19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 01:30

Cela devient presque une tradition, Noël et les semaines qui suivent se veulent la période d’achat de l’électronique, du numérique, et notamment des appareils photos. (plus communément abrégés APN – appareils photos numériques)

Entre les guides, les catalogues, les prix décernés et les vendeurs zélés, difficile de faire son choix. Chaque appareil ne manque pas d’arguments pour être vendu comme le bijou de cette fin d’année.

Mais, à chaque utilisateur son appareil. Votre utilisation sera surtout définie par vos besoins, mais aussi par le contenu de votre portefeuille. Pour ce faire, nous nous sommes attelés à faire une sélection stricte de modèles pouvant répondre à vos besoins les plus larges.

Dans la catégorie des compacts numériques, nous vous proposerons notamment trois modèles, que l’on pourrait situer en début, milieu et haut de gamme, de manière sommaire.

La seconde partie de l’article concernera plutôt les reflex numériques, pour les personnes qui voient déjà la photo en pro.

 

Bien sur, il est impossible, sans y mettre un certain prix, de trouver l’appareil zéro défaut qui saura prendre des photos en toutes conditions. Néanmoins, pour des personnes voulant se lancer dans le monde des APN, pas d’angoisse, il existe déjà de très bons appareils.

Pour cela, il nous paraissait important de distinguer quelques critères essentiels qui devraient, selon nous, motiver votre choix.

Tout d’abord, la définition du capteur qui définit la dimension des photos, en millions de pixels. C’est, actuellement, l’argument numéro un des vendeurs et campagnes de pub. Partout, on peut voir que les appareils accumulant les millions de pixels sont les meilleurs. La question à se poser par rapport à ce critère est : que vais-je faire des photos ? Les regarder sur mon ordinateur, en faire de petits tirages, en faire des posters ? Il faut savoir qu’avec un appareil affichant « 6millions de pixels » vous pourrez réaliser – tout de même – des tirages allant jusqu’à la taille de 50x75cm…

Alors plutôt que de faire la course aux photos géantes, des critères à regarder seraient plutôt – en premier lieu même – la qualité des photos et la vitesse de l’appareil.

Quoi de plus agaçant que de vouloir capter les couleurs vivaces d’un coucher de soleil ou d’une fleur au printemps pour se retrouver avec un rendu fadasse voir complètement faussé de la réalité ? Et comment faire lorsque vous serez en train de prendre en photo vos enfants jouant ou faisant du sport et que l’appareil, faute de célérité, n’aura pas réussi à prendre la photo de vos rêves où le petit dernier venait de marquer le but de sa vie ?

 

D’une manière générale, concernant les compacts numériques, deux marques semblent en retard sur les deux points cités. Sony, le premier, semble éprouver quelques difficultés à fabriquer des appareils respectant les couleurs de manière réellement performante et la distorsion en barillet-coussinet - comprendre la déformation des lignes droites, par exemple lorsque vous prenez des bâtiments en photo. D’autre part, Nikon, avec sa série des « Nikon coolpix » semble incapable de faire à la fois des APN rapides et performants. D’une lenteur incroyable comparée à ses concurrents, les compacts de Nikon sont vraiment à déconseiller pour quiconque voudra prendre autre chose en photo que des natures mortes.

 

Passé cette fastueuse introduction, plongeons à présent dans le vif du sujet.

Le premier appareil ayant retenu notre attention est le Canon digital ixus 80IS.

Continuant sa série de compacts design et fonctionnels, Canon s’évertue à proposer des produits de qualité tout en gardant des prix attractifs. Pour moins de 200 euros, vous pouvez donc vous procurer un appareil tout à fait compétitif, ne possédant pas de défaut majeur. Bien sûr, il ne s’agit, encore une fois, pas d’appareils pouvant rivaliser avec des appareils professionnels, notamment de par la présence de flashs intégrés souvent très basiques, mais il faut avouer que le Canon digital ixus 80IS tient bien la route.

Possédant un capteur 8millions de pixels, il est également équipé d’un zoom 3fois et sa sensibilité monte jusqu’à 1600iso – pratique lorsque les conditions de prise de vue, niveau éclairage, sont mauvaises. Ayant un très bon respect des couleurs, l’appareil ne néglige pas non plus ses performances niveau vitesse. En effet, 0,5 seconde pour déclencher, à peine 1,5 seconde le temps de passer à une autre photo. (Certains appareils équivalents montent jusqu’à 5 ou 6 secondes) De plus en plus courant, mais toutefois très utile, un stabilisateur évitera au mieux les légers mouvements que pourrait faire l’appareil lors de la prise de la photo. Ajouté à cela de nombreux modes et effets photos préenregistrés, ainsi qu’une détection des visages allant jusqu’à neuf sujets, la photo deviendrait presque un jeu d’enfant. Fonctionnel, possédant une bonne prise en main, le canon digital ixus 80IS possède également un large écran LCD - 6,4 cm - pour voir instantanément le résultat de vos prises de vue. C’est donc pour toutes ces raisons, combinées à un prix sympathique, qu’il nous apparaissait de citer le Canon digital ixus 80IS comme appareil de référence pour les débutants et les petits budgets.  

 

Dans la catégorie des milieux de gammes suréquipés, alliant technologie, efficacité et élégance, c’est le Samsung NV100 HD qui est le grand vainqueur.

Pour moins de 300 euros, n’hésitez plus et offrez vous ce qui semble être l’APN le plus attractif du moment, figurant parmi les rares constructeurs ayant un bilan positif de la part de Greenpeace concernant leur rapport à l’environnement.

