17 septembre 2008 3 17 /09 /septembre /2008 02:00

Ce vendredi 22 août 2008, c'est une salle de l'Ariel pleine à craquer qui a eu le privilège d'assister à la projection en avant-première de "ENTRE LES MURS", Palme d'Or du dernier Festival de Cannes.
Et comme le Caméo ne fait jamais les choses à moitié, la séance était suivi d'un débat avec le réalisateur du film, Laurent Cantet (c'est lui sur la photo, et contrairement à ce que l'on pourrait croire, il n'est pas en train de chanter mais de répondre aux questions des spectateurs!)

Rendez-vous, sans plus attendre, sur le site des cinémas
CAMEO, qui proposent plusieurs avants-première la semaine prochaine, ainsi que l'opération "Ciné Cool" (toutes les séances à 4 euro).

M.F.

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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 21:00


Le cinéma en plein air continue Place Saint-Louis!
Rendez-vous donc jeudi 11 septembre à 21h30 pour assister à la projection du cultissime "Les Tontons Flingueurs" (organisation
Association Quartier Saint-Louis)

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25 août 2008 1 25 /08 /août /2008 20:00

L’adaptation cinématographique des aventures d’un super-héros issu d’une bande dessinée n’est jamais chose aisée, surtout lorsque le super-héros en question va sur ses soixante-dix ans. Le personnage de Batman, apparu en 1939 sous les coups de crayon de Bob Kane, a forcément évolué tout au long de son histoire, passant du simple détective qui lutte contre la pègre au sauveur de l’humanité (notamment en compagnie de son « super-pote » Superman),
adoptant un comportement complètement « kitsch » mais aussi de justicier solitaire renfermé, torturé et surfant dangereusement sur la ligne qui sépare le Bien du Mal.


C’est ce dernier modèle de « l’homme chauve-souris » que le réalisateur de « Memento », Christopher Nolan, a choisi de mettre en lumière dans « The Dark Knight » (sortie française le 13 août). Si Batman est, à juste titre, considéré comme un super-héros, il n’en reste pas moins un être humain, né sur la planète Terre et n’étant aucunement le résultat d’une expérience scientifique. Son but reste cependant de combattre le Mal, mais pour cela encore faut-il parvenir à l’identifier correctement. Les hommes sont-ils naturellement bons ? Pourquoi certains choisissent-ils de faire du mal ? N’y a-t-il pas une part d’ombre en chacun d’eux ?

Nolan pose toutes ces questions au cours des deux heures et demie du film, à l’aide de personnages forts et bien ancrés dans la mythologie Batman : les habitants de Gotham City (y compris des prisonniers, donc des gens mauvais à priori), qui doivent faire le choix crucial de donner la mort ou de se sacrifier ; le Joker, qui représente à lui tout seul le Mal absolu, car désintéressé, sans aucune limite et par la-même très difficile à cerner psychologiquement ; Double-Face, alias le procureur sans peur de la ville, qui fait preuve d’autant de détermination pour se venger que pour poursuivre les criminels.

Bruce Wayne/Batman, interprété pour la seconde fois par Christian Bale, nettement plus crédible que tous ses prédécesseurs, découvre et finit par accepter que tout n’est pas ou tout noir ou tout blanc. Que le fait d’être milliardaire et d’avoir sans peine tout le matériel qu’il désire pour mener à bien sa mission, lui donne un pouvoir qui implique de lourdes responsabilités. Jusqu’à accepter de devenir un bouc émissaire, attirant sur lui toute la haine des « méchants » mais aussi des habitants de Gotham, afin de protéger le travail plus légitime de la justice et de la police.

Pour finir, il est impossible d’éviter ici une petite comparaison avec le « Batman » de Tim Burton, sorti en 1989 et qui relatait lui aussi l’affrontement entre « la souris volante » et le terrible Joker. Au niveau visuel, c’est sans conteste l’univers de Burton qui se rapproche le plus de la B.D., le réalisateur de « Edward aux mains d’argent » ayant crée un Gotham City qui ne ressemble à aucune autre ville existante et s’étant même au passage payé le luxe de s’adjoindre Kane comme consultant. Mais Nolan tient sa réussite grâce à la sobriété qu’il a su imposer dans son long métrage : si les scènes d’action demeurent très spectaculaires, les accessoires et les gadgets sont nettement moins clinquants que dans la version de Burton ; et surtout, l’exploitation et l’interprétation du personnage du Joker sont magistrales, faisant ressortir toute la dangerosité et l’état d’esprit de ce psychopathe absolu, à mille lieues du « bouffon » joué par Nicholson, qui devenait la vedette d’un clip de Prince lors de quasiment toutes ses scènes…ce qui, très rapidement, devenait ridicule et insupportable !

