7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 20:31

BRUSSELS SUMMER FESTIVAL
Review du 14 aôut : Chanson Française à l’honneur ce soir

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Medi 

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 Pour ceux qui ne le savent pas (ce qui était mon cas), on peut se dire que Medi est un vrai showman. Il a de la présence sur scène,  du charme même, un vrai potentiel, des musiciens efficaces. Arrive le moment de son titre phare, « How would do it »  et cette ritournelle (presque) entraînante accompagnée de ces « tell me how would you do it ». Les paroles, chantées à tue tête par toutes ces hordes de fans rappellent combien les starlettes lancées par la radio peuvent être ephémères, puisant leur force dans le déplacement de foule occasioné le temps d'une chanson. Cependant, on raconte de lui : « qu’il est également bassiste, n'a pas son pareil pour ressusciter le Wurlitzer (piano électrique mythique des albums de Stevie Wonder) et tient la guitare comme Steve Cropper, son héro, dont les riffs émaillent les hits d'Otis Redding et de la Stax. Qui plus est, Medi chante, et ce divinement. »  Tout est dit, ou presque, je rajouterai : ne vous fiez pas à cet artiste mainstream des radios populaires, écoutez son album, qui ne vaut surement pas son live mais mérite un sérieux détour !

 

 

Camélia Jordana

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Avec un nom aussi niais et un parcours qui l’est tout autant on aurait pu penser que la performance allait être semblable … Mais non, agréablement surprise par cette fille au sourire ravageur et à la voix envoutante. Elle a su convaincre une partie du public bruxellois, en nombre à ce moment de la journée.

 

 

Raphaël 

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Pour continuer cette soirée « chanson française » c’est à Raphaël de monter sur scène. Il s’était fait connaître du grand public en 2005 avec son album Caravane et revient en tournée pour son dernier album Pacific 231.Il faut reconnaître qu’il en a fait du chemin depuis cet opus. On l’imaginait encore seul, une guitare à la main mais c’est avec une certaine confiance et maturité qu’il aborde la scène accompagné de pas moins de cinq musiciens tous aussi talentueux les uns que les autres. Quand à lui, Raphaël balance entre l’harmonica, le piano et sa guitare avec assurance. Une performance réussit pour ce jeune premier de la chanson française, qui sur scène donne un caractère plus rock à ses chansons, malgré un public peut être plus attiré par son charisme que sa musique elle-même. L’artiste au côté mélancolique, se met face à son piano et joue seul certains de ses classiques comme « Les petits bateaux ».  Sans renier les morceaux de ses débuts comme le fameux « Caravane »  que Raphaël joue avec émotion, racontant son histoire. Il reprendra également celui qu’il considère comme l'artiste qui l’a le plus inspiré et aussi son chanteur préféré : David Bowie avec une version réadapté de « Modern Love ». Puis vient l’hommage à Bashung avec la chanson «Osez Joséphine » et cette fameuse phrase : « Marchez sur l’eau, évitez les péages » visiblement chère à Raphaël.

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Tout comme Zaz, dont il se met à parler, expliquant sa rencontre et les chansons qu’il lui a écrite. C’est donc sans surprise qu’elle le rejoint sur scène pour un duo. Et c’est le titre "La Fée" issu du dernier album de Zaz, qu’ils interprétent avec brillo (d’ailleurs) !  

 

Article et photos : Morgane Aubry

 

Plus d'infos sur le Brussels Summer Festival : 

http://www.bsf-brusselssummerfestival.be

 

Plus de photos de Medi :  

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Plus de photos de Camélia Jordana : 

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Plus de photos de Raphael : 

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Plus de photos de Zaz :  

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 11:26

 

Brussels Summer Festival - Review du 13 août

 

Pour ce deuxième jour du BSF, tandis que le folk est prôné au Mont des Arts, c’est le hip hop qui l’emporte et déchaîne les foules sur la scène des Palais. On y croise notamment les rappeurs version odl school de De La Soul ainsi que le marseillais Soprano et ses compères de Psy4 de la rime.

 

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 DE LA SOUL : « Odl school rules the new shool »

Pour marquer le coup ce soir, les trois newyorkais sont accompagnés du « Big Band » qui avec ses percussions, son clavier, sa guitare, sa batterie et ses cuivres rajoute indéniablement quelque chose à la musique de De La Soul. Une musique authentique qui te donne l’impression d’être à New York quand sévissaient encore les Natives Tongues, ce hip hop un peu funk aux paroles hors normes. On savait qu’ils faisaient de la « feel good music » ces gars, mais là c’est une grosse ambiance qu’ils mettent sur la scène des Palais. Le public est au rendez-vous, ça groove avec ce groupe qui est au jazz et à la pop ce que Run DMC est au rock, des beats puissants avec toujours cette influence soul qui ne quitte pas leur morceaux. Des show men en puissance et une énergie palpable dans la foule, c’est comme ça qu’on pourrait définier un live de De La Soul.