Outre des qualités indéniables quant aux photos réalisées, le Samsung NV100 HD contient dans son mince boîtier un concentré d’accessoires éblouissants. En premier lieu, son capteur se targue de proposer jusqu’à 14,7 millions de pixels, pour des sorties titanesques de vos plus belles réalisations. Viennent s’articuler à ce détail choc un grand angle 28mm ainsi qu’un zoom 3,6 fois. Compte tenu de la présence d’un double stabilisateur – Samsung aime innover – il devient obligatoire de réaliser des chefs d’œuvre. Disponible en noir, titane ou bicolore, le Samsung NV100 HD propose un écran tactile immense - 7,6 cm - et confortable. Ses couleurs tout comme son respect des lignes et des formes est un plaisir pour l’amateur éclairé, et sa vitesse de réaction est bien plus que satisfaisante - simplement 0,3s pour déclancher. Que dire de plus si ce n’est que Samsung fait une entrée fracassante dans le monde des APN, bousculant une nouvelle fois la hiérarchie établie, pour le plaisir des consommateurs qui pourront à nouveau trouver bonheur à leur œil comme à leur bourse.

 

Notre troisième et dernière référence, pour ce qui est des compacts frôle la barre des 500 euros. Il s’agit du Panasonic Lumix DMC-LX3. Posséder un objectif Leica lui assure en premier lieu la garantie d’une qualité indéniable. Lorsque l’on sait que cet objectif est à la fois stabilisé et voué au grand angle, proposant un équivalent à du 24 mm, on peut se prendre à rêver. Et si, par-dessus le marché, il vient à vos oreilles que la focale de cet appareil – à savoir l’ouverture de l’objectif (plus le chiffre de l’ouverture est petit, plus son ouverture est grande et par conséquent plus il y aura de lumière qui pourra rentrer dans l’appareil) - est de 2,0... Le miracle n’est plus très loin.

En effet, avec une ouverture pareille, vous pourrez aisément vous passer de flash en conditions de très faibles lumières. (De nuit, lors d’un concert…) Néanmoins, si vous êtes adeptes des crépitements automatisés, ce compact possède de quoi fixer un flash extérieur ou un viseur. Pas encore convaincu ? Outre son expérience dans la photographie, Panasonic, au travers de ce modèle, le Lumix DMC-LX3, signe un concentré de performances accrues. Doté d’un capteur de 10millions de pixels, il est également capable de réaliser de courtes vidéos en Haute Définition, le tout avec une facilité déconcertante, pour un poids minime – à peine 265 grammes.

Le Panasonic Lumix DMC-MX3 est véritablement l’appareil de choix pour les néophytes hésitant encore à se lancer dans le grand bain des réflex ou simplement amoureux de la forme de ces APN.

 

 

Pour finir, nous avons voulu choisir un reflex qui siérait bien à toute personne désireuse de débuter dans le monde des gros appareils photos mais qui voudraient bien s’essayer au genre avant de faire un investissement important. C’est pourquoi nous avons ciblé principalement les appareils dont le boîtier était inférieur à 600 euros.

Le grand gagnant est le Pentax K 200 D, venu remplacer dans la même marque le K 100 D et K 100 D super.

Tout aussi efficace que son prédécesseur, le boîtier Pentax bénéficie de la qualité et du sérieux de la marque, tout en continuant avec le même système dit à baïonnette concernant les objectifs.

Rapide, efficace et très bon au niveau du respect des lumières, le Pentax K 200 D est muni d’un capteur de 10,2 millions de pixels permettant de réaliser de très bons tirages de vos futurs chefs d’œuvre.

Ayant également un excellent respect des formes et des lignes, il se dote d’un boîtier tropicalisé, indispensable pour tous les baroudeurs en herbe. Ainsi, résistant au sable comme à l’humidité, le Pentax K 200 D pourra vous suivre dans tous vos voyages et périples à travers la terre. Egalement équipé d’un stabilisateur et d’un nettoyeur de capteur par vibration, on regrettera simplement que sa sensibilité ne dépasse pas les 1600 iso. Néanmoins, il réalise de très bonnes photos de concert dans sa version précédente, et à n’en pas douter, il ne saurait déroger à la règle avec ce nouvel appareil.

Complet, efficace aussi bien en rapidité d’exécution que dans la qualité des prises de vues – contrastes et couleurs – le Pentax K 200 D est véritablement l’outil de choix pour bien se lancer dans le monde des reflex. Réactif sur tous types de sujet, du portrait, au paysage en passant par les conditions extrêmes des photos de concert ou de la photo de nuit, cet appareil saura s’adapter à vos exigences et vous forcera à aller plus loin dans la gamme des objectifs de la marque ou ceux, compatibles, signés Sigma.

 

Pour finir cet article sur vos futurs achats numériques de Noël, quelques conseils sur les accessoires. Le premier, indispensable, sera l’instrument d’enregistrement de vos photos : la carte mémoire. Deux choses à ce sujet, la vitesse et la capacité. De plus en plus, le prix des cartes mémoires va à la baisse alors que leur capacité tend à évoluer de manière inverse. Ainsi, pourquoi se priver de cartes qui montent à présent jusqu’à seize voir trente deux gigas ? D’autant plus que votre futur petit monstre est un gros consommateur de place. Démonstration : vous décidez de ne simplement acheter qu’une carte de 2Go pour votre appareil dont le capteur titre fièrement 10,2 Mégapixels. A comprendre donc, que chacune de vos photos pèsera 10 Mégaoctets… Deux Gigaoctets comprenant grosso modo 2000 Mégaoctets, le calcul est simple, vous ne pourrez faire que deux cent photos. Et entre la petite dernière, le chien, la copine ou le détail qui tue, deux cent photos, de nos jours, on y arrive vite. L’autre élément important à regarder est la vitesse d’écriture indiquée sur la carte mémoire. Au-delà de 2Gigaoctets, on parle de cartes Haute Capacité – d’où le nom des cartes SDHC – et la vitesse importe pour ce qui concerne la vitesse d’enregistrement des photos – surtout en mode rafale – mais aussi lors des transferts ensuite de l’appareil à l’ordinateur. Actuellement, la vitesse maximale – indiquée en chiffres romains – s’échelonne jusqu’à III. La plupart des cartes sont maintenant construites avec cette vitesse, mais n’hésitez pas à vérifier la vitesse inscrite.

