11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 21:00

Les mythes ont beau être éternels, il n’en arrive pas moins qu’à un certain moment il faut les laisser reposer en paix afin qu’ils conservent cet impact irréversible dans la mémoire collective. En 1981, George Lucas créait l’aventurier le plus célèbre de l’histoire du cinéma : le professeur Henry Jones Jr, interprété par Han Solo en personne, Harrison Ford. En une décennie, son chapeau et son fouet allaient enchanter toute une génération de spectateurs, réceptive à la réalisation de très haut niveau du prodige Steven Spielberg. Qu’a-t-il donc pris à ce trio exceptionnel de vouloir remettre une couche dix-neuf ans après, avec un Ford quasiment aussi âgé qu’une pièce de musée ? Au moment même où les retraités français manifestent, Indiana Jones aurait assurément été plus à sa place dans leurs cortèges que sur un écran de cinéma…

D’autant que ce quatrième volet bascule d’entrée dans le grand « n’importe quoi », le grand-père archéologue réalisant des prouesses à faire pâlir James Bond, en ressortant notamment indemne d’une explosion nucléaire ! Alors il est vrai que depuis « La dernière croisade », le Dr Jones est devenu immortel en buvant l’eau du Saint-Graal. Un fait que semble avoir oublié le scénariste du « Royaume du crâne de cristal »… Sinon pourquoi Indiana craint-il la menace des armes alors qu’il sait pertinemment qu’il ne peut pas mourir ? Et son père, comment peut-il être décédé vu qu’il avait lui aussi bu l’eau magique ? Lorsqu’on choisit de remettre au goût du jour un personnage mythique, on se doit tout de même de respecter une totale cohérence de l’histoire…

Surtout que ce manque de cohérence dans le scénario de ce quatrième opus est accompagné d’un manque total d’imagination et d’innovation. Au niveau des ennemis de Jones d’abord, les Nazis ont été remplacé par les méchants soviétiques (Guerre Froide oblige), mais ils sont en tout point semblables. Nous apprenons d’ailleurs que l’aventurier-archéologue a aussi été espion : mais comment fait-il donc pour gérer son emploi du temps ?! Pour ce qui est des autres personnages ensuite, le spectateur comprend tout de suite qui est le jeune homme qui vient requérir ses services, ne s’étonne pas l’ombre d’un instant de retrouver le classique « meilleur ami-traître » et ne doute absolument pas que les retrouvailles teintées de rancœur entre « Indy » et son amour des « Aventuriers de l’arche perdue », débouchera sur d’inévitables noces.

Alors que faire d’autre sinon de dire et de redire que le quatrième volet des aventures d’Indiana Jones est celui de trop, qu’une superproduction réunissant Spielberg et Lucas peut être totalement ratée et que le célebrissime Harrison Ford est trop, mais alors vraiment trop vieux pour le rôle ? Le professeur Henry Jones