 

Photos de De La Soul :

 

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·         MORIARTY

Après De La Soul on frise l’ascenseur émotionnel en allant voir Moriarty qui clôture les concerts de la soirée au Mont des Arts. Moriarty, c’est dès le départ une référence au passé, celui de le Beat Generation avec le personnage de Dean Moriarty dans Sur la route de Kerouac. Et puis c’est aussi un groupe qui sait vous emmener loin, vous faire voyage dans l’Amérique des années 60 grâce à la voix de Rosemary Standley et aux cinq musiciens qui l’accompagnent sur scène. Elle un charme certain, jouant de ses mains et ses doigts entremêlés comme pour envouter le public. Il lui arrive parfois de dire des choses bizarres comme « j’ai rencontré quelqu’un ce matin, c’était un homme qui ne se souvenait plus qu’il était mort et qui prenait un déca pour la première fois… » pour introduire le morceau décaf’ paru sur le dernier album The Missing Room. Arthur Gilette un des guitaristes au look audacieux, paraît vraiment à l’aise sur scène, on sent les musiciens complices entre eux et heureux d’être présents au Mont des Arts qui est remplie par ceux préférant le folk au hip hop

 

Photos de Moriarty :

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·         SOPRANO & PSY4  DE LA RIME

Bon  pour Soprano, rengainons notre scepticisme et faisons place à l’observation : la foule est  en délire, les maillots de l’OM sont fièrement  affichés, c’est qu’il ne faudrait pas oublier les racines de « Sopran’ baba » : celles de la Cannebière et de Marseille ! Le public est  jeune et déchaîné  à l’idée de voir leur idole arriver sur scène. Les djs arrivent, les autres membres de Psy4 de la rime suivent puis c’est leur leader qui vient en trombe  et là c’est l’hystérie générale ! Il y a une réelle osmose entre Soprano et son public, dont on le sens très proche, il dialogue avec et prêche la bonne parole « La famille c’est tout … le reste c’est rien » et ça marche. Séparant la foule en deux : d’un côté le corbeau, de l’autre la colombe ; en  référence à son dernier album. Il y va des petites anecdotes pour faire lever encore plus les mains, en citant Michael Jackson comme son inspiration première, lançant des samples de Billie Jean. Pour le reste du concert il enchaînera avec ses compères de Psy4 de la rime leurs classiques comme Jeunesse France, Regarde moi, Ferme les yeux et imagine et Hiro où l’émotion est palpable.

Un prochain album des Psy4 de la rime est annoncé "si dieu le veut". Et pendant  Halla halla, il y a vraiment une grosse ambiance, ils l’ont dit ils sont là pour mettre le « darwa ». Le public bruxellois a vraiment apprécié la performance de ces jeunes du rap français et ce n’est pas la politie qui va dire le contraire …  

 

Photos de Soprano & Psy4 de la Rime :

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Article et photos : Morgane Aubry 

 

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Plus d'infos sur le Brussels Summer Festival : 

http://www.bsf-brusselssummerfestival.be

 

 

Plus de photos de De La Soul : 

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Plus de photos de Moriarty : 

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Plus de photos de Soprano & Psy4 de la Rime :

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 14:35

BRUSSELS SUMMER FESTIVAL
 
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Review du 12 août   
Chaque jour, sur la scène des palais un style de musique est mis l’honneur ; pour le premier jour c’est le rock alternatif et trip hop avec une scène belge très présente mais sans oublier la tête d’affiche de ce premier jour : les inclassables Archive.


Bikinians (en référence à cette île où fleurirent les essais nucléaires) ouvre le bal avec un rock aux allures grunge mêlé parfois à des sons pop. C’est  avec une énergie palpable que le groupe débarque sur scène, ils n’ont pas froids aux yeux et ça se sent. L’allure du chanteur en leggings jaune poussin ne fait que confirmer cette confiance en soi assumée et revendiquée d’un groupe qui en a à revendre. Les belges ont la pêche ce soir là, c’est un live entraînant qu’ils livrent malgré le créneau horaire difficile.  Premier concert haut en couleur donc pour ce début de festival,  avec le titre « Backseat Queen » qui sera même dédicacé au souverain censément au balcon du palais situé à côté de la scène (seul les français trop crédule y ont cru). Après cette « private joke » belge, le chanteur s’élance dans la foule et se mélange à elle pour le plus grand plaisir des agents de sécurité. Puis ils terminent le show avec la même énergie avec laquelle ils l’avaient commencé, bref les bruxellois de Bikinians sont "coules".

