanson que j’ai bien dû écouter un million de fois ! Et, comme si Noël tombait cette année au mois de juin, CAVALERA CONSPIRACY se transforma encore à plusieurs reprises en SEPULTURA, enchaînant les « Troops of Doom », « Policia », « Arise » et autre « Roots Bloody Roots ». Mes « frères » de Métal « headbanguaient » dans tous les coins de la salle, le sol semblait bouger par moments, la scène était à deux doigts de prendre feu…


Au moment de quitter la Rockhal, j’étais bouleversé, à la fois ravi et fier. Ravi d’avoir eu à nouveau vingt ans le temps du concert; fier de porter le même prénom que l’ex-chanteur de SEPULTURA, véritable icône de toute une génération de « métalleux ».

M.F.

RETROUVEZ CAVALERA CONSPIRACY AUX EUROCKENNES DE BELFORT LE 5 JUILLET 

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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 07:30

                               Didier Super président !

Souvenez-vous de ce 9 Octobre : c’était hier et plus encore aujourd’hui car pour ses nombreux fans, cette rencontre avec Didier Super restera toujours !

  

      

 

 

 

 

  


   


 

 

 


 

Après Didier super à la montagne, Didier super à la mer (du nord), voici Didier super à Metz et en tournée en France.  Quatre cent cinquante personnes dans la salle, pleine « à Toc » : 250 personnes refusées selon les organisateurs, et 15 selon la police 

L 'artiste chante tel qu'il est : tout à la fois Chti’mi, provoc, déjanté, mais Didier aime les gens … et son public le lui rend bien …Mr Super ne chante pas toujours très juste, mais les arrangements sonnent du plus pur « live ». Mr Super propose une mise en scène originale et audacieuse, avec un saut dans le public (qui lui coûte à chaque concert une paire de lunette) qui l’amène jusqu’à un promontoire non loin de la scène où il interprète fièrement plusieurs de ses standards.

 

Didier offre bien plus qu’une mise en scène originale, vous découvrirez des moment que jamais d’autres artistes ne vous proposerons : par exemple un public qui accueille son artiste préféré en criant « Didier enc... ! » et l’artiste de répondre : « moi aussi je vous enc… tous ! » , ou encore un tel show live qui offre un solo de flûte à bec soprano d’une minute, sorte de compilation des danses à succès de l’été des cinq dernières années  (cela  n’arriverai pas à tout les concerts semblerai-t-il), ainsi que de nombreux mots d’humour (jamais vulgaires) qui pourraient assénées par un Dieudonné, mener directement à la case prison …

 

En quelques années, l’artiste underground est devenu culte …Il met d’accord « intellos. » abonnés à Télérama et punks (aficionados du festival d’Aurillac) ; réconcilie jeunes amateurs de «déjante» et bobos à la recherche d’humour décalé : Didier super apparaît comme un artiste fédérateur, serait-il le sauveur de la laïcité, réunissant au delà de tout les communautarismes ?   … « Didier, président ! »

… Nous vous tiendrons au courant de l’avancement des cinq cent signatures requises ! …

 
 Ecouter des extraits de Didier Super sur son site http://www.didiersuper.com (rubrique disque).

 

 

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8 juin 2008 7 08 /06 /juin /2008 22:20
On aime le Jazz Place Saint-Louis!

Pour la seconde fois en dix jours, un concert gratuit est programmé ce VENDREDI 20 JUIN 2008.

Alors, à la veille de la Fête de la Musique, n'hésitez pas à aller applaudir Joyce Lyle ainsi que les élèves du Conservatoire Regional.



Bon spectacle à toutes et à tous!

M.F. ( Pour plus de renseignements, rendez-vous sur www.association-saint-louis.fr )

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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 07:00

Les 7, 9 et 10 mai s’est déroulé à Juvigny, tout près de Châlon-en-Champagne, la 14è édition des « Moissons Rock », un festival de musique qui a vu débarquer cette année No One Is Innocent, Deportivo ou encore Louis Bertignac.

A signaler également la présence de Manu, groupe né des cendres de l’un des tous meilleurs groupes de Rock français, Dolly. Emmanuelle Monet est toujours au chant et à la guitare, aux côtés de Nicolas Bonnière qui continue à « gratter », et un album est prévu pour très bientôt.


BERTIGNAC:





MANU:





Emmanuelle Monet, ex-Dolly, entourée de ses fans les plus fidèles, Laurent et Alain:


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