Christopher Nolan a promis un troisième volet sur les aventures de Batman. On l’attend donc avec impatience, même si la disparition d’Heath Ledger/Le Joker risque fortement de changer la donne…

Maxime Freyberger




Retrouvez tous les horaires ICI sur le site de nos partenaires les cinémas Caméo ( Ariel - 24, rue du Palais à Metz Centre Tél. : 03 87 18 99 95 et Palace - Place St. Jacques Metz  Centre - Tél. : 03 87 18 82 49 )

 

Pratique : vous disposez du parking de la cathédrale, proche des cinémas, pour le prix de 0,50 Cts de 19 H à 1 Heure du matin !

 

Bénéficiez des tarifs des cinémas Caméo :

 
* tarif réduit : 4,60 € tous les jours aux séances de 14h
* 5,40 €  pour tous le lundi, sauf fériés
* 4,60 € pour les étudiants (- de 30 ans) ( sur prés. justificatif) , mercredi toute la journée et lundi, mardi, jeudi, vendredi de 13h30 à 17h45    (sauf jours fériés)
* 5,40 € pour les étudiants, (- de 30 ans) ( sur prés. justificatif), (sauf jours fériés)
* 5,40 € pour les lycéens de moins de 18 ans, (sur justificatif)
* tarif fidélité : 48,50 € les 10 séances, valable 1 an, cumul 3 personnes
* 4,60 € à toutes séances ( passeport culturel )
* 5,80 € pour les "seniors" (+ de 60 ans) (sur prés. pièce d'identité)

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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 09:00

Date de sortie DVD : 22 juillet 2008

Réalisateur : Peter Berg



Bienvenue devant le miroir de notre siècle ! Ce film est mené de mains de maître par le talentueux Jamie Foxx, capable de passer du flic taciturne dans Miami Vice à un manager d’une star de la soul dans Dreamgirls, à un instructeur du corps des Marines dans Jarhead. Nous plongeons dans l’actualité géopolitique du Moyen-Orient, le principe d’axe du Mal, le fanatisme religieux, l’ingérence, le terrorisme suicidaire et les bombes à clous. Accès brutal au repaire de cet animal tant dépeint par les médias, tant craint par les nations : le monstre tentaculaire. Arabie Saoudite, base pétrolière américaine, barbecue et enfants qui jouent ; une rafale, une attaque à la mitrailleuse lourde et un kamikaze qui se fait sauter : des familles de ressortissants décimées, des pleurs, du sang et le chaos grandeur nature.

Une équipe d’agents spéciaux du FBI fait le voyage pour résoudre l’affaire et démanteler le réseau d’Abu Hamza. Ils vont être confrontés à la culture du lieu, aux travers diplomatiques et à la violence antioccidentale la plus virulente.

Une enquête traitée sur les chapeaux de roues où les balles fusent et où le réalisateur semble strictement prendre partie pour les Américains, policiers du monde, dans cette opposition idéologique majeure. Cependant, à mesure que les évènements se trament, une certaine neutralité s’installe. Qui a raison ? Cette neutralité d’opinion sous-jacente est conforme aux critères du « statu quo » actuel : « Si tu n’es pas avec nous, tu es contre nous ». Ce leitmotiv est valable bilatéralement et dans le cadre de toutes les confrontations binaires où semblent n’exister aucune alternative possible. Qui tuera qui en premier ? Et qui a commencé ? La poule ou l’œuf ?

 

Robert Stumpel


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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 02:00
Qu’il est bon parfois de se prendre une grosse claque…au cinéma! Une claque dispensée par un film exceptionnel, du genre « qui vous marque », vous bouleverse, vous trotte dans la tête encore plusieurs jours après . Une œuvre qui vous démontre une fois encore la médiocrité de la grande majorité de la production (et notamment américaine), tant son niveau est élevé par rapport à la moyenne. Une œuvre qui vous fait vous demander, en quittant la salle de projection ou en rédigeant une critique : «Depuis combien de temps n’ai-je pas vu un aussi bon film ? »…
 
« Into the wild », c’est avant tout une rencontre. Celle d’un des meilleurs acteurs américains de sa génération avec un livre relatant l’aventure incroyable d’un jeune homme hors du commun, issu d’un moule qui n’a pas dû servir de nombreuses fois. Sean Penn a lu l’histoire de Christopher Mc Candless, racontée dans « Into the wild, voyage au bout de la solitude » de Jon Krakauer, il y a plus de dix ans déjà, et n’ a depuis cessé de se démener pour obtenir les droits afin de réaliser son quatrième long métrage. Mister Penn aurait-il un don ? Comédien surdoué sous la direction de Brian De Palma, Terrence Malick ou autre Oliver Stone, il est désormais en passe de pouvoir rivaliser avec ceux-ci derrière la caméra. Très loin des collines d’Hollywood, l’ex-mari de Madonna permet aux productions indépendantes « made in USA » d’atteindre des sommets….
 