 

Photos de Bikinians :

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Place ensuite au célèbre groupe belge Hooverphonic. Groupe phare du mouvement trip hop des années 2000, attendus au tournant aujourd’hui. Pour cause puisque c’est une autre chanteuse, Noémi Wolfs, qui a rejoint le groupe en 2010. Le public semble apprécier sa présence, il faut reconnaître qu’elle est plutôt charismatique. Quant à sa voix, elle est toute aussi puissante que les autres.
C’est donc rassuré semble-t-il que le groupe poursuit, mené par Alex Callier et ses airs de John Travolta. Allant même reprendre « Comme d’habitude » de notre cher Claude François. On n’échappe pas ici non plus à l’hommage princier. Mais on a tout de même droit à l’incontournable « Mad about you », sublimé  par la belle Noémi Wolfs,  qui à l’air de maîtriser parfaitement le répertoire d’Hoovephonic, bien qu’un peu intimidée. On ne peut donc que leur souhaiter de continuer (ça fait déjà 16 ans) !

Photos de Hooverphonic :

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Si vous ne connaissez pas Ozark Henry en Belgique, c’est que vous avez raté votre vie, parce qu’il a la côte là bas.  C’est le Coldplay national, à s’y méprendre avec Chris Martin, même gestuelle, même musique (at sea/clocks) et même veste c’est pour dire. On pourrait presque appeler au plagiat … si il n’avait pas sortit son premier album en 1996 - deux ans avant le premier ep de Coldplay. Il possède un timbre de voix semblable, si particulier et assez envoutant d’ailleurs. Belle performance live livrée par celui qu’on pourrait considérer comme le précurseur d’une certaine pop.  

Photo Ozark Henry

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Pour finir cette première journée : Archive, ceux que l’on pourrait qualifier d’inclassables à tel point ils jonglent entre différents styles, du rock alternatif au trip hop en passant par la musique électronique etc.

  C’est Pollard Berrier qui a mené la danse ce soir là, se revendiquant presque leader du groupe. Surtout qu’il en avait la prestance, bien qu’il n’en fasse partie seulement que depuis 2006 (soit 10 ans après la formation initiale du groupe). Il était également accompagné par le charismatique David Penney au chant et à la guitare. Mais aussi par le rappeur Rosko John qui a donné une toute autre dimension au concert. La chanteuse Maria Q est également intervenue sur scène, elle qui avec son timbre de voix rend la musique du groupe britannique si envoutante.
Archive nous a livré des morceaux d’une intensité et d’une durée à concurrencer les légendaires Pink Floyd ! C’est vraiment un groupe atypique qui offre une performance live extraordinaire et  psychédélique, autant par richesse de la musique, que par la diversité des voix des différents chanteurs présents sur scène.

 

Photos Archive

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Texte et photos : Morgane Aubry

 

Plus d'informations sur le Brussels Summer Festival :

http://www.bsf-brusselssummerfestival.be

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 18:07

Et enfin quelques photos de l'ambiance du festival Lez'Arts Sceniques qui il faut bien le souligné est restée au beau fixe les 3 jours durant ! Un grand festival avec une identité personnelle, nous on adore !

 

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Photos : Juliette Delvienne

 

 

Plus d'informations sur le festival Lez'Arts Sceniques sur :

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 17:46

Déjà la troisième et dernière journée du festival Lez'Arts sceniques, plébiscitant cette fois-ci à la fois le hip hop, le rap et le reggae.

 

Avec :

 

Public Enemy

 

Tête d'affiche du soir, show énorme, Public Enemy rend une excellente copie ! L'expérience a parlé


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Assassin

 

Assassin succède à Public Enemy, acclamé comme il se doit par la foule. Très gros show également pour la clôture du festival.

 

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Israel Vibration

 

Les vibrations jamaïcaines ont résonné dans tout Sélestat avec Israel Vibration. Très bon concert, belles lumière, bon son, agréable moment !

 

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Massilia Sound System

 

Belle découverte, grosse énergie, encore un groupe confirmé agréable à voir !

 

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Danakil

 

Les petits jeunes de Danakil n'ont rien à envier à leurs ainés et gèrent leur concert avec brio. Très bonne prestation entre les gouttes !

 

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Akhenaton & Faf la Rage

 

Entre le chanteur d'IAM et l'auteur de plusieurs génériques à succès le courant passe bien et la foule suit le mouvement.

 

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Didier Super

 

Didier Super toujours aussi provocateur et décalé. Petite traversée de la foule pour aller jouer du côté des ingés sons/lumières. Sympa pour commencer la journée.

 

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Tokyo Ska Paradise Orchestra

 

Grosse découverte également. Décidement les japonais ont une façon bien à eux de faire de la musique !

 

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Neurosis

 

ovni dans le paysage, Neurosis joue la lumière éteinte dans une ambiance d'outre-tombe quelque peu étrange.

 

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Photos : Juliette Delvienne

 

 

Plus d'informations sur le festival Lez'Arts Sceniques sur :

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 17:26

 

Deuxième jour à tendance Punk Rock avec de très gros groupes pour cette deuxième journée au festival Lez'Arts Sceniques.

Jugez plutôt ! :)

 

The Dubliners

 

50 ans de carrière et toujours autant de motivation et d'humour. Un plaisir à écouter, chanter et danser. Particulièrement sur "Whisky in the Jar" :)


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Sum 41

 

Gros retour des américains multi-tubes. Quelques reprises de Metallica et de l'humour pallient un show en demi-teinte manquant un peu d'énergie.