L’autre élément important concernant vos prises de vue est l’utilisation d’un trépied. Fort conseillé pour les reflex pour tout ce qui concerne les prises de vue en portrait ou les éléments fixes dont vous voulez une netteté irréprochable, il l’est moins pour les utilisateurs de compacts. En effet, petits et sans réel poids significatifs, ces appareils ne nécessitent pas vraiment de trépied pour les prises de vue, excepté des moments vraiment particuliers où il vous faudra trouver d’autres solutions. N’hésitez pas à vous appuyer à un mur où à déposer votre appareil sur un élément stable lorsque le temps de prise de vue devient trop long.

 

Maintenant, à vous de voir entre vos envies et vos besoins pour le choix qui vous parait le meilleur, mais une chose est sûr, quels que soient vos désirs, il y a des appareils photos à la mesure de vos choix !

 

Ugo Schimizzi
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1 janvier 2009 4 01 /01 /janvier /2009 12:00

Rien ne passe comme les années, rien ne dure comme les minutes. Le temps s'agite mais les réveillons de la Saint Sylvestre ne se ressemblent pas. Chacun emporte avec lui son lot de souvenirs, bons ou mauvais, glauques ou joyeux, avec pour couronnement un bilan plus ou moins concluant selon les cas. La roue tourne, nous prenons de l'âge, la vie continue et bâtit son chemin avec son lot de hasards et de coïncidences troublantes, d'aléas ou d'augures favorables. Les erreurs passées, quant à elles,  resteront certes à jamais gravées dans le marbre, mais elles serviront, à leur tour, de leçons pour les prochains temps.

 

Partout dans le monde, aux douze coups de  minuit, même avec le décalage horaire, les effusions explosent, chacun souhaitant à ses proches, ses ami(e)s, son amoureux, sa dulcinée, ou à ses parents, plein de bonnes choses pour les futurs mois à venir... Pour certains, l'avenir est déjà tout programmé : un heureux événement comblera bientôt de futurs parents ou un mariage se profile à l'horizon.... Pour d'autres, un espoir suffira à les satisfaire comme celui d'une réussite professionnelle ou d'une promotion... Et enfin pour les Bridget Jones en herbe ou vieux-jeunes garçons fringuants, les dés ne sont pas encore complètement jetés, la Providence peut encore sauver les meubles... Pour autant on ne peut s'empêcher de redouter par la même occasion un mauvais coup du destin, une nouvelle année de solitude ou de..........mauvaises surprises ! Ceci dit, la Française des Jeux organise chaque année le loto du réveillon et peut réserver parfois pour les frondeurs et joueurs de bienheureuses compensations.... Avis aux amateurs, pour obtenir la main heureuse, tentez le diable et jouez ! Le jeu en vaudra sans doute la chandelle...

 

Aussi, pour vous permettre de réveillonner sur les chapeaux de roue, voici quelques bons plans avec musique funky, dance floor à volonté, ambiance torride sous les sunlights, repas festifs et pantagruéliques accompagnés de boissons et petites douceurs. Tant qu'à faire, gourmandises, paresse et luxure sont les trois vertus cardinales de la fête, non ?? Ajoutez à cela quelques fous rires en puissance ou délires furieux, et le pari sera réussi !!! Les excès de la veille susciteront très probablement aux lendemains quelques petits troubles (digestifs ?!) et les chansons paillardes perturberont légèrement vos sensibles tympans au lever du soleil....Néanmoins, dites-vous bien malgré tout que cela n'arrive pas tous les jours, juste une fois par an, tant que cela reste de bonne guerre....

 

Alors amusez-vous, profitez-en et avant toutes choses, bonne année 2009 et tous mes voeux !!!

 

Sandra WAGNER


 

 

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1 janvier 2009 4 01 /01 /janvier /2009 10:00

Il est né à Nantes, a grandi au Mans avant d’effectuer un court déplacement –environ 500 kilomètres- afin de poursuivre ses études à Metz. Inévitablement, Cyril Rivière est tombé amoureux de la capitale de la Lorraine, et plus particulièrement de la Place Saint-Louis, qui ne demandait qu’à s’épanouir et à redevenir autre chose qu’un vulgaire parking.

C’est donc tout naturellement que le bientôt trentenaire Cyril a rejoint la bande à Ludovic Bernardeau et qu’il est rapidement devenu un des piliers de l’association Quartier Saint-Louis –plus communément appelée QSL-, animatrice infatigable de la vie messine. 

Rencontre avec l’un des deux Vice-Présidents, tout fraîchement élu.

Cyril, raconte-nous un peu ton histoire avec QSL.

Je connaissais Ludovic, le président, et l’idée, originale, de dynamiser le quartier en mêlant les résidents, les commerçants, les amis du quartier, dans une même association, m’a séduit d’emblée. Il est généralement considéré par les commerçants que leurs intérêts sont contraires à ceux des particuliers, nous voulions démontrer le contraire, et nous avons réussi puisque outre nos commerçants partenaires, l’association des commerçants nous soutient désormais dans nos actions.

 

Peux-tu nous dire qui fait quoi dans l’association et nous donner des détails sur son fonctionnement ?

QSL c’est une équipe, des chargés de projets, et des personnes de bonne volonté qui aident de manière ponctuelle à la vie de l’association et du quartier. Outre les cinq membres du bureau, Frédéric, notre chargé de communication, est essentiel de par la qualité de son travail, qui nous permet d’exister médiatiquement et donc de diffuser nos actions, de parler du quartier, allant même jusqu’à un sujet sur France 2, TV5 Monde, le soir des élections américaines. 98 secondes à parler de Metz en bien, et pas pour des fermetures d’usine, de casernes ou des réfractaires de l’INSEE à venir en Moselle…

Les chargés de projet, que sont aussi les membres du bureau, ont pour tâche de gérer chaque action, de la conception à l’organisation en passant par les autorisations.