« Into the wild », c’est ensuite un éloge de la liberté et de la beauté, qui souligne l’importance de suivre ses idéaux jusqu’au bout. Le personnage principal du film, brillamment habité par le prometteur Emile Hirsch, symbolise une frustration que chacun d’entre nous traîne tout au long de son existence : avoir le courage de tout abandonner pour vivre une vie totalement voulue, sans limites matérielles, et sans aucun compte à rendre à qui que ce soit, si ce n’est à la nature. Une nature qui se révèle splendide à travers les paysages de ce magnifique pays que sont les Etats-Unis d’Amérique, chose qu’il peut nous arriver d’oublier en raison de l’attitude criminelle d’une partie de ses habitants, prêts à sacrifier le dernier centimètre carré de verdure pour pouvoir rouler leurs indispensables 4X4 qui consomment autant de carburant qu’un Airbus A380…
Ecolo, Sean Penn ? Ou essaie-t-il tout simplement de faire prendre conscience à ses concitoyens de la splendeur de leur lieu de vie, qu’ils mettent chaque jour un peu plus en péril ? Et il leur rappelle, par la même occasion, que cette jolie nature sera toujours plus forte que l’Homme au final, que ce soit en gonflant ses cours d’eau ou en abritant des plantes à priori identiques mais aux caractéristiques mortellement différentes.
 
« Into the wild », c’est enfin un film qui rime avec bonheur. Le bonheur véhiculé par le héros, imprégnant chaque personnage qu’il rencontre au cours de son périple, mais qu’il ne parvient pas entièrement à saisir lui-même ; le bonheur pour nos oreilles, caressées tout au long de l’œuvre par l’incomparable et magistrale voix d’Eddie Vedder, le chanteur du groupe Pearl Jam ; le bonheur total et tout simple à la fois, que vous ne manquerez certainement pas d’éprouver à la fin de la projection, malgré la petite larme à l’œil, lorsque, progressivement, vous réaliserez de quelle qualité est l’opus, l’ogive, la fusée qui vous a transpercé durant deux heures et demie !
 
Maxime Freyberger
 
 
 
 
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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 23:00
Le dernier opus de David Cronenberg s’inscrit sur la liste, pas forcément très longue, des longs métrages qui vous « scotchent » littéralement à votre fauteuil ! Dès le début du film, et jusqu’au générique final, mon attention n’a pas faibli ne serait-ce qu’un millième de seconde. Pas une seule fois, je me suis surpris à regarder ma montre (de toute façon je n’ai pas de lumière donc je n’y vois rien !) ou à déjà réfléchir à l’endroit où je pourrai déguster un bon café après la séance…Ce sont là, pour moi, des signes qui ne trompent pas : « Les promesses de l’ombre » est une vraie réussite, à mettre clairement devant tous les yeux !
 
Depuis « Spider », sorti il y a cinq ans, le « touche-à-tout » canadien David Cronenberg (réalisateur, scénariste, acteur, producteur, directeur de la photographie, monteur…) a quelque peu délaissé l’utilisation des effets spéciaux qui occupaient une place majeure dans ses plus grands succès, et qui ont incontestablement contribué à l’élever au rang de réalisateur culte. « Les promesses de l’ombre » est ainsi d’un réalisme redoutable, exacerbé par les remarquables compositions de comédiens parlant l’anglais avec un accent russe plus que vraisemblable.
 
Le film dévoile les rouages d’une famille de la mafia russe installée à Londres, dont les membres revendiquent leur appartenance à travers d’impressionnants tatouages, à en faire pâlir le héros de « Prison break » ! Cronenberg touche ici à l’un de ses thèmes de prédilection : le corps humain comme terrain d’expérimentation. Il offre également une place primordiale à la psychologie des personnages, à l’instar de l’agent infiltré campé par Viggo Mortensen, dont il est impossible de définir les intentions : veut-il la fin de l’organisation criminelle dans laquelle il s’est introduit, ou tout simplement s’en emparer ? Après avoir été Aragorn dans « Le seigneur des anneaux », Mortensen ambitionne-t-il à nouveau de devenir le Roi ?
 