 

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Les Sales Majestés

 

Le punk français est loin d'être en berne avec les remuants Sales Majestés. Belle prestation d'une heure, de leurs plus vieux succès à leur dernier album. Un régal ! Et une interview à venir du groupe assez débridée...

 

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Miyavi

 

Alias le japonais fou. Un toucher inimitable sur sa guitare, une énergie impossible, inarrêtable, bref une des découvertes du festival !

 

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Pennywise

 

Un autre poids lourd de la scène Punk Rock américaine. Bonne prestation !

 

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La Phaze

 

La pungle a résonné très fort sur les plaines d'Alsace grâce à la Phaze en pleine tournée de leur nouvel album, simplement excellent !

 

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Ez3kiel vs Hint

 

Ambiance tamisée, mystérieuse, recherchée pour un concert intimiste n'oubliant pas quelques crescendo bienvenus. Très agréable au milieu de la nuit.

 

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Punish Yourself

 

Clôture de la deuxième journée par les toulousains toujours aussi arrangés. Très belle prestation quoi qu'un peu mécanique mais toujours aussi impressionante et à part !

 

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Photos : Juliette Delvienne

 

 

Plus d'informations sur le festival Lez'Arts Sceniques sur :

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31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 15:58

 

Retour en images sur cette superbe 10ème édition du festival Lez'arts Sceniques qui se tenait comme chaque année sur le site de Tanzmatten à Sélestat en Alsace. 18 000 spectateurs cette année et gros gros succès ! Vivement l'année prochaine.

 

En attendant, les photos de cette première journée, sous le signe du Metal !

 

Helloween

 

Tête d'affiche du jour et gros show pour les vieux routards allemands de Helloween ! Un chouette concert, un chanteur qui se met au français et un "I Want Out" interminable ! miam !

 

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Nashville Pussy

 

Les rockeurs déjantés de Nashville Pussy, plus rock que metal, mais néanmoins savoureux et fou !

 

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Arch Enemy

 

Puissance et absence de finesse pour Arch Enemy et sa chanteuse ! Ca envoie du pâté et les écrans vous permettent de vous essayer à la version karaoké :)

 

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Epica

 

Encore une très bonne prestation des hollandais, Simone Simons très en forme et le son très bon donnant un très bon rendu de l'ensemble !

 

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Dagoba

 

Aussitôt entré sur scène, les marseillais sont acclamés et ne boudent pas leur plaisir. Gros show également et wall of death dès la troisième chanson !

 

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Korpiklaani

 

Vodka, Beer Beer, Tequila, rien n'est laissé au hasard quand il s'agit de jouer à l'heure de l'apéro pour les nordiques de Korpiklaani. Bonne humeur, super musique et grosse ambiance dans la foule pour le début d'après-midi !

 

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Spirituals Beggars

 

Side project de deux membres d'Arch Enemy, moins marquant mais bonne présence sur scène.

 

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Photos : Juliette Delvienne

 

 

Plus d'informations sur le festival Lez'Arts Sceniques sur :

http://www.lezartssceniques.com/

 

 

publié sur le site du festival :

" 21/07/2011 Cradle of Filth : incident sur le festival Léz’Arts Scéniques"

Jeudi soir à l’occasion de la venue du groupe Cradle of Filth, le festival Léz’Arts Scéniques a connu son seul bémol. Confrontés à l’attitude agressive et ingérable de Dani Filth, en backstage et sur scène, les organisateurs ont été contraints de faire appel à la sécurité du festival puis aux services de police pour maîtriser l’individu devenu dangereux pour lui même et pour les autres.

 

Suite à ce manquement de respect à la fois à toute l'équipe du festival, spectateurs, techniciens, sécurité, presse, nous avons décidé de ne publier aucune photo du "concert" du groupe.

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 18:09

Avec Foals, c’est comme à la maison !

 

Arrivée juste à temps pour les balances à 17h à L’Atelier (Luxembourg), c’est l’occasion de discuter avec des membres du groupe. Jimmy Smith guitariste et Walter Gervers bassiste, se disent contents de ne pas jouer sur un festival ce soir, afin de ne pas être limité en temps. Ils raviront donc leur public de douze chansons contre neuf, mélangeant leurs deux albums, sortis successivement en 2008 et 2010.    

 

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Après une première partie assurée par un groupe luxembourgeois, Artaban - qui s’est révélée intéressante seulement vers la fin - c’est au tour du groupe de Yannis Philippakis d’entrer sur scène. Celle-ci ayant été préparée avec beaucoup d’attention, même la tisane et la Ventoline sont là, pas de chichis entre nous. Et c’est d’ailleurs en chaussettes (dépareillés) qu’Edwin Congreave arpante la scène, comme à la maison ! 

