3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 20:37

Retrouvez ici quelques photos des conférences de presse de cette 2ère journée de cette 7ème édition du festival Au fond du Jardin du Michel !

 

Le suivi des conférences est à retrouver sur le fil twitter : @JardinduMichel

 

 

AaRON :

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Sinsemilia :

 

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Photos : Juliette Delvienne

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 00:54

Article et d'autres photos à venir, mais déjà un petit aperçu de la 7ème édition du Jardin du Michel !

 

 

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 00:54

Article et d'autres photos à venir, mais déjà un petit aperçu de la 7ème édition du Jardin du Michel !

 

 

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 00:53

Le côté asiatique de Chinese Man ne laisse en rien oublier que le groupe est bien français, durablement installé dans le paysage électro à tiroir, puisant tant dans le Hip-Hop que les samples oubliés et les sonorités du bout du monde. Campés face à leurs platines, les quatre du crew Chinese Man ont le son en poupe, l’énergie hissée haut dans leur set, la beauté des lumières répondant au minimalisme du décor. L’apport des vidéos est indéniable, entre enregistrements et captation live de la performance des dj’s. Chinese Man impose l’esprit zen et la beauté des mélodies, l’électronique déferlant soudain face à un flow de paroles amenées par un mc en guest, présent sporadiquement.

 

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  (Photo : Ugo Schimizzi)

 

  L’année 2011 est indéniablement celle du groupe, ayant sorti récemment leur nouvel album « Racing with the sun » à l’artwork délicat et tout simplement beau. Force est de constater que le public n’a pas boudé son plaisir devant la première « grosse » tête d’affiche du festival – si tant est que l’on puisse laisser en émerger certaines plus que d’autres. Chinese Man n’est donc pas étranger à la présence de 7800 personnes pour cette première journée, et aux files immenses au niveau de la banque et des stands de restauration.

 

 

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  (Photo : Ugo Schimizzi)

 

D'autres photos de Chinese Man comme promi signées Juliette Delvienne :

 

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 00:51

Article et d'autres photos à venir, mais déjà un petit aperçu de la 7ème édition du Jardin du Michel !

 

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  (Photo : Ugo Schimizzi)

 

 

 

 

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  (Photo : Ugo Schimizzi)

 

Et voici d'autres photos, signées Juliette Delvienne :

 

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 00:50

C’est bien à l’horaire très dinatoire de 19h30 que le public déjà bien massé face à la grande scène peut découvrir le décor de la nouvelle tournée des Ogres de Barback, en relation avec la sortie de leur nouvel album « Comme je suis devenu voyageur » (cf chronique). Ledit décor, composé par un des fondateurs de la troupe des Royal Deluxe n’aura pas le temps de se déployer tout à son aise, délivrant simplement quelques petits secrets de tous les engrenages possibles. Néanmoins, en une heure, Les Ogres brilleront par leur énergie, leur set list « rock’n’roll » (dixit Alice en itw, à lire ici) et leur aisance à communiquer une bonne humeur facilement consentie par tout un chacun.

 

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  (Photo : Ugo Schimizzi)

 

  Proposant quelques titres de leur nouvel album, dont le titre éponyme, les Ogres se sont surtout reposés sur de précédents succès, faisant la part belle aux hommages, avec deux bootlegs empruntés à des chansons de NTM et la Mano Negra, concluant leur set par un classique « Salut à Toi » originaire des punks français des Béruriers Noirs, avant d’achever avec brio leur créneau imparti par le non moins traditionnel « Salut à Vous ».

Un passage remarqué, apprécié, que je vous encourage à prolonger dans un de leurs concerts dédiés, dans cette tournée marathon qui les emmène aux quatre coins de la France.


 

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  (Photo : Ugo Schimizzi)

 

MAJ : Voici de nouvelles photos, signées par Juliette Delvienne :

 

 

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 00:47

Article et d'autres photos à venir, mais déjà un petit aperçu de la 7ème édition du Jardin du Michel !