Cela représente une dizaine de personnes.

Nous avons besoin de monde, aussi si vous avez un projet, ou êtes simplement désireux de participer à la dynamisation de la ville via celle du quartier Saint-Louis, contactez-nous. Chacun donne le temps qu’il veut dans ce qu’il peut.

 

Tu t’occupes, entre autres choses, de la gazette du quartier, Le piéton réjoui, lancée en mai dernier : d’où vient ce nom ?

Nous étions contents que la place soit déclarée piétonne -reste à ce qu’elle le soit réellement-, et ce nom reflète notre sentiment avec un petit côté « concon » qui nous amuse. On fait les choses sérieusement, mais sans se prendre au sérieux.

 

Peux-tu nous dresser un bilan des actions menées par QSL en 2008 ?

Le bilan est excellent, nous avons fait beaucoup plus que ce que nous pensions au départ ! Comptez le nombre de groupes qui ont joué, le cinéma en plein air, les conférences, la bourse aux disques, le théâtre, le rugby, l’origami, les crieurs, les débats, les ateliers de création…, tout ça gratuit et donc accessible à tous. Nous le finançons pour beaucoup grâce aux adhésions, qui elles-mêmes donnent droit à des réductions dans les commerces du quartier.

 

Et ça continue l’année prochaine ?

Voui monsieur. (Retrouvez régulièrement des précisions concernant les actions à venir sur le site Internet de QSL : www.association-saint-louis.fr )

 

QSL est actuellement présente au marché de Noël –Place Saint-Louis of course !-, grâce à un sympathique petit chalet superbement placé…à l’écart…

Et bien, nous voulions un chalet décalé, on nous a décalé le chalet ! Initialement prévu avec les autres, il est détaché du reste. C’est dommage, car là aussi nous travaillons pour le quartier, mais bon, il faut croire que le cerveau reptilien de certains dinosaures est bien figé. C’est peut-être pour ça qu’on est à côté du mammouth sous la grande bâche plastique…

 

Qu’y trouve-t-on ?

A ce chalet, en face du fleuriste de la place, on fait du vin chauvin, du café klatsch, une grande tombola –dont le tirage au sort aura lieu ce mardi 23 à 17h30-, et surtout des jouets en bois fabriqués dans le quartier, pas du made in Taiwan, du made in Metz. Les jouets seront encore disponibles après les fêtes, sur notre site internet.

 

Pour finir, il paraît que tu es un fan inconditionnel de Johnny et que tu attends donc son concert à Saint Symphorien du mois de juin prochain avec impatience.

Y’a-t-il une chance qu’il fasse un petit détour par la Place Saint-Louis à cette occasion ?

Wait and see, optic 2000 comme dit Johnny.

 

Maxime Freyberger


Petit bonus photo:

Cyril adolescent:

Cyril la semaine dernière (mais l'enfant n'est pas le sien):



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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 18:00

 

Un geste magnifique de générosité que celui de Axel MILLER, PDG de Dexia, salué par Mme PARISOT - Présidente du MEDEF (en bas à droite) - qui exorta les patrons français en ces temps de crise, à rennoncer à leurs parachutes dorés. Mais au fond, ce geste n'a plus que valeur de symbole lorsqu'on le compare aux montants de parachutes dorés, tels que ceux de M. FOGEARD PDG de EADS (à gauche) 8,4 millions € et de M. BERNARD PDG de Carrefour (à droite) 29 millions €.

Nicolas Ferro

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29 octobre 2008 3 29 /10 /octobre /2008 22:00
Pour cette nouvelle émission - diffusée le 25-10-08 sur France 2 - atypique proposant un échange de plusieurs jours avec un  invité célèbre, Laurent Gerra a « ouvert le bal », évoluant dans un concept basé sur la surprise.


Au-delà des clichés du genre et avec un bon démarrage en terme d’audience, réunissant 3,9 millions de téléspectateurs soit près de 20% de part d’audience, le premier opus séduit de prime abord et de nombreux détails soignés semblent même façonner une véritable tranche de vie pour l’invité, intensément bombardé de fortes émotions et immergé plusieurs jours dans son passé, ses rencontres et ses influences majeures..


D’ailleurs, en fin d’émission, au même endroit où celle-ci avait débuté, des proches de Gerra l’attendaient dans sa loge de l’Olympia, décorée des photos marquantes de ces plusieurs jours passés dans les lieux phares de sa vie et de sa carrière : son enfance à  Mézériat
( 20 Km de Bourg-en-Bresse) avec ses amis de classe revenus pour l’occasion, ses études à Lyon et les rencontres surprises d’artistes et amis :  Pierre Perret dans un bouchon lyonnais, Roberto Alagna pour un duo dans les arènes de Fourvière (Lyon),  Julien Clerc avec son tout premier groupe ou encore l’initiative très touchante de l’équipe de l’émission ayant fait édité les mémoires de son père décédé … L’émission permit aussi de donner au plus grand nombre un avant goût du spectacle Laurent Gerra flingue la télé, avec un excellent montage mettant en valeur ce spectacle très réussi, omettant toutefois la séquence de l’imitation de Patrick Sabatier que vous retrouverez ci-dessous avec tant d’autres, de Belmondo à Eddy Mitchell, en passant par Pierre Bellemare à Jean-Pierre Coffe …

 



La vision caricaturée et sans concession, vue par Gerra, du Patrick Sabatier des années 80-90, dont le célèbre et dégoulinant « Avis de recherche » a marqué les esprits, permet de constater l’évolution de l’image de l’animateur toujours très pro mais avec un style empreint d’une humanité nouvelle ; ou alors était-ce juste le fait de l’amitié liant les deux hommes ?  La réponse dans les prochains épisodes… Deux à trois seraient d’ores et déjà prévus. Longue vie donc à « L'aventure inattendue », tant qu’elle le restera vraiment !


