6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 11:40

Attention les filles vous aurez été prévenues, James Blunt est de retour et ça vaut le détour ! Après avoir été découvert par le grand public avec sa balade, désormais culte, “You’re beautiful”, écoulée à près d’un million d’exemplaires, le beau James s’est hissé au rang de chanteur respecté aussi bien pour sa voix suave que pour ses talents de musicien.


Quelques minutes avant le début du concert, des techniciens s’affèrent à préparer la venue de celui qu’une salle comble se languit de voir apparaître.

Soudain,  quelques notes de piano viennent accompagner  son apparition sous un tonnerre d’applaudissements. A en croire les cris déchaînés de la gente féminine, le Messie est bien sur scène, une guitare à la main. Sur fond de «Give me some love», l’un des titres de son second album, je découvre à ma plus grande surprise un James Blunt bien différent du statut de romantique mélancolique qui lui colle tant à la peau. Nourri par l’énergie inébranlable du public, le chanteur anglo-saxon et ses musiciens enchaînent les tubes, rythmés par des vidéos les filmant en live et projetées en fond d’écran géant. Dynamisé par ces images animant chacune des chansons, le show nous transporte avec succès au cœur d'un “voyage de la vie”, comme il aime le décrire.

Loin d’être blasé par le succès, James Blunt, présenté comme l'artiste de l'année,est l’un des rares à pouvoir rendre intime un concert devant une salle pleine à craquer, mêlant ainsi complicité et petites confidences en français. Glissant ainsi au public sa fierté de pouvoir se vanter de nous accompagner dans tous les stades de notre vie, sa chanson «You’re beautiful» étant la plus souvent jouée lors des mariages tandis que «Good bye my lover», quant à elle, caracole en tête des chansons… aux enterrements! Malgré l'engouement qu'il suscite, le musicien n’en oublie pas pour autant les causes qui lui tiennent à cœur. En bon écologiste,  la bande annonce du film controversé «Une vérité qui dérange», de l’ancien vice-président des Etats-Unis Al Gore, est projetée au public. James est d’ailleurs décidé à s’engager personnellement dans ce combat en plantant un arbre pour chaque ticket vendu de sa tournée, via Internet.

C'est l'occasion pour le public conquis d'accompagner le chanteur lors des refrains de tubes incontournables, comme “1973” (
http://www.youtube.com/watch?v=Zseancngcxo&feature=related ) et de se rappeler, par le biais d'une vidéo filmée lors de son temps dans l'armée, qu'avant d'accéder au rang de star planétaire, James baignait dans un tout autre environnement. Né dans une famille militaire de père en fils, il n'était pas destiné à embrasser  une carrière musicale. Après s'être engagé dans l'armée et avoir participé à une mission humanitaire en ex-Yougoslavie, il prend conscience de sa passion pour la musique et décide de s'y consacrer pleinement. Après deux albums écoulés à des millions d'exemplaires, James Blunt n'a pas fini de faire vibrer les foules.

 

Ecoutez L'interview audio et chanson ICI (ou télécharger : Click droit )


Prochaines dates de tournée:

21 AVRIL 2008 – TOKYO

1 JUILLET 2008  -  ARENES DE NIMES

11 JUILLET 2008 - FESTIVAL DE POUPET, ST MALO DU BOIS

1 OCTOBRE 2008 -  BERCY

14 OCTOBRE 2008 – LONDRES

19 OCTOBRE 2008 – LEIPZIG

3 NOVEMBRE 2008 - ZENITH, MARSEILLE

4 NOVEMBRE 2008 - ZENITH, TOULOUSE

 
Ophélie Binet
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6 avril 2008 7 06 /04 /avril /2008 15:15

En arrivant au Galaxie d’Amnéville vendredi soir, j’éprouve immédiatement une sensation bizarre en réalisant que, pour la première fois de ma vie, je vais assister à un concert le cul sur une chaise. Après un petit temps d’adaptation donc, je jette un petit coup d’œil autour de moi pour découvrir deux ou trois milliers de spectateurs, âgés aussi bien de vingt que de soixante ans.