 

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Le concert commence par Blue Blood, tout comme sur le dernier album Total Life Forever. Puis les chansons s’enchaînent, malgré leurs différences rythmiques et c’est peut être ça d’ailleurs la force de Foals, réussir à passer de l’une à l’autre sans obstacle (même les techniques !). On notera la force et l’énergie dont Yannis, le leader, a fait preuve quand il s’agissait de lancer des amplis, monter dessus ou s’élancer dans la foule. Mais ce qu’on n’oubliera pas surtout, c’est le (déjà) culte  Spanish Sahara, une merveille en live. Foals à l’Atelier c’était beau et intense.

 

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Set list :

Blue Blood

Olympic Airways

Total Life Forever

Balloons

Miami

Afterglow

2 Trees

Spanish Sahara

Red Socks Pugie

Electic Bloom

Rappel :

 Cassius

 Two steps, Twice

 

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Article et photos : Morgane Aubry

 

 

Plus d'informations sur Foals :
www.myspace.com/foals

 

 

Plus de photos de Foals :

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 18:12

 

Rock A Field, 26/06/2011 – Roeser, Luxembourg

“Now bounce you schizos and see you at the show!”

 

 

Ah, le temps des festivals, la musique en plein air ! Dès juin les gros festoches se préparent un peu partout, avec leurs line-ups impressionnants, leurs publics en bikini et leurs gobelets de bière. Mais les « petits » évènements peuvent aussi s’avérer fort intéressants quand il s’agit d’éviter la baston avec 50.000 fans pour avoir une place acceptable dans le public. Le Rock A Field, qui se déroule à Roeser, Luxembourg, attire depuis six ans un public de plus en plus nombreux, et pour cause ! Une bonne organisation, un cadre sympathique, des groupes en forme… Le 26 juin a prouvé une fois encore que le Rock A Field n’est plus un petit festival mais un évènement pro qui vaut son pesant de cacahuètes.

 

Le Rock A Field, c’est, pour son édition 2011, 18.000 spectateurs sur un terrain de 20.000m² en plein milieu d’une forêt, et surtout 15 groupes qui s’enchaînent sur deux scènes de 11h à 1h du matin. Malgré l’annulation de Blink 182 – ayant délaissé les festivals pour cet été suite à un retard dans leur nouvel album - la prog restait alléchante et diversifiée.

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« Boom boom » crient les basses dans les bois qui mènent au site. Midi, sous le soleil de plomb, les Allemands de Project54 entament leur set punk-rock devant un public encore clairsemé mais enthousiaste. Les techniciens s’affairent aux derniers préparatifs et les festivaliers s’installent sur leurs serviettes, lunettes de soleil sur le nez. Faire bronzette avec du bon son dans les oreilles, en attendant les têtes d’affiche… Entre une Currywurst et une petite bière, on jette un coup d’œil aux groupes qui ouvrent le festival avec des sets courts. Les anglais de You me at six, sacrés « Best British Band 2011 », restaient majoritairement inconnus dans nos pays francophones-ou-presque. Leur prestation leur vaut un accueil chaleureux du public, entraîné par les mélodies efficaces du groupe de pop-punk.

 

Trente-cinq minutes plus tard, Versus You prend la relève sur la petite scène. Le jeune groupe de punk luxembourgeois, dynamique et expansif, fait lever quelques adeptes du bronzage qui viennent élargir le public. La curiosité est remplacée par la fête à l’arrivée de The Gaslight Anthem sur la scène principale. Difficile de passer à côté de leurs influences ; leur rock aux accents punk et les boutades du chanteur chantent l’Amérique bonne vivante et une rébellion subtile à la Springsteen. Impossible de se sortir High Lonesome de la tête. Mais est-ce qu’on en aurait seulement envie ? C’est un gros coup de cœur pour le groupe du sympathique Brian Fallon.

 

All time low prend la suite de justesse. Le bus de tournée de la bande de Baltimore ayant eu une panne sur le chemin, l’orga du Rock A Field a dû les rapatrier vers le Luxembourg en avion et en urgence, sans leur matériel. Le groupe pop-punk a donc livré un set entièrement acoustique, et joué sur la situation pour proposer une ambiance intimiste et proche du public. Un sauvetage tout en beauté.

 

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Le metal fait ensuite son entrée dans le festival avec Volbeat ; le groupe danois compte un nombre impressionnant de fans (et de toute évidence de très bonnes ventes de t-shirts). Volbeat, on aime ou on déteste. Mais ce qu’on ne peut pas leur reprocher, c’est d’avoir une identité bien à eux ; en se réclamant de Metallica et d’Elvis, ils lançent un drôle de mélange avec une puissance qui fait hurler et bondir le public. Du bon gros son qui secoue les fans et attire les curieux.