A.R.




Retrouvez ci-dessous
les dates de la tournée de Laurent Gerra :

 

Le mardi 18 novembre 2008

Arènes de l'agora, Evry (91)

                                             

Le jeudi 20 novembre 2008

Les arènes, Metz (57)

 

Le vendredi 21 novembre 2008

Zénith de Strasbourg zénith europe, Eckbolsheim-strasbourg (67)

 

Le mardi 25 novembre 2008

Parc des expos l'eduen - autun, Autun (71)

 

Le mercredi 26 novembre 2008

Ainterexpo, Bourg en bresse (01)

 

Le vendredi 28 novembre 2008

Halle olympique, Albertville (73)

 

Le samedi 29 novembre 2008

Halle tony garnier, Lyon (69)

 

Le mardi 2 décembre 2008

Zenith d'amiens, Amiens (80)

 

Le mercredi 3 décembre 2008

Zenith - rouen, Rouen (76)

 

Le vendredi 5 décembre 2008

Antares, Le mans (72)

 

Le mardi 9 décembre 2008

Zenith arena, Lille (59)

 

Du 12 au 20 décembre 2008

L'olympia, Paris 09 (75)

 

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25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 01:00

Au cours d’une conférence de presse en 1958, le général de Gaulle déclarait : « Je suis un homme qui n’appartient à personne et qui appartient à tout le monde. » Dans l’esprit du peuple, Charles de Gaulle reste d’abord une véritable légende, d’une stature absolument renversante. Fondateur de la Vème République, l’Homme du 18 juin 1940 marque à jamais son empreinte sur les sables mouvants du temps. Il a dominé l’Histoire pendant trente années, rédigé de nombreux livres, plus de 1000 pages dont ses stupéfiantes Mémoires, a été photographié et filmé d’un bout à l’autre de la planète, a été adulé ou vilipendé et pourtant, il demeure à jamais insaisissable. Nous connaissons, toutes et tous, l’invincible et indétrônable chef de l’Etat, aux allures de monarque, une figure charismatique, autoritaire, impénétrable, distante, apparaissant comme quelque peu orgueilleuse, voire hautaine, sous un aspect pour le moins gothique. Sa vie s’est tout simplement fondue avec son mythe derrière lequel il disparaît et se dérobe sous une carapace plutôt surprenante, mais sûrement pas indifférente. Dans tous les cas, personne n’a réussi à déceler la face cachée de cet animal politique hors du commun…

 

Le Général, pour cause, refusait systématiquement de dévoiler publiquement son intimité. « Je ne suis pas un fauve au jardin des plantes ! » s’écriait-il. Toutefois, dans son fief et refuge de la Boisserie à Colombey-les-Deux-Églises, derrière ce semblant froid et réservé, obnubilé par l’ordre, très axé sur les principes et surtout très soucieux des règles, d’une ponctualité scrupuleuse, se dégage un portrait de l’homme très touchant de sincérité, surtout empli d’amour pour les siens et sa famille et doté d’un humour éminemment caustique mais truculent. On y observe à la fois un mari, un père, un grand-père très affectueux, doux, attentionné, sensible, humain et surtout très attentif envers son épouse, ses enfants et petits enfants. En somme, il redevient un membre du commun des mortels, connaissant les mêmes joies et peines parentales. L’amour de Charles et Yvonne, c’est un peu comme celui de Tristan et Iseut la Blonde : les ronces, malgré la mort et les épreuves, continueront d’entrelacer à jamais leurs deux âmes pour l’éternité. De leur union du 7 avril 1921 naîtront trois enfants : Philippe, Elisabeth et Anne, une enfant trisomique. Charles de Gaulle sera toute sa vie très marqué par le handicap de sa fille et se montrera toujours très présent. Il sera d’ailleurs très affecté par son décès en 1948 et sera toujours très préoccupé par le sort de ses progénitures. Il créera en outre avec sa femme la fondation Charles de Gaulle, afin de permettre à des enfants infirmes de jouir d’une vie paisible dans un environnement adapté et agréable. Charles de Gaulle fut également très attaché aux traditions, repas et fêtes de famille, durant lesquels les membres se réunissaient autour de grandes tablées.

 

En parallèle, sa vie se mêlera constamment au destin historique et politique de la France. De son inclination indéfectible pour son pays, éclorera une vocation précoce avec la volonté d’accomplir de grands et ambitieux projets. Dans ses Mémoires de Guerre, au moment de la capitulation française à Vichy, il écrira : « Devant le vide effrayant du renoncement général, ma mission m’apparaît claire et terrible, c’est désormais à moi d’assumer la France. Il me faut gagner les sommets et n’en descendre plus jamais. » Soucieux de n’apporter que le meilleur à son pays, l’icône de la Résistance entre dans la légende d’abord en juin 40 puis en 1944, à Paris, lors de la fameuse descente des Champs-Elysées. Depuis, hormis sa longue traversée du désert de 1947 à 1958, sa popularité ne cessera d’atteindre les sommets. Il fut le bâtisseur de la décolonisation en 1962 lors des accords d’Evian qui accordèrent l’indépendance à l’Algérie, octroya le droit de vote aux femmes en 1946, rétablit la grandeur de la France, créa la Sécurité Sociale et avant tout fut l’initiateur de la paix en Europe en développant une collaboration étroite avec l’Allemagne et bâtit le régime politique républicain le plus long et le plus stable que la France n’ait jamais connu. Il fut cependant souvent malmené et décrié notamment par les Alliés lors de la Seconde Guerre Mondiale, touché dans sa chair par la violence au moment de l’Attentat du Petit Clamart, déstabilisé par sa mise en ballottage après les évènements de mai 1968. Toutefois, son sens du devoir, sa sobriété exemplaire, son sens des responsabilités et son patriotisme profond l’ont sans cesse emporté sur ses propres turpitudes, en dépit des nombreuses difficultés rencontrées. A aucun moment de son mandat politique, il n’a souhaité vivre dans le luxe ou n’a montré une quelconque faiblesse. Dans ses Mémoires d’Espoir, il affirmera : « Sur la pente que gravit la France, je n’ai d’autres buts à lui montrer que les cimes, d’autres routes que l’effort. »