Soudain, la lumière de la salle s’éteint et Katie entre discrètement sur scène, semblant presque intimidée par tous ces gens venus spécialement pour elle. Toute seule, uniquement armée de sa guitare sèche, elle commence à bercer l’auditoire de sa voix sensuelle, à la fois douce et puissante. Puis elle enchaîne au piano ; je me dis alors que décidément la nature gâte certaines personnes plus que d’autres, même s’il doit évidemment y avoir énormément de travail et de volonté derrière tout ça. Pour le cinquième morceau, le changement est radical : six musiciens rejoignent la belle anglo-géorgienne et des panneaux lumineux viennent habiller la scène. Ces effets visuels me permettent d’entrer pleinement dans l’univers des chansons, surtout lorsque défilent de vieilles images en noir et blanc mettant en scène Charlie Chaplin ou tirées du film « Nosferatu le vampire ». J’apprécie alors d’autant plus le style hétérogène de ce petit bout de femme de vingt-quatre ans, qui navigue constamment entre Blues, Rock, Pop et même Reggae. J’apprécie également beaucoup la qualité des musiciens, dont l’importance se fait crescendo au fil du spectacle et que Katie ne manque jamais de mettre en avant. Et au moment du rappel, je suis véritablement « en plein dedans » : car ça y est, les gens se sont levés ! Enfin une partie tout du moins. Mais c’est déjà mieux que rien, et la salle est traversée par un boucan d’enfer pour faire réapparaître Katie Melua devant nos yeux totalement séduits et cette fois nous allons enfin pouvoir vibrer avec elle, avant sans aucun doute d’en rêver un peu plus tard…

 

MF
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9 mars 2008 7 09 /03 /mars /2008 02:29
Un vent de fraîcheur souffle du côté des humoristes français : il se nomme Max Boublil, il est jeune, toujours souriant et ne se « prend pas du tout la tête ». Marchant sur les traces de ses modèles Gad Elmaleh et Jamel Debbouze, il se révèle un « show man » talentueux lors de son spectacle, débordant d’énergie du début à la fin et usant de blagues qui font mouche à tous les coups. Il l’a récemment démontré à l’occasion de son passage au Cotton Club de St Julien les Metz, où Melting-Actu l’a rencontré…
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Qui es-tu Max ? Je suis comique et j’ai actuellement un spectacle intitulé « Max Boublil prend la route », en référence à la chanson « Ce soir…tu vas prendre », qui m’a fait connaître. J’invite tous ceux qui ont envie de rire et de passer un bon moment à venir découvrir un « One Man Show » un peu immature mais sympathique !
 
Tu sors de scène à l’instant : comment te sens-tu ? Je me sens très bien, heureux et détendu car je me suis vraiment bien amusé durant une heure et demie. Je suis bien dans mes baskets !
 
Comment te prépares-tu avant de monter sur scène et que ressens-tu une fois que tu es face au public ? J’ai toujours un peu peur avant le spectacle car je me dis que c’est moi, et personne d’autre, qui vais devoir amuser tous ces gens du début à la fin. Il faut que je donne tout, que j’instaure un jeu entre le public et moi, puisque c’est lui qui me donne la réplique. Une fois sur scène, je rentre dans une sorte de transe : j’oublie tous mes soucis, je ne pense plus à rien d’autre qu’à faire mon « show » en m’amusant et en amusant les spectateurs. C’est vraiment du plaisir, le meilleur moment de ma journée. Quatre vingt dix minutes en « live », sans filet, il n’y a rien de meilleur !
 
Peux-tu nous parler du contenu de ton spectacle ? J’évoque beaucoup de sujets propres aux personnes de ma génération. Par exemple, je parle énormément de drague car c’est un thème qui a occupé 99 % de mon temps jusqu’à présent. Et pas forcément avec succès, bien au contraire ! Je parle également d’Internet, des compagnies aériennes « low coast », des policiers. Je charrie aussi pas mal « Plus belle la vie », qui est la série la plus regardée en France et je n’arrive pas à comprendre pourquoi ! Mais je fais tout cela sans être méchant ou cassant, dans la bonne humeur.
 
Tu écris toi-même tes sketches : où puises-tu ton inspiration ? Dans la vie de tous les jours, dans tout ce qui a pu m’arriver et qui arrive quotidiennement à tout le monde. Ce sont les situations concrètes qui m’intéressent, dans lesquelles la majeure partie du public peut se reconnaître. C’est génial de voir la réaction des gens lorsque j’évoque quelque chose que j’ai vécu et qui les touche également.
 
Au niveau notoriété, es-tu désormais reconnu dans la rue et peux-tu enfin entrer en discothèque ? Je suis de temps en temps reconnu par des gens lorsque je me balade dans la rue et je dois dire que c’est très agréable ! Peut-être que plus tard je trouverai cela « chiant », mais actuellement je ne comprends pas les « célébrités » qui n’aiment pas ça et qui par exemple refusent de signer des autographes. Personnellement, j’éprouve un très grand plaisir à le faire. Par contre, je suis certain que les videurs de discothèques ne viennent jamais à mon spectacle, parce que peu importe où je vais, je me fais toujours recaler !
 