 

Une bière plus tard et de nouveau sur la Startin’ stage, on retrouve Jimmy Eat World. Alors qu’ils n’ont plus rien de « startin’ », on note tout de même la présence d’ados tout frais qui se bousculent au premier rang, perplexes devant le nombre d’adultes présents dans la foule. Jimmy Eat World, c’est un de ces groupes de pop-punk efficace qui existe depuis si longtemps qu’il réunit plusieurs générations de fans. Et le groupe en est conscient. A travers une setlist élargie jusqu’à leurs premiers albums, ils comblent le public avec une prestation généreuse. Des solos de guitare qui font danser jusque dans les rangs du fond, on en sort avec un bête sourire aux lèvres.

 

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Pendant le set de Jimmy Eat World, le public luxembourgeois s’est déjà rassemblé autour de la scène principale pour De Läb. Peu connu hors du Grand Duché, ce groupe de rap y fait pourtant des émules… On surprend quelques t-shirts Volbeat à bouger la tête en riant grassement, mais sans s’éloigner pour autant. De Läb a un sens du rythme et capte l’attention malgré son manque de notoriété auprès de la majorité du public.

 

En se baladant ici et là, après avoir acheté un t-shirt (15€ le t-shirt officiel du festival, ça reste très honnête) et compté les filles en soutien-gorge, on se fait happer par une masse de zombies. A peine De Läb ont-ils fini leur superflow que les premières notes d’un macabre Ô Fortuna résonnent sur la Startin’ stage, attirant la quasi-totalité de la population du festival qui nous prend dans son sillage. Bullet for my Valentine, c’est une concentration de fans telle que le pogo de devant existe toujours à trente mètres de la scène. Et le groupe livre un concert cinglant et grandiose, techniquement impeccable mais un peu froid à mon goût. Probablement l’aura de Jimmy Eat World qui traîne encore sur la scène…

 

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A la fin de la prestation de Bullet, le public sonné erre sans tout de suite retrouver la scène principale... Mais finit par venir headbanger sur une autre musique : Die Fantastischen Vier, groupe de hip hop allemand qui réussit un de ces miracles qu’on ne voit qu’en festival. A savoir : se faire apprécier de personnes qui n’auraient jamais ô grand jamais écouté ce genre de musique. Et j’avoue, j’en suis ! Une vraie prestance sur scène, une vraie participation du public et surtout de l’humour… Rien à redire, et surtout pas sur le choix des samples venus du fin fond des nineties. Que du bon.

 

The Wombats, petit groupe de rock anglais qui ne manque pas non plus d’humour, a été l’une de mes raisons de participer au Rock A Field. Comment ne pas être ravie qu’un groupe si peu connu dans nos contrées montre son nez dans un festival ? J’ai vite compris mon erreur en voyant la masse impressionnante du public, déjà rassemblé bien avant l’arrivée des marsupiaux sur scène. The Wombats, ce sont les nouvelles coqueluches du Luxembourg, où leur single « Jump Into the Fog » fait un carton. C’est donc devant un public en délire que les Wombats ont enchaîné les tubes, à force de bonds et de riffs déjantés, avec une énergie dingue et des vannes lancées à tout bout de champ. En délire, et convié à se passer de la crème solaire après que le chanteur ait « remarqué quelques écrevisses ».

 

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L’une des plus grandes attentes du public, c’est Arcade Fire. C’est avec une candeur complète que je me retrouve au premier rang pour le concert de ce groupe dont je ne sais rien, excepté que tout le monde connait sauf moi. Sans savoir du tout à quoi m’attendre, je me visse à ma place de privilégiée en tâchant de ne pas me faire repérer comme « n’ayant rien à faire là ». Mais très vite, je l’apprécie, ma place. Et la candeur, je la garde. S’il y a une chose à savoir à propos d’Arcade Fire, c’est que la musique n’est que 50% du groupe. Ce soir-là c’est un véritable spectacle qu’ils livrent ; mise en scène, vidéos mêlées d’images d’archive étranges et d’images live, une présence folle sur scène, pour chacun d’eux, des instruments improbables et surprenants… Pendant une heure, on écoute autant qu’on regarde quelque chose qui s’apparente à un film de David Lynch qui serait devenu sympa, ou un ami un peu barré qui nous raconte des histoires poétiques. On voyage. Et quand c’est fini, on cligne des yeux jusqu’à réaliser que tiens, on est dans un festival, c’est vrai !...

 

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C’est donc sur un petit nuage que l’on rejoint la Startin’ stage pour accueillir Elbow, dont les mélodies calmes et étranges mettent en place une atmosphère particulière. Et apaisante, surtout. L’univers d’Elbow a envoûté bien des curieux malgré les impatients restés pour attendreArctic Monkeys devant la scène principale. Loin des rythmes effrénés entendus toute l’après-midi, le groupe anglais a su créer une ambiance attentive dans le public, et en a conquis plus d’un. A la sortie du concert, les « beautiful » fusaient plus fort que les applaudissements.