 

A sa mort et précisément à ses obsèques le 12 novembre 1970, sa présence est paradoxalement toute aussi écrasante. Un hommage absolument immense lui est rendu à Colombey-les-Deux-Églises dans la stricte intimité et ensuite à Notre-dame de Paris par tous les grands chefs d’Etat. Sur l’avenue des Champs-Elysées, une foule infinie se masse jusqu’à l’Arc de Triomphe. Le silence olympien, au milieu d’une multitude impressionnante, rend l’atmosphère terriblement accablante.

 

Preuve que ce géant du vingtième siècle a définitivement marqué les esprits à jamais. Aussi, un Historial a été érigé, en sa mémoire, au Musée des Invalides à Paris. D’ailleurs, comme le souligne Edwin Percy Whipple : « Le talent arrive tant bien que mal aux conclusions, alors que le génie fait des sauts de géants.»

 

*De Gaulle, mon père, tome 1 & 2, de Philippe de Gaulle


Sandra WAGNER

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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 09:30

*La VOD est un système de vidéo à la demande diffusé sur le web par le biais duquel les téléspectateurs ou internautes peuvent, en échange de droits payants et réglables par carte bancaire ou par chèque, voir ou revoir leurs émissions préférées via internet. Pour exemple, Melting-Actu vous propose une critique sur l'émission thème « Rome secrète » de l'équipe « Des Racines et des Ailes ».

 

Un proverbe français affirme qu’il faut vivre à Rome selon les coutumes romaines… Mais pour une fois et par volonté affichée de sortir des sentiers battus, l’équipe de l’émission Des Racines et des Ailes nous fait découvrir la capitale italienne sous des aspects pour les moins insolites à travers quatre personnages distincts : Ginevra, une historienne de l’art, Fulvio, l’un des plus grands cuisiniers de Rome, Stefano, organisateur de voyages à Rome, puis Guillermo, un fameux couturier d’une prestigieuse maison de Haute Couture.

 

Ginevra se faufile au gré de ses humeurs et de ses envies dans les rues et les galeries inédites, remplies de surprises, d’émotions et de rêves…   Rome : une ville aux visages infinis, une ville mystérieuse, pleine de ressources inimaginables, totalement inattendues, dotée d’un héritage historique, culturel et artistique immense et dont on ne se lasse jamais… On croit définitivement la connaître tant elle irradie le monde entier de part le souvenir de sa glorieuse et ancestrale civilisation et pourtant, chaque parcelle recèle de splendeurs nouvelles inespérées. Rome, c’est la divine conjugaison de l’Histoire à la Modernité.

 

Entre les charmes de la Fontaine de Trévi, son histoire, ses secrets, ses mythes, ses anecdotes amusantes, ses traditions anachroniques, ses places, ses palais, Rome ne cessera jamais de fasciner. Chaque brique, chaque pierre ou chaque monument témoigne de son passé prestigieux et surtout de la très forte influence des grandes familles italiennes comme les Médicis ou encore les Borghèse. Les fontaines en sont, du reste, les parfaits exemples car l’eau régit le quotidien de chaque romain, symbole de pouvoir. Quatre cent soixante-dix fontaines ornent les points centraux de la mégalopole. On y distingue d’ailleurs dans l’un des bourgs, un ensemble assez étrange, drôle et atypique : le « Pasquino » sur la Piazza Di Pasquino. Il s’agit du défouloir favori des romains, sur lequel chacun déverse ses invectives, doléances ou plaintes. Sa dénomination a pour origine le nom de l’un des commerçants du coin ayant vraisemblablement vécu sous l’époque Renaissance, probablement un barbier ou un cordonnier.

 

Au-delà de ce détail quelque peu cocasse, Rome dévoile ses rues étroites un peu cachées, ses petites places voûtées pittoresques aux aspects campagnards à l’intérieur desquelles se mélangent et se côtoient maisons peu communes aux couleurs chaudes de styles peu orthodoxes et grands monuments antiques du temps de Jules César. Les routes sont pavées avec les saintes pierres, les murs sont décorés de madonelles et les restaurants sont construits sur des théâtres enfouis sous terre et datant de l’Antiquité…On peut ainsi se retrouver assis sur le haut d’un gradin, le plus élevé même du  Théâtre de Pompée et déguster une délicieuse spécialité romaine !

 

Plus haut, au sommet de l’une des collines perchées de Rome, sur le toit de la villa Aldo Brandini, des jardins suspendus surplombent les terrasses, un peu comme un havre de paix, situé au beau milieu de la jungle citadine, dans un brouhaha absolument effroyable…. Changement radical  dans une atmosphère silencieuse et romantique, où l’on se prélasse soudain dans une verdure chatoyante et luxuriante aux allures de paradis terrestre, un peu comme une terre d’Eden, nappée de sarcophages divers et variés,  caressée par les rayons de cette joie du monde et père de toute vie. La perspective est éblouissante et la vue est imprenable sur les quartiers les plus féeriques… 

 