Tu as fait de nombreux sketches dans lesquels tu alpagues des passants dans la rue : as-tu été confronté à des réactions hostiles et comment les as-tu gérées ? Bien évidemment, certaines personnes réagissent plus mal que d’autres lors de séquences en caméra cachée. Mais comme je ne suis pas quelqu’un qui entre dans le conflit et que je fais toujours tout avec le sourire, ça ne finit jamais mal. Et je fais attention à ne pas être méchant, je surfe en permanence sur la limite. Une fois un type a tout de même voulu me « casser la gueule » ; j’ai donc mis en œuvre la technique que j’emploie depuis toujours : j’ai pris mes jambes à mon cou et j’ai couru le plus vite possible !
 
Pour finir, quel est ton sentiment vis-à-vis d’Internet, qui a été un support essentiel dans le lancement de ta carrière ? Je trouve que c’est quelque chose d’incroyable parce qu’il n’y a pas de censure et que ce ne sont pas les maisons de disques ou les chaînes de télévision qui décident du produit que tu mets en ligne. C’est génial pour tous les jeunes artistes qui veulent se faire connaître, ça leur permet d’émerger grâce au rapport direct qui s’établit avec les internautes. Ce sont eux qui jugent et qui au final décident du succès ou non de ta vidéo ou de ta musique ; ce ne sont plus les patrons. Je pense que c’est le média le plus démocratique qui soit car il y a besoin de très peu de moyens pour l’utiliser et que chacun est libre de faire à peu près tout ce qu’il veut.
 
Retrouvez un maximum d’infos (actu, dates et lieux de la tournée, vidéos…) sur http://www.maxboublil.com/
 
 

Propos recueillis par Maxime Freyberger

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22 novembre 2007 4 22 /11 /novembre /2007 17:31
 
Il y a des concerts qui marquent à vie ; parfois la découverte d' un chanteur inconnu parvient à déclencher « ce p’tit truc en plus » qui nous fait sentir que nous venons d'assister à quelque chose de grand; d'autres fois, la rencontre en live sur scène d’une star nous fait comprendre les raisons de sa notoriété mondiale.
 
 Hier soir, au Galaxie d’Amnéville, cette rencontre m’a amené au devant d’un anglais à la voix unique, orchestrateur enfiévré, qui a pour habitude de reprendre les chansons qui lui tiennent a cœur pour les magnifier grâce à sa voix rauque, unique en son genre. Joe cocker s’est notamment fait connaître en lançant à Woodstock les premières notes de sa version de « With a little help from my friends », des Beatles ; une version devenue mythique .  Car pour lui il ne s'agit pas simplement juste de faire une reprise (de plus…), mais réellement de la réinventer.   Je ne résiste d’ailleurs pas à l’envie de vous faire partager, si vous ne la connaissez pas encore, la vidéo de son apparition à Woodstock. Un grand moment (voir l'extrait vidéo en fin d'article ).
 
Ce qui est sans doute le plus impressionnant chez cet homme, c’est combien ses reprises prennent de la place dans nos esprits, éclipsant l’original au point de le rendre presque terne, comme si finalement c’était finalement les Beatles, Dylan, Leonard Cohen et les autres qui avaient timidement tenté de reprendre ses plus beaux morceaux.
 
Que dire donc d’autre que « grandiose » quand on va voir un concert de cet artiste là ?
 Peu de choses….  Difficile d’émettre des réserves en tout cas, ou peut être juste une : le Galaxie n’est pas, mais alors vraiment pas, une salle qui peut convenir à un chanteur de cette envergure. Et ce qui est bien dommage, c’est que finalement, pas une seule salle de la région ne pourrait être à sa mesure.
 
Je vais donc tenter de vous décrire le concert, même si les mots vont être durs à trouver. Lorsque le rideau se lève, c’est d’abord sur les notes d’un morceau de son dernier album que la foule l’acclame.
 