 

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 00:47

 

Les ptits gars de The Aerial inaugurent à leur tour 40 minutes plus tard la scène alternative du festival. Quatuor composé pour les trois quart de membres français, c’est leur chanteur, malicieux et à l’accent anglais prononcé qui nous laissera tout le loisir de trouver le quatrième membre nous venant d’Outre Manche.


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(Photo : Ugo Schimizzi)

 

  Cette donc cette rencontre quelque peu improbable qui fait la particularité du groupe, en plus de proposer un son electro pop énervé, vitaminé, dans la lignée très actuelle de groupes comme Two Doors Cinema Club, Pony Pony Run Run ou encore Grouplove. Une formation totalement appropriée en ce début de festival sous le soleil, au sourire éclatant et vecteur de bonne humeur.

 

 

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(Photo : Ugo Schimizzi) 

 

Et d'autres photos ci-dessous réalisées par Juliette Delvienne :

 

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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 17:31

Vous ai-je parlé des conduites ordaliques ? Non, ce n’est pas un groupe de post rock bigouden mais un concept crée par les psychiatres M. Valleur et A. Charles-Nicolas que l’on pourrait résumer comme « les vécus de défi et de risque mortel, notamment à l’adolescence. Il s’agit pour de se sentir vivant, par le biais d’une apparente recherche de la mort. » Pour résumer, il s’agit pour les ados de faire chier leurs parents en faisant des conneries genre sauter du toit en back flip, filmé par un pote pour le mettre ensuite sur internet. Ou encore de piquer la voiture du paternel pour rejoindre ses camarades de classes dans un bois, dansant autour du feu, imbibés d’alcool, pieds nus, en chantant « papillons de lumières ».

 

La première partie de Christophe Corbier à la MJC Pichon de Nancy était assurée par un groupe pré-pubaire dont j’ai oublié le nom (veuillez m’en excuser, si vous passez par là, n’hésitez pas à le noter dans les commentaires). Cinq garçons et une fille (non, ce n’est pas le scénario du téléfilm érotique du dimanche soir), se présentaient avec une touchante timidité. Tous jouaient une chanson française matinée de variété avec l’application des bons élèves de l’école de musique. Le batteur assurait très bien la rythmique même si son tee-shirt des Beasties Boys trahissait un désir secret d’envoyer une sauce un peu plus funky. Le bassiste, au physique fluet, maîtrisait un instrument derrière lequel il pouvait disparaître entièrement. Le guitariste nappait les compositions de riffs et de solos de bonne facture, répétés entre deux réunions du club d’échecs du collège. Le pianiste est sûrement un bon élève de Christophe. Son apport musical et scénique m’a, par contre, complètement échappé. Le chanteur, dont les camarades de classes garnissaient copieusement les travées, si j’en croîs les encouragements généreux mais troublés par une mue vocale inachevée, se distinguait par un style vestimentaire plus recherché (chapeau en cuir et veston, ce qui peut vous permettre de rentrer dans toute bonne boite échangiste qui se respecte), un passage de la guitare au saxophone qui force le respect et un joli timbre de voix. Une chanteuse tout droit sortie des castings de radio-crochets télévisuels faisait une apparition aussi utile qu’un nain de jardin sur une bûche de Noël.

 

Au-delà d’une description, je vous l’accorde un brin cynique, de conduites ordaliques, il n’y a pas eu. J’attendais vainement le moment où ces jeunes musiciens allaient déchirer leurs jeans, faire péter les enceintes, dire des gros mots au micro, comme tout bon jeune qui se respecte. Mais point de rébellion. Juste une demi-heure de chansons convenues, qui ne risquaient pas de décoiffer mémé Jaqueline, portant des textes respectant les critères de sélection de Radio Nova, écrits en buvant des boissons sans alcool en attendant l’heure du goûter. Leur premier album est déjà prêt à passer sur Chéri FM.

 

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J’ai découvert par la suite l’univers de Christophe Corbier. Et je suis passé du concert du dimanche après-midi en maison de retraite à la bande-son d’un vieux polar américain. Même si le titre « Paradis Contraires », qui donne son nom au nouvel album de Christophe Corbier, sonne résolument pop, le reste tire le meilleur des excellents musiciens l’accompagnant pour imposer une ambiance digne du Blue Note. Je vous vois arriver lecteurs. Non, Môssieur Louis ne s’abaissera pas à résumer la musique de Christophe Corbier à un savant mélange de Christophe, le chanteur qui cherche sa meuf sur la plage depuis 40 ans, et Corbier, chansonnier télévisuel qui commençât sa carrière avec Brassens pour la terminer avec les Musclés.