A ses côtés, l’acteur allemand Armin Mueller-Stahl, qu’on a pu apercevoir dans « The game » de David Fincher, interprète magistralement le vieux chef sans pitié de la pègre, dont le fils, un peu fou et alcoolique sur les bords, est joué par notre Vincent Cassel national, qui n’en finit plus d’exercer son talent au-delà de nos frontières. Attention Alain Delon : votre place de star française numéro une au niveau mondial ne tient désormais plus qu’à un fil !
 
Avant de retrouver David Cronenberg en metteur en scène d’un opéra inspiré de son célèbre film « La mouche », prévu pour 2008, profitez donc du réalisateur de cinéma, qui n’a plus vraiment de défis, à la hauteur de son talent, à relever dans ce domaine…
 
Maxime Freyberger  

 
 
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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 22:00


Depuis vingt et un ans et «Sous le soleil de Satan» de Pialat, le cinéma français attendait une nouvelle palme
d’or; « Entre les murs » a donc reçu la récompense suprême du 61ème Festival de Cannes. Laurent Cantet, avec ce film sélectionné en dernière minute pour la compétition, réalise un véritable tour de magie en évitant tout cliché, écueil récurent des films dédiés à l’univers scolaire des quartiers populaires.

Il concilie spontanéité et énergie brute façon documentaire, avec la profondeur et la richesse d’un scénario intelligent et subtil.
Sa maîtrise de la direction d’acteurs amateurs, expérience déjà tentée dans son film « Ressources Humaines » voici dix ans, donne un équilibre parfait au film et une universalité ouvrant les portes d’une réussite artistique, doublée d’un possible succès commercial.



Palme d’or 2008 ;  « Entre les murs » de Laurent Cantet

Le cinéma français à l’honneur cette année, puisque sélectionné cette fois dans la compétition « Un Certain Regard », on découvrit « Johnny Mad Dog », un film signé Jean-Stephane Sauvaire, avec une énergie et une force incroyables dans l’univers des enfants soldats d’Afrique  Produit par un certain Kassovitz, le film au ton original et juste nous immerge dans l’univers  psychologique de ces jeunes soldats, dans leur conditionnement, et bouleverse autant qu’éprouve …Film incompatible avec les « pop-corn » donc !
« Johnny Mad Dog » de Jean-Stephane Sauvaire, produit par M. Kassovitz

Présenté cette fois dans la sélection de la « quinzaine des réalisateurs », « Les bureaux de dieu », de la Française Claire Denis, s’apparente à un documentaire sur la vie d’un planning familial. Drôle et émouvant à souhait, le film arbore un ton si juste qu’il doit autant à Claire Denis qu’à une galerie d’actrices, aussi inspirées que talentueuses : Anne Alvaro, Nathalie Baye, Rachida Brakni,  Isabelle Carré, Béatrice Dalle, Nicole Garcia, Marie Laforêt et bien d’autres actrices en première apparition à l’écran … Tout comme « Les bureaux de dieu », « Entre les murs » et quelques autres films récompensés au palmarès 2008 (  Gomorra », Grand Prix et « Le Silence de Lorna », Prix du scénario ), une quinzaine de sélectionnés avaient reçu le soutien du programme européen Média, présenté le 19 mai à l’occasion de la journée de l’Europe au festival. L’idée consiste à répartir un budget annuel de 755 millions d’euros sur la phase de démarrage des films et leur distribution et si l’idée semble pertinente puisque chaque euro investi dans les films amènerai 6 Euros de fonds privés (selon le bilan interne), la pertinence du choix des films aidés semble s’affirmer  puisque trois d’entres eux apparaissent au premier rang du palmarès 2008.

Egalement récompensé par le prix de l’excellent jury version 2008 présidé par Sean Penn, « Il Divo », de Paolo Sorrentino, retrace la Saga politico-(mafioso?)-financière et le portrait sensible, subtil et profond de Giulio Andreotti, l’homme politique italien maintes fois ministre et président du Conseil entre les années 60 et 90.