Apres quelques morceaux tirés d’« Hymn for my soul », voila que la tension monte lorsque le chanteur entame ses plus grands succès, à commencer par « Chain of fools ». Le public scande, sa voix déchirée toujours au bord de la rupture, l’énergie suintant de chaque pore de sa peau, son corps tout entier vibrant tandis que Joe cocker vit intensément chaque note de chacun de ses morceaux plus mythiques les uns que les autres : « Summer in the city », « She came in through the bathroom window », « N’oubliez jamais » (pendant laquelle la grande Deneuve est en train de rire avec lui devant la tour Eiffel sur les écrans qui trônent derrière lui), « Come together », puis « You can leave your hat on ». Le public encore assis, est déjà ébahi. Les riffs du guitariste sont hypnotiques, les deux pianistes (un vrai piano et un orgue Hammond) naviguent avec brio sur leurs claviers respectifs, le saxophoniste excelle, les deux choristes vibrent et s’harmonisent parfaitement avec le maître… Quand à lui, Sa voix…
 
 
 
Une petite séquence où interviennent quelques morceaux moins connus, puis le chanteur  « enfonce le clou » avec « Unchain my heart ». Cette fois le public, transcendé, se lève et se rue vers la scène, et danse en oubliant tout le reste. Et c’est là, alors que tous ou presque sont debout devant lui (dont moi-même, à un mètre a peine du chanteur) que se met à résonner le solo d’orgue introduisant la mythique reprise des Beatles, qui n’a pas pris une ride. De quoi, faire venir les larmes aux yeux à force d’émotion. Et c’est déjà la fin.
 
Oui, sauf qu’on en redemande, et « on est servi » … Et c’est avec « You are so beautiful » que Joe Cocker revient sur scène, enchaînant quatre rappels.
A la sortie, mes jambes tremblent encore, je peine à retrouver mon souffle. Et dire que je ne dispose que de ma pauvre et défaillante mémoire pour conserver les images de cette soirée...… Mais j’ai de la chance : le guitariste, en partant, à lancé deux médiators à la foule : j’ai pu en récupérer un. Et je tiens à avertir tout personne qui se porterait acquéreuse que… Vous pouvez toujours rêver !
 
Pascal GATTY
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20 octobre 2007 6 20 /10 /octobre /2007 13:18
Petite soirée concert ce Samedi 5 Octobre dernier aux Trinitaires. Bien sympa ! Organisée par l’ADENIM, l’Assoc. des étudiants de l’ENIM, donc, salle « pleine a craquer » d’Enimiens et ambiance bonne enfant. Vu le monde, on regrette les sympathiques fauteuils du caveau des trinitaires, désormais fermé, et tant pis c’est comme ça ...
 
Ça commence fort avec « en apéro » « Los Caballitos del Diablo ». Je découvre : c’est frais. Sympathique. « Goûtu ». et local en prime. Le style ? Une sorte de Flamenco mélangé a du blues avec des rythmiques rock sixties. De leur propre aveu : une paëlla musicale, un mélange d’un peu tout pour donner « un truc » un peu neuf. Cocktail sympathique. Dommage, je ne comprends rien a l’espagnol et toutes les chansons étaient en espagnol, mais je me suis régalé ;  Les petites envolées lyriques a la flûte traversière, les effets de reverb. sur les percus « façon Floyd », mélangé à de la musique espagnole plus traditionnelle, « ça le fait bien ». Pour citer les membres quand même : Gaétan au chant, Guillaume a la guitare et chœurs, Lydia au chant et a la flûte, Max a la guitare (numéro deux), et Nordine aux percus. « Paraît » qu’il y aurait un sixième membre, Jean-marc, a la contrebasse, mais on ne l’a pas vu…. Ou bien j’ai oublié…. « Ou il sentait pas bon ». Bref. Un petit extrait ? Ben… Vous allez la, vous en avez même deux !
 