 

Bien avant le début du concert, la bande de Sheffield a rassemblé tous les retardataires sur la pelouse devant la scène principale. Arctic Monkeys, c’est LA tête d’affiche du Rock A Field, et ceux qui ne se pressent pas pour les voir se comptent sur les doigts d’une main. Et à raison ! Une fois n’est pas coutume, Alex Turner est d’humeur sociable : il semble avoir trouvé une nouvelle passion pour le mot « Luxembourg » (« Leukseumbeuuug »), s’essaie au français et entame un vague strip-tease sur scène. Le groupe lance un Library Pictures tout frais du nouvel opus, comme une introduction qui soulève déjà la foule, et enchaîne avec le très brut Brianstorm. Contrairement à Arcade Fire, la volonté n’est pas dans la fioriture. Avec les Monkeys, c’est de la musique, uniquement de la musique, et avec une puissance renversante. Les titres choisis mêlent habilement nouveau et ancien, avec une nette unité dans la force des chansons ; de la puissance sombre de Pretty Visitors au rythme fou d’I bet that you look good on the dancefloor (gimmick du Rock A Field 2011), le public en a pour ses attentes, et bien plus encore. A peine un Do me a favour pour souffler sur la fin, le concert a été violent, presque bouleversant. Le groupe joue le jeu du rappel avec des titres attendus et appréciés. Alex nous fait l’honneur de briser le mythe et de, pour une fois, ne pas partir avant la fin de 505, qui a arraché bien des larmes dans le public… Des sourires et des baisers à tour de bras, c’est plus qu’on n’osait en demander à ce fou de musique qui ose peu souvent être fou de son public. Chapeau, le feeling passe dans les deux sens et personne n’en sort indemne.

 

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C’est donc la tête sonnée et un sourire béat aux lèvres que nous avons rejoint la Startin’ stage une dernière fois pour écouter Goose, un groupe belge d’electro-rock qui a rassemblé tous ceux qui voulaient prolonger la nuit. On y entend des rythmes sympathiques, mais Arctic Monkeys laisse toujours un souvenir trop prégnant pour intégrer directement quelque chose d’autre. On se contente de rentrer, les jambes molles et la tête pleine, et de faire le bilan dans la navette.

 

 

 

Bilan organisation : « bon, j’y retourne l’an prochain ou pas ? »

 

Question organisation, le Rock A Field n’a rien à envier aux voitures teutonnes. « Deutsche Qualität » ? Allez donc voir la « Grand-Duché Qualität ».

 

 

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Accès : *****

Garée à Bettembourg, montée dans une navette qui s’est quasiment matérialisée à mon arrivée à la gare, dix minutes de trajet et une balade dans les bois pour atteindre le site. Même pas le temps de comprendre ce qui se passe. Pour le retour, pas plus de cinq minutes d’attente pour une navette. C’est fluide, rapide, précis et surtout gratuit.

 

Communication : ****

Avec un bon site web bourré d’infos pour se préparer, et surtout rédigé de façon très conviviale, on a l’impression d’aller faire un barbecue chez un copain. Mais un copain qui a absolument tout prévu, et qui te dit que ce sera super, mais s’il te plaît utilise les toilettes, ne te soulage pas dans un buisson, pour le respect de chacun. Un bon compromis entre l’esprit bon enfant du festival et son côté indéniablement professionnel. Petit bémol néanmoins : le feuillet livré à l’entrée, sous forme de magazine avec un article sur chaque groupe, était une excellente idée… Par contre, la qualité des articles, extrêmement inégale, et les traductions des interviews peu compréhensibles laissent penser que le quotidien L’Essentiel n’était pas le partenaire le plus crédible pour le Rock A Field.

 

Scènes : ****

La scène A, gérée par l’Atelier et destinée aux « gros » groupes, a vu sa pelouse généreusement squattée pendant toute la journée par des danoises en bikini, ce qui vaut bien une étoile. La scène B, sponsorisée par la BGL/BNP était confusément baptisée Startin’ stage, ce qui a valu bien des grognements de la part des fans de Bullet for my Valentine et de Jimmy Eat World, groupes qui n’ont clairement plus besoin d’être « lancés ». Bien que plus petite, l’espace prévu pour le public était appréciable. Nouveauté face aux problèmes des insolations de l’année passée, un chapiteau a été mis en place entre les deux scènes. L’enchaînement des groupes sans superposition des horaires a été très apprécié, et les plus courageux ont pu voyager d’une scène à l’autre pour voir tous les concerts, sans en rater une minute. On regrettera tout de même l’impossibilité d’entendre le moindre « pouet » venant de la scène B si l’on est devant la scène A à garder sa place pour le prochain groupe. Et ce malgré l’écran qui diffuse le concert qui se déroule à côté. (The Wombats sans le son, ça perd toute sa saveur… Même si du coup on réalise que le chanteur ressemble étrangement à Coluche.)

 

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Sonorisation : ****

A part l’incapacité à entendre d’une scène à l’autre, rien à dire. Son impeccable, aucun problème à noter pendant les prestations.