 

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Une batteuse qui prouve que l’instrument ne nécessite pas de chromosome Y pour savoir s’en servir à la perfection, une contrebasse, l’instrument le plus sexy qui existe, caressée avec virtuosité par son amant et un guitariste discret mais efficace, composent la bande à Corbier. Ils sont rejoint plus tard par Georges Clooney au saxophone, un musicien au look improbable jouant d’un instrument tout aussi improbable et d’un violon et violoncelle, donnant aux derniers titres du set des nuances de couleurs aussi sobres que précieuses.

 

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Pour l’anecdote et afin de modérer mon enthousiasme, je dois vous avouer qu’il n’y eu pas que des choses positives. J’ai d’ailleurs passé une grande partie du concert à moquer, avec ma chère et tendre complice de médisance, des textes qui méritaient bien plus d’orner une chanson variétoche d’Hélène Séguara que les compositions résolument jazzy de Christophe Corbier. Jusqu’au moment où le chanteur a remercié le parolier, venu spécialement de Pau, et qui avait décidé d’écouter l’intégralité de ses textes assis juste… à côté de moi. Qu’il trouve ici même des excuses pour la forme mais une certaine idée que je me fais de l’éthique m’empêche définitivement de retirer ce que je pense du fond.

 

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Au bout du compte, l’heure et demi de concert est passé aussi vite qu’une résolution de début d’année, ce qui est toujours bon signe. Christophe Corbier se révèle un musicien efficace et son album tout autant. Je lui attribue le label Môssieur Louis de qualité.

 

Photos : Hana Matsuri

Article : Môssieur Louis

 

Plus d'informations sur Chistophe Corbier :

http://www.myspace.com/christophecorbier

 

Photos Hana Matsuri

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 23:18


Jeudi soir, au Galaxie d’Amnéville, retour dans les années 90 avec le concert de Zucchero. Moyenne d’âge du public : la trentaine et plus. Mais il ne faut pas juger d’avance, le public était chaud pour plus de deux heures de concert. En première partie, Eric McFadden et ses musiciens ont petit à petit réveillé les quelques milliers de personnes qui avaient fait le déplacement. A l’arrivée du maestro Zucchero, l’ambiance était déjà au rendez-vous.


Le chanteur italien, 55 ans, a débuté le concert avec quelques chansons de son nouvel album, sorti dans les bacs en novembre dernier. Il l’a intitulé Chocabeck, en hommage à son père. Une expression tirée de son enfance dans la région d’Emilie-Romagne, au nord de l’Italie.

Zucchero a interprété les premières chansons du concert assis sur un fauteuil, mais pour le plus grand plaisir du public il s’est ensuite levé pour chanter au mieux ses plus grands tubes.

Baila Morena a fait se trémousser tout le public de la fosse aux gradins, qui était toujours plus demandeur de rythme et de la voix rauque et forte de l’artiste italien.

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Zucchero avait fait venir un véritable petit orchestre, puisque pas moins de onze jeunes musiciens partagaient la scène avec lui. Des guitares aux violons, en passant par la trompette, le saxophone et le trombone à coulisses, Zucchero a mené d’une main de maître toute cette troupe.

Après quelques minutes de rappel, qui ont paru des heures au public, le Joe Cocker de la scène italienne est revenu, assis à son piano, interpréter entre autres deux de ses chansons les plus connues, Senza una donna et Miserere, cette dernière chantée en duo virtuel avec le regretté tenor Luciano Pavarotti.


Puis l’homme au chapeau, aux cheveux longs et à la barbe bouclée s’en est allé pour l’Angleterre où continue sa tournée européenne. Prochain rendez-vous dans le secteur, le vendredi 23 septembre à la Rockhal d’Esch-sur-Alzette.

 

Article : Ioanna Schimizzi

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