Allez maintenant passons au plat de résistance. Mr Roux. Rendons grâce aux Enimiens qui ont bien fait les choses, Mr Roux ça n’est pas du « pauvre » groupe inconnu aux sons informes, c’est du bon !  Un Rennais d’origine qui commence à se faire connaître sur la scène pas médiatisée, bonne chose parce que la scène médiatisée ne vaut plus grand-chose depuis quelques temps. N’empêche : repéré par le label Atmosphériques et lauréat du Fair 2007… « Pas mal ! ».  Musicalement classique ; deux guitares, une contrebasse ça suffit, si la rythmique prend aux tripes et si les paroles accrochent, ce qui fut le cas. C’est engagé, provocateur, sans tomber dans le cliché facile, et en plus drôle; Bref, les bons ingrédients bien dosés ! J’ai retenu « Un homme ordinaire », « petit rasta » ou « Norredine », une chanson ou il demande à son vieux pote ce qui lui a pris de devenir videur de boite de nuit ? …Ca pourrait être bêtement satirique et méchant mais non, c’est justement tout le contraire : tout en retenue et en délicatesse. Particulièrement appréciées aussi, deux reprises ; « La jeune fille du métro », une petite chanson des années trente, très drôle, pas paillarde (il s’en fallait d’un cheveu !), et que Renaud avait déjà rappelée a notre mémoire dans son CD « chansons réalistes ».. Et, seconde reprise, « Tête en l’air » de Higelin qui m’a également beaucoup plu. Nous devions être quatre dans la salle à la connaître, c’est triste parce que Higelin j’adore, et « tombé du ciel » encore plus ! Et puis voila, la soirée continue avec des chansons bizarroïdes ou Mr roux nous expose la bonté intrinsèque des crottes de chien, qui elles, au moins ne font pas de politique, pas de guerres, n‘ont pas de religion… Bref, c’est super sympa une crotte, d’ailleurs tout le public le scande en chœur, c’est surréaliste mais on se marre bien. Pis, on sent une bonne entente entre les musiciens, ils racontent des conneries et rigolent entre eux, « ça met » une bonne ambiance. Tiens, d’ailleurs « j’ai pas nommé les zicos » : Brandon Michel a la contrebasse, et Jauni Bernardo (prononcer Johnny mais j’ai comme l’impression qu’il doit faire exprès de pas l’écrire pareil …). « Si c’est pas des pseudos ça » !  Aller, je vous laisse  quand même un lien et même deux vers quelques unes de leur chansons, « parce que… ça le vaut bien ! »
 
 
Pascal GATTY
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22 mars 2006 3 22 /03 /mars /2006 01:36
 Paru également chez notre partenaire www.lemague.net .
Né de la rencontre inattendue d’une danseuse Flamenco, Ana Yerno,  et de l’un des compositeurs les plus inspirés de la scène électro, Balat (Nojazz), AY bénéficie d’une riche énergie, à laquelle ses deux attachées de presse et co-productrices ne sont tout à fait  pas étrangères…
Dans ce tout jeune spectacle d’une heure vingt, encore en pleine évolution, Ana Yerno livre une belle énergie crescendo jusqu’au final, et l’on entre dans son univers au fur et à mesure de cette montée en puissance.
 
Ana Yerno mêle des chorégraphies alliant des percussions traditionnelles (et autres accessoires parfois inattendus comme Les éventails de Kung-fu), avec chanson et texte ; pour livrer à son public, un « Show » inspiré de son concept de «Drumming Dance », une danse percussive et sensuelle mise en valeur par le mariage d’instruments traditionnels et ultra modernes (samplers, loops, …)
Il faut saluer le travail sur la bande-son du très créatif Balat, qui a réussi le tour de force de composer hors du style du flamenco, mais en adoptant l’énergie et l’esprit de cette musique … Plusieurs spectateurs, ont déjà réclamé l’ aibum de AY, peut-être à venir par le leader de « NoJazz » qui a composé entre autres pour I MUVRINI, Yannick NOAH, et a reçu des invitations prestigieuses avec Papa Wemba, Isaac Hayes, Phil Collins, Manu Dibango, De la Soul …
 
Ana avait rêvé ce spectacle, guidée par son intuition comme elle l’a toujours été, depuis son enfance où elle a appris la danse suite à un rêve récurent qui devait finalement l’amenerà Sacromonte, berceau de la culture gitane, sur les lieux précis de son rêve à la rencontre de l’une des plus grandes danseuses de Flamenco : la Précy.   Cette femme pourtant coupée du monde extérieur depuis de longues années, accepte de lui enseigner les rythmes et les pas de danse gitans ! Ana apprend à une vitesse inouïe et en quelques mois, elle est propulsée sur les plus grandes scènes d’Espagne et son parcours incroyable la mène à des collaborations avec Patrick Dupond, Nilda Fernandez, d’Olivia Ruiz, ou encore Clémentine Célarié …
 
Pour la réussite de ce pari risqué du mélange de l’électro avec la culture gitane , Ay réuni aussi les jeunes prodiges Danseurs–percussionnistes Lucia et Diego RANZ , ainsi Christian Brun à la guitare (qui a joué avec Cunnie Williams, Rachid Tahar, Faudel ...), et enfin à la mise en scène Néry, ex-leader des Nonnes Troppo et des VRP ( avec une multitude de collaborations et de mises en scène : Enzo Enzo, Romain Didier, Olivia Ruiz…) . Ay, une rencontre à la croisée d’un rêve, de talents créateurs et d’énergies positives !
  
 
                                         
 
 
 
 
 
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