Andreotti, dont l’humour et la personnalité attachante se révèlent au long du film, a déclaré après la remise du prix (selon l’AFP) : « Je suis content pour le producteur. Si j'avais une participation aux bénéfices, je serais encore plus content…».  Sorrentino, non sans humour, précise que recevoir le prix du meilleur scénario eut impliqué de le partager avec Andreotti, puisque toutes les répliques viennent de lui. (Cité par le « Corriere della Sera » toujours selon l’AFP).
Prix du jury  « Il Divo » de Paolo Sorrentino

Présent également au palmarès et récompensé cette année tout comme Catherine Deneuve pour l’ensemble de sa carrière, Clint eastwood a offert dans « l’échange » un rôle très fort assumé pleinement à Angelina Jolie, celui d’une mère seule confrontée à la disparition de son enfant et au fonctionnement d’un système policier rigide et corrompu dans le Los Angeles de 1928. Scénario basé autour d’un couple d’agent du FBI cette fois dans une petite ville perdue des Etats-Unis d’aujourd’hui, Jennifer Lynch dévoilait son dernier film hors compétition servi à merveille par le tandem Julia Ormond et Bill Pullman, en agents gouvernementaux à la recherche d’un tueur en série. « Surveillance » propose sans aucun doute l’un des tous meilleurs scénarios parmi les films présentés à Cannes en 2008 avec une énergie des plus étonnamment troubles !
« Surveillance » de Jennifer Lynch avec Julia Ormond et Bill Pullman

Film également méritant une récompense mais hors compétition : le dernier Abel Ferrara,  « Chelsea on the rocks ». Ce documentaire raconte l’histoire incroyable d’un lieu atypique, entre hôtel et résidence d’artiste existant depuis 1880 et repris par une nouvelle équipe de direction plus intéressée au profit qu’à l’âme du lieu…Il convenait réellement d’immortaliser cette mémoire historique, artistique et humaine; imaginez un hôte accueillant artistes, créateurs et autres marginaux dans un hôtel-résidence empreint de toutes les folies et excès, avec pour résidents célèbres Arthur Miller ainsi que l’un des écrivains préférés de A Ferrara, Thomas Woolf mais aussi Bob Dylan. Le film fait la part belle aux témoignages de personnalités célèbres comme aux inconnus ayant vécu dans cet hôtel-résidence expérimental où nombre de peintres payaient en donnant leurs toiles ensuite exposées dans l’hôtel et où le crédit devint une véritable institution pour certains résidents permanents. Ainsi Milos Forman raconte sa venue sans-le-sou juste après son premier film et la confiance qui lui fut témoignée ; autres témoins du documentaire : Ethan Hawke, Grace Jones,  Dennis Hopper lui-même, présent au festival pour défendre « Palermo shooting » de Wim Wenders, terminé là aussi spécialement pour le Festival de Cannes. Le film, peu apprécié par la presse, nous entraîne dans une réflexion profonde sur la mort et le sens de la vie, et même si le montage aurait pu laisser de côté quinze minutes peut être non essentielles du milieu du film, Wenders offre une œuvre inspirée et un message fort d’humanité, et donne à Dennis Hopper et à Campino, chanteur punk allemand dont c’est le premier film, une des plus belles scènes du cinéma en fin de film.

Bref, la fin justifie pleinement certaines longueurs dans les rêves, les errances et questionnements du héros, et l’esthétique visuelle inspirée résonne avec le contenu pertinent et universel d’un cinéma qui fait bouger les consciences.
« Palermo shooting » de Wim Wenders avec le chanteur Campino en photographe


Dennis Hopper se voit offrir quelques scènes immortelles dans « Palermo shooting »

Toujours dans les coup de cœur à contre courant, « Of time and the city» réconcilie documentaire, musique, poésie et philosophie dans une ode au Liverpool d’après guerre nourrie de l’enfance du réalisateur Terence Davies… soixante-douze minutes de génie, de bonheur dans un film où la B.O. de Ian Neil mélange des musiques de l’époque, y compris bien sûr la déferlante des « Beatles » mais surtout de la musique classique particulièrement appréciée du réalisateur et parfois utilisée sur des plans très innovants, le tout sous-tendu par une voix off qui nous rend la ville comme les messages du réalisateur très intimes …Pourquoi dix pour cent des spectateurs et de la presse sont-ils partis durant la projection ?  La question est posée, peut être que la beauté « ça peut être très chiant… » ou que le génie « ça ne peut pas plaire à tout le monde » ou que l’absence de paillettes et de scènes d’action « nuisent gravement » ?