 

Manger et boire : *****

Le choix ne se résume pas à manger des frites et boire de la bière. On apprécie la présence de la très locale Currywurst, et la possibilité de se faire un repas wok-champagne à toute heure. Et en plus les serveurs ne sont pas en stress et ont le sourire. La classe.

 

Propreté : ***

C’est un festival, c’est sale, c’est normal. Point négatif pour le seul point d’eau réduit à l’état de fosse marécageuse dès 15h, et les toilettes chimiques qui, bien qu’au nombre de 80, étaient toutes au même endroit et concentraient donc une odeur telle qu’un no man’s land s’est établi dans un rayon de 10 mètres. A contrario, big up pour la demande de participation aux festivaliers pour le ramassage des gobelets. Ramasser 20 déchets, ça soulage la conscience, et un verre gratuit à la fin, ça soulage la gorge.

 

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Conclusion : Ben bien sûr que j’y retourne l’an prochain !

 

 

Article : Marine Pellarin

Photos : Mariane Oberlin

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 12:42

Pour la première fois en France, le Canadian Day a eu lieu à Paris ce mercredi 29 juin, dans la joie et l’allégresse s’il est possible d’emprunter la formule à nos voisins outre atlantique des Cowboys Fringants. Organisé par The Canadian Independant Music Association et soutenu par l’Ambassade du Canada à Paris, les provinces de Québec et de l’Ontario et la Maroquinerie qui accueillait l’évènement, le Canadian Day était l’occasion de fêter le Canada en musique.               


Trois groupes étaient donc réunis pour l’occasion, en l’occurrence Jimmy Hunt, Blue Rodeo et Karkwa.
Jimmy Hunt lança la soirée devant un public assis, déjà plutôt fourni, le québécois s’armant de sa guitare et son harmonica, son courage en bandoulière, jouant pour la première fois à Paris (dans une salle, le reste était en appartement. Anyway, c’est une autre histoire !).

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Plutôt habitué aux groupes de rock, pour des raisons de budget (et d’humour), Jimmy Hunt se présenta à nous seul et dépouillé de ses partenaires, tenant toutefois très bien la barque. La voix posée, le regard malicieux, l’homme offrit 45 minutes intenses, d’une musique folk douce et travaillée, accompagnant des textes simples mais entêtants, ponctuant chaque chanson d’un humour bien senti et d’une pointe de timidité.


Blue Rodeo s’installa sur scène vers 20h30, envahissant l’espace d’instruments à cordes, multipliant la diversité des sonorités. Guitare, basse mais aussi mandoline et un instrument non identifié, composé de cordes, se jouant à l’horizontal. Une batterie, deux claviers, le groupe se déploya fastueusement et se régala. De notre côté, c’est pleine route vers la musique folk. La salle était pleine, tout le monde debout et Paris découvrit - ou redécouvrit pour une minorité - Blue Rodéo, un groupe à la carrière longue de près de 30 ans, ayant vendu pas moins de 500 000 d’un de leurs albums. Un phénomène outre atlantique malheureusement très peu connu dans nos contrées.

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Dédoublant leurs entrées vocales, le groupe peut se targuer d’une carrière d’exception et de transporter la salle remplie comme un œuf vers le concert suivant à une vitesse et avec une facilité ahurissante.


C’est donc sous les vivats de la foule que Karkwa entra en scène vers 21h30, respectant un timing millimétré, le duo synthé/basse prenant part d’un côté de la scène, l’autre étant envahit par les deux batteurs-percussionnistes, le frontman du groupe s’adjugeant avec sa guitare et son micro le centre de la petite scène de la Maroquinerie.  
Présenté comme LE groupe de rock alternatif québécois de 2010 – me faisant tiquer au passage en pensant aux cowboys – Karkwa parcours les ondes musicales depuis 13 ans déjà. Quatre albums au compteur, le dernier en date intitulé Le Volume du Vent sorti l’an passé ayant été enregistré non loin de Paris – en compagnie d’un « sti de coq à marde » parait-il.

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Volume sonore énorme, prestation scénique rythmée avec les deux batteurs et le chanteur vivant, regards complices entre les membres, Karkwa rayonna de mille feux sur toute la soirée, les animosités entre la belle province et son pays étant alors effacées pour la soirée.


Une très belle première, pour une fête qui gagnera à être réorganisée et agrémentée d’un peu plus de folklore et de décor canadien. Gageons que la seconde édition ira dans ce sens, ajoutant à la dimension musicale, quelques bonnes idées gustatives et visuelles !

 

 

Article et photos : Ugo Schimizzi

 

Plus d'informations sur le Canadian Day :
http://www.canadianblast.com/

Plus d'informations sur Karkwa :
http://www.karkwa.com

 Plus d'informations sur Blue Rodeo :
 http://www.bluerodeo.com

 

Plus d'informations sur Jimmy Hunt :
  

 http://jimmyhunt.ca/

 

 

Photos de Karkwa :

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Photos de Blue Rodeo :

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Photos de Jimmy Hunt :

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