Rome, c’est aussi et avant tout une ville de palais absolument somptueux, à l’intérieur desquels se trouvent des richesses phénoménales. On peut justement grâce à eux voyager et flâner allègrement dans le temps. On y aperçoit notamment les œuvres des plus grands peintres tels que les plafonds de Le Guerchin ou encore de Le Caravage comme au Casino Dell’Aurora. Ces trésors exceptionnels expriment la puissance des familles à la fois papales et royales. Aussi, à quelques kilomètres de la Ville Eternelle, sur les hauteurs d’Arsoli, domine un imposant château de la famille Ricci, en pleine restauration dont  le détail le plus inopiné, reste son théâtre de bois et bâti dans un grenier, condamné depuis de nombreuses années et hélas fortement abîmé par les effets du temps. Il ne reste plus qu’à trouver les mécènes capables de lui redonner vie….  C’est justement le rôle de Stefano, organisateur de voyages à travers toute l’Italie. Comme le dit si bien Stéphane Guibourgé, seules Paris et Rome savent découper le ciel et dialoguer avec l’espace, et c’est d’ailleurs grâce à ces amoureux passionnés de leur ville, que nous pouvons contempler ces magnificences.

 

Autrement dit, « ici, tout n’est que luxe, calme et volupté. » L’invitation au voyage de Baudelaire pourrait bien devenir le chantre de cet art de vivre italien langoureux et savoureux : la Dolce Vita – l’une des plus grandes sources d’inspiration de l’illustre metteur en scène  Federico Fellini. En ce sens, comment ne pas évoquer Rome, sans parler de ce subtil mélange de sobriété, d’élégance et de fantaisie si bien exprimé dans les recettes culinaires immémoriales ou la mode ?? Guillermo Mariotto, fameux styliste de la légendaire Maison Gattinoni, prend perpétuellement appui sur les traditions gattinoniennes pour créer ses nouvelles collections. Entre les règles séculaires et l’obligation de renouveler et d’innover, la marge est restreinte. Pourtant la réputation de l’établissement n’est plus à prouver. Plusieurs robes sont issues de ces exigeantes et minutieuses petites mains, comme celle d’Anita Ekberg ou Audrey Hepburn dans « Guerres et paix », film des années cinquante. Par ailleurs, le septième art a immortalisé ses splendides œuvres et a contribué à la très haute renommée de cet atelier puisque celui-ci a décroché un oscar, au temps de la Cinecitta. Reste aujourd’hui à finaliser tous les petits détails de la célébration du cinquantième anniversaire de la Maison….

 

Fulvio, quant à lui, est un cuisinier hors pair, comme on en trouve peu. Installé en bord de mer à San Vincenzo, il revient cuisiner régulièrement chez des clients privés dans les plus belles demeures de Rome. Ce fabuleux magicien du goût sait cultiver ses secrets savamment gardés…Mais il n’empêche que son talent offre à ses invités un cadeau inestimable : celui de révéler les saveurs perdues d’autrefois et de réveiller les papilles par l’intermédiaire de mets à la fois recherchés, traditionnels et simples, mais tout bonnement exquis. Pour parvenir à ce résultat, Fulvio n’hésite pas à se rendre dans des quartiers méconnus, où les marchés colorés et magasins artisanaux libèrent leurs parfums et produits du terroir dans une atmosphère enchanteresse, bucolique et plutôt bon enfant. Contrairement aux idées reçues avancées par les médias, la cuisine italienne se fonde sur des plaisirs élémentaires et frugaux mais goûteux.

 

Rome antique, Rome baroque, Rome à la fois moderne et classique mais aussi Rome cosmopolite, la « Caput Mundi » ne cessera jamais de déchaîner les passions, de susciter les controverses et de rayonner dans le monde par sa douceur de vivre si délassante et si singulière…  « A Rome, les gens semblent aimer avec plus d'entrain, tuer avec plus d'imagination, se soumettre aux besoins créateurs plus souvent, et perdre le sens de la logique plus facilement que nulle part ailleurs. » Mais à Rome, tout n’est que « Rome sweet Rome »…

 

Sandra WAGNER

 

 

En savoir plus : http://www.francetvod.fr/site-vod/rome-secrete/

Le site de l'émission "Des racines et des Ailes" : http://programmes.france3.fr/des-racines-et-des-ailes/index-fr.php?page=emission&id_article=28

Les photos : http://programmes.france3.fr/des-racines-et-des-ailes/index-fr.php?page=galerie&id_article=30&id_rubrique=9

Les adresses utiles : http://programmes.france3.fr/des-racines-et-des-ailes/index-fr.php?page=emission&id_article=31

Le livre de Ginevra Lovatelli : http://livre.fnac.com/a1646887/Collectif-Rome-insolite-et-secret?Mn=-1&Ra=-1&To=0&Nu=1&Fr=0

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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 09:00

Octobre ….. Rose … couleur emblématique de l'engagement pour le dépistage du cancer du sein. Une campagne médiatique est lancée ce mois d’Octobre par l’AMODEMACES pour sensibiliser les femmes à un acte majeur : se faire régulièrement et gratuitement dépister contre le cancer du sein en faisant une mammographie tous les deux ans.

Leur message est de taille, car pour l’occasion, ils ont éclairé la cathédrale de METZ en rose samedi et dimanche dernier.

Ceci préfigure une campagne cinéma dans toutes les salles mosellanes ainsi qu’un message délivré sur nos bus.La raison de cette campagne de communication ?

Trop peu de femmes participent au dépistage et pourtant… le cancer du sein peut être évité ou guéri très tôt.. Alors, Mesdames « Tous les 2 ans, à partir de 50 ans, vous avez toutes Rendez vous ».

Renseignements : Docteur Melchior au 03 87 76 08 18
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18 avril 2008 5 18 /04 /avril /2008 18:51
Nous étions présents au Salon de l’érotisme pour cette galerie photo exclusive avec Carla Nova et Estelle Desanges.

 
 
 
 
 




















Nous étions présents au salon de l’érotisme pour cette galerie photo exclusive avec entre autres, Carla Nova et Estelle Desanges, ex-star du X devenue « public relation »….