Emouvoir, délivrer un message, faire rêver et donner à réfléchir, appartient au cinéma et une émotion particulière s’est emparée du festival ce mercredi 21 mai 2008, lors de la soirée privée de projection en avant première du film « The Day After Peace » pour découvrir l’histoire réellement extraordinaire de Jeremy Gilley, réalisateur du film et réalisateur de son propre rêve qu’il poursuit activement depuis de nombreuses années : créer un jour mondial pour la paix ( « Peace One Day »). Ce jour de la paix dont le film retrace la gestation avec de nombreuses rencontres avec des responsables de l’ONU tel Kofi Annan  pour arriver à la reconnaissance ce jour par l’autorité internationale. Jeremy reçoit le soutien public de nombreuses personnalités, entreprises et célébrités présentes tout au long du film et l’émotion monte d’un cran lorsque Jude Law s’engage pour soutenir ce projet, allant jusqu’à accompagner le créateur de « Peace One Day » en Afghanistan, prenant part aux négociations pour la réalisation d’un « cessez-le-feu » en vue de concrétiser ce jour de paix du 21 septembre et s’associant à l’aide directe à ces populations très précaires….

 

« The Day After Peace » bande annonce du film sur le parcours de Jeremy Gilley, créateur du jour mondial pour la paix chaque 21 Septembre ‘« Peace One Day »)


Autre combat, autre rêve, celui de Madonna d’adopter un enfant du Malawi et de sensibiliser l’opinion mondiale sur la situation d’un peuple des plus pauvres au monde et des plus touchés par le SIDA. Avec le nom poétique « 
I am because we are », film qu’elle a produit, la star y contribue au-delà de toutes polémiques ou jalousies et c’est tout logiquement qu’elle profita de sa présence à Cannes pour co-présider, avec à Sharon Stone, la très prestigieuse soirée traditionnelle de l’AMFAR (Fondation Américaine de recherche sur le SIDA) où furent récoltés pas moins de 6,4 millions d'euros.


 

 

 

« I am because we are » : bande annonce du film évènement produit par Madonna


Le panorama du festival pourrait continuer encore longtemps, tant la diversité du festival approche l’infini, du film à grand budget, cette année « Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal » marquant le retour sur la croisette de Spielberg,au cinéma populaire avec le cinéma de la plage, des soirée cannoises dont les plus fidèles adeptes croisent les festivaliers des premières séances du matin, au marché du film incluant  une partie dédiée au court métrage : «  Le Short Film Corner ».

Je vous propose de zoomer une dernière fois sur un des éléments importants et annonciateur des talents de demain, le court métrage avec en toute justice les primés 2008 ; la Palme d'or remise à « Megatron » de Marian Crisan (Roumanie) et la Mention spéciale à Jerrycan de Julius Avery  (Australie) auquels il faudrait adjoindre l’excellent et coquin « Love you more »  de San  Taylor-Wood  (Angleterre) scénario où  la sortie d’un 45 tour dans l’été 1978 devient le début d’un flirt entre deux lycéens… Jeanne Chehral  prête son image au non moins humoristique et coquin court de Frédérick Vin , « La consultation », un petit bijoux tout comme « La dinde » d’Anna Margarita Albelo, l’anniversaire d’une mère de famille qui va lui faire changer de vie…
« La consultation » court métrage de Frédérick Vin, avec Jeanne Chehral

L’étage 0 du palais du festival  accueillait cette année encore le laboratoire des nouveaux talents et du court métrage « Short Film Corner », bien sûr une version consultable sur Internet semble une solution d’avenir pour un tel lieu avec votes des internautes et autres possibilités liées au Net …
En guise d’au revoir je pourrais brosser le Festival de Cannes en quelques chiffres : 1000 auteurs/metteurs en scène, 4 000 distributeurs, 5 000 producteurs et plus de 4000 journalistes ; mais la meilleure conclusion appartient sans doute au réalisateur de « Palermo shooting », Wim Wenders :  «Il y a beaucoup de festivals, des Oscars, des prix, mais le cœur du cinéma bat à Cannes, une fois par an ! »


Gus (envoyé spécial à Cannes!)

Tout le palmarès après la galerie photo 100% originale…

Wim Wenders et Campino dans la conférence de presse de présentation de « Palermo shooting »

Dennis HOPPER et Giovanna MEZZOGIORNO pendant cette même conférence

Abel Ferrara et son auréole d’enfant terrible du cinéma …

Gwyneth PALTROW à l’affiche de « Two lovers » de James Gray

Merchandising du dernier Indiana Jones au prestigieux Hôtel Carlton

….le prochain X-files n’est pas non plus en reste de Pub. !