Au stand Vcom, gros label du X, les files d’attentes mènent aux deux stars signant des autographes dans une ambiance décontractée. En effet, un style « bon enfant » règne ici, grâce à la disponibilité des deux stars mais aussi de l’ambiance décontractée impulsée par Max. le « boss » du label, présent sur le salon. Non loin de là, des shows non-stop, alliant érotisme, humour et créativité animent la scène centrale, le lieu le plus fréquenté du salon, à juste titre ; tandis qu’a deux pas de là figurent trois stand plus étonnant, le premier dédié à la sculpture érotique, le second à la vente de Spas (hydrothérapie, bains bouillonnants et plus)  (assorti d’un show « évo/provo-cateurs » de stars du X chaque quart d’heure, ce qui fait grimper … les ventes), et enfin le troisième à la levée de fonds pour l’opération de restauration du clitoris de femmes africaines excisées ….

Bien sûr, le salon permettait un large choix de gadgets plus ou moins sexuels, mais aussi offrait l’occasion d’assister au tournage en direct d’un porno, avec une trentaine de visiteurs présents et «affamés», il était difficile de voir quoique ce soit…

Enfin le concept original d’un show érotique dans une limousine avec toute une gamme de produits dérivés rappelait dés l’entrée que sexe et business, font bon ménage au salon de l’érotisme, même si par ailleurs l’amalgame entre érotisme et porno y semble définitivement établi.









 
 
 
 
 
 
 









 

Estelle pose pour nous.... 
 



 
 
 
 
















 
Estelle sur fond d’un poster d'elle -même, vous préférez l'original ou la copie ?
 



 
 
 

















Carla Nova est brune !! .... on nous cache tout !  Pour la peine elle nous fera une dédicace de son calendrier 2008, Na !





 
 
 
 
















 
William de FréquenceMetz Interviewe Carla....





 
 
 
 
















Et Morgan, l’animateur de «Game Hour », l’animateur de l’une des seules émissions de radio dédiée au jeu vidéo, à son tour pose pour le fun ....
 

 

 
 
















  Shows non-stop pendant tout le week-end….
















 


Animation et “Kdos” aussi …




 


 


 


 


 


 

 

Humour et show sexy qui se préparent en coulisses.

 
 








 












 

« Eros-art », why not ?

 

 






















Des stars utilisent votre produit, y ajoutent des fonctions supplémentaires, pas mêmes prévues dans le manuel …. : super idée de Pub !

Retrouvez les photos du salon 2009 : Part.1  Part.2

Retrouvez l’article sur le salon 2009 : Ici


 


 

 

 
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25 février 2008 1 25 /02 /février /2008 00:32
Pour les amoureux, c’est un florilège de petits mamours en perspective, tendres achats de lingerie fine, délectation devant l’espace parfumerie et ses savoureuses effluves que vous imaginez bientôt parcourir le corps de l’aimé(e), extase annoncée… ou gros coup de froid dans le couple sitôt les paquets cadeaux déballés et cette taille qui n’était pas la bonne, cette couleur qu’on déteste, cette fête qu’on est obligé de « fêter », comme tout couple qui se respecte… Pour d’autres, la fête ne « passe » pas et ne « passera » pas davantage cette année, encore moins même, d’autant qu’un soigneux dispositif a été imaginé.
undefinedVous n’en avez pas encore entendu parler ? C’est normal, c’est tout nouveau, ça vient de sortir : le MASV, c’est à dire le « Mouvement Anti Saint Valentin » ; on l’a testé pour votre plus grand plaisir. D’abord, en passant près de la rénovée Place de Chambre à Metz, à deux pas de la rue du Faisan et de ces toutes nouvelles vitrines qu’on voit fleurir et se colorer à la « sauce » des Municipales, on a d’abord été intriguée par la dernière décoration de « l’Opéra Café ». Originalité et militantisme rimaient avec MASV sur une vitrine soignée pour l’occasion. C’est quoi, MASV ? Le mouvement de la fin de l’Amour ? Mais non ! L’idée est bien différente. En entrant se renseigner auprès de la grande brune serveuse, on apprend qu’une soirée est au programme, anti-Saint Valentin, le jour même de ladite « célébration » des amoureux. C’est noté, on y sera.
Le jour J, on s’est préparée, prête à assister à l’enterrement en grandes pompes de la fête des couples. Une douce musique d’ambiance dans les oreilles, on est partie pour célébrer d’une autre façon celle que l’on s’était habituée à ne plus « fêter » en célibataire, « célibattante » ou fatiguée du couple. On assiste au début de soirée mais le reste s’annonce prometteur. En tout cas, armée d’un petit tract militant, on se sent tout à coup moins seule pour affronter le jour de la conformité. On en profite pour jeter un œil sur le site très bien fait (www.masv.fr) de MASV, où de très hilarantes et bonnes idées parachèvent cette joyeuse soirée (que non ! on n’a pas terminé par une scène de ménage rocambolesque avec son compagnon, à deux doigts de balancer la vaisselle de belle maman sur le carrelage glacé), parmi lesquelles (ce petit florilège) : vous en avez marre que les restaurants exploitent vos sentiments le 14 février ; vous êtes seuls et ne supportez pas de voir des couples infidèles se bécoter ; vous avez quelqu’un d’autre dans la tête et ne souhaitez pas être vu avec votre conjoint. En 18 propositions bien campées, on est encouragée à amplifier la lutte en soutenant le MASV. Dernier petit amusement pour la route, en direction des célibataires (on en rit par avance !) : Vous n’avez rien à lui dire, tout a été dit pendant que vous vous prépariez à sortir.
Verdict : à renouveler l’année suivante (et lors de toutes les Saint-Valentin où vous serez seul…)
 
Florence Lhote
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