L’initiateur de l’évènement humanitaire de ce  61ème festival : Jeremy Gilley avec son film « The Day After Peace »Peace One Day »)

Les célèbre marches tant convoitées…

Le village des stand de pays présents pour travailler à défendre leur productions nationales mais en bord de plage…


LE PALMARES


Palme d'Or
ENTRE LES MURS de / by Laurent Cantet

Grand Prix
GOMORRA de / by Matteo Garrone

Prix du 61e Festival de Cannes
Catherine Deneuve dans / for UN CONTE DE NOËL de / by Arnaud DESPLECHIN
Clint Eastwood pour / for L’ÉCHANGE (The Exchange)

Prix de la mise en scène
ÜÇ MAYMUN (Three Monkeys / Les Trois Singes) de / by Nuri Bilge Ceylan

Prix du Jury
IL DIVO de / by Paolo Sorrentino

Prix d'interprétation masculine
Benicio Del Toro dans / for CHE de / by Steven SODERBERGH

Prix d'interprétation féminine
Sandra Corveloni dans / for LINHA DE PASSE de / by Walter SALLES, Daniela THOMAS

Prix du scénario
LE SILENCE DE LORNA de / by Jean-Pierre et Luc DARDENNE


EN COMPETITION - COURTS METRAGES

Palme d'Or
MEGATRON de / by Marian Crisan

Prix du Jury
JERRYCAN de / by Julius Avery


CAMERA D'OR

HUNGER de / by Steve McQueen (Un Certain Regard)

Mention Spéciale Caméra d'Or
VSE UMRUT A JA OSTANUS (Ils mourront tous sauf moi) de / by Valeria Gaï GUERMANIKA (Semaine Internationale de la Critique)


UN CERTAIN REGARD

Prix Un Certain Regard - Fondation Gan pour le Cinéma
TULPAN de / by Sergey Dvortsevoy

Prix du Jury
TOKYO SONATA de / by Kurosawa Kiyoshi

Coup de Coeur du Jury
WOLKE 9 de / by Andreas Drese

Le K.O. du Certain Regard
TYSON de / by James Toback

Prix de l'espoir
JOHNNY MAD DOG de / by Jean-Stéphane SAUVAIRE

CINEFONDATION

Premier Prix de la Cinéfondation
HIMNON (Hymne) de / by Elad Keidan (The Sam Spiegel Film and TV School, Israël)

Deuxième Prix de la Cinéfondation
FORBACH de / by Claire Burger (La fémis, France)

Troisième Prix de la Cinéfondation
STOP de / by Park Jae-ok (The Korean Academy of Film Arts, Corée du Sud)
KESTOMERKITSIJÄT (Signalisation des routes) de / by Juho Kuosmanen (University of Art and Design Helsinki, Finlande)

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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 21:00

Les mythes ont beau être éternels, il n’en arrive pas moins qu’à un certain moment il faut les laisser reposer en paix afin qu’ils conservent cet impact irréversible dans la mémoire collective. En 1981, George Lucas créait l’aventurier le plus célèbre de l’histoire du cinéma : le professeur Henry Jones Jr, interprété par Han Solo en personne, Harrison Ford. En une décennie, son chapeau et son fouet allaient enchanter toute une génération de spectateurs, réceptive à la réalisation de très haut niveau du prodige Steven Spielberg. Qu’a-t-il donc pris à ce trio exceptionnel de vouloir remettre une couche dix-neuf ans après, avec un Ford quasiment aussi âgé qu’une pièce de musée ? Au moment même où les retraités français manifestent, Indiana Jones aurait assurément été plus à sa place dans leurs cortèges que sur un écran de cinéma…

D’autant que ce quatrième volet bascule d’entrée dans le grand « n’importe quoi », le grand-père archéologue réalisant des prouesses à faire pâlir James Bond, en ressortant notamment indemne d’une explosion nucléaire ! Alors il est vrai que depuis « La dernière croisade », le Dr Jones est devenu immortel en buvant l’eau du Saint-Graal. Un fait que semble avoir oublié le scénariste du « Royaume du crâne de cristal »… Sinon pourquoi Indiana craint-il la menace des armes alors qu’il sait pertinemment qu’il ne peut pas mourir ? Et son père, comment peut-il être décédé vu qu’il avait lui aussi bu l’eau magique ? Lorsqu’on choisit de remettre au goût du jour un personnage mythique, on se doit tout de même de respecter une totale cohérence de l’histoire…

Surtout que ce manque de cohérence dans le scénario de ce quatrième opus est accompagné d’un manque total d’imagination et d’innovation. Au niveau des ennemis de Jones d’abord, les Nazis ont été remplacé par les méchants soviétiques (Guerre Froide oblige), mais ils sont en tout point semblables. Nous apprenons d’ailleurs que l’aventurier-archéologue a aussi été espion : mais comment fait-il donc pour gérer son emploi du temps ?! Pour ce qui est des autres personnages ensuite, le spectateur comprend tout de suite qui est le jeune homme qui vient requérir ses services, ne s’étonne pas l’ombre d’un instant de retrouver le classique « meilleur ami-traître » et ne doute absolument pas que les retrouvailles teintées de rancœur entre « Indy » et son amour des « Aventuriers de l’arche perdue », débouchera sur d’inévitables noces.

Alors que faire d’autre sinon de dire et de redire que le quatrième volet des aventures d’Indiana Jones est celui de trop, qu’une superproduction réunissant Spielberg et Lucas peut être totalement ratée et que le célebrissime Harrison Ford est trop, mais alors vraiment trop vieux pour le rôle ? Le professeur Henry Jones Jr incarnait jusqu’à présent une espèce d’homme idéal : intelligent, beau, courageux, fort, fidèle à ses principes et incorruptible, doté d’un calme à toute épreuve et d’un humour en toute circonstance. Aujourd’hui, il est tout simplement ridicule…

Maxime Freyberger

Retrouvez une autre critique de ce film sur L'Ouvreuse.net


 

 


Retrouvez tout les horaires ICI sur le site de nos partenaires, les cinémas Caméo (24, rue du Palais à Metz Centre Tél. : 03 87 18 99 95 ) et Palace (Place St. Jacques Metz  Centre - Tél. : 03 87 18 82 49 )

 

Pratique : vous disposez du parking de la cathédrale, proche des cinémas pour le prix de 0,50 Cts de 19 H à 1 Heure du marin !

 

Bénéficiez des tarifs des cinémas Caméo et Palace :
* tarif réduit : 4,60 € tous les jours aux séances de 14h
* 5,40 €  pour tous le lundi, sauf fériés
* 4,60 € pour les étudiant (- de 30 ans) ( sur prés. justificatif) , mercredi toute la journée et lundi, mardi, jeudi, vendredi de 13h30 à 17h45    (sauf jours fériés)
* 5,40 € pour les étudiants, (- de 30 ans) ( sur prés. justificatif), (sauf jours fériés)
* 5,40 € pour les lycéens de moins de 18 ans, (sur justificatif)
* tarif fidélité : 48,50 € les 10 séances, valable 1 an, cumul 3 personnes
* 4,60 € à toutes séances ( passeport culturel )
* 5,80 € pour les "seniors" (+ de 60 ans) (sur prés. pièce d'identité)

 

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3 juillet 2008 4 03 /07 /juillet /2008 07:20

JEUDI 10 JUILLET A 21H30, DIFFUSION DU FILM ITALIEN "LES MONSTRES" SUR LA PLACE SAINT-LOUIS

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2 juillet 2008 3 02 /07 /juillet /2008 07:30
Dimanche 29, lundi 30 juin et mardi 1er juillet, c'est La Fête du Cinéma partout en France. Alors profitez-en pour aller vous faire une petite toile et, si vous êtes dans le coin de Metz, rendez-vous aux Cinémas Caméo et plus particulièrement à l'Ariel, qui rediffuse l'un des meilleurs films de l'année 2007: "INTO THE WILD" de Sean Penn, dont nous vous proposons la critique ICI .

BON PLAN: LA FETE SE PROLONGE A L'ARIEL MERCREDI 2 JUILLET!

Retrouvez tous les horaires ICI sur le site de nos partenaires les cinémas Caméo ( Ariel - 24, rue du Palais à Metz Centre Tél. : 03 87 18 99 95 et Palace - Place St. Jacques Metz  Centre - Tél. : 03 87 18 82 49 )

Pratique : vous disposez du parking de la cathédrale, proche des cinémas, pour le prix de 0,50 Cts de 19 H à 1 Heure du matin !

 

Bénéficiez des tarifs des cinémas Caméo :

 
* tarif réduit : 4,60 € tous les jours aux séances de 14h
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* 4,60 € pour les étudiants (- de 30 ans) ( sur prés. justificatif) , mercredi toute la journée et lundi, mardi, jeudi, vendredi de 13h30 à 17h45    (sauf jours fériés)
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* tarif fidélité : 48,50 € les 10 séances, valable 1 an, cumul 3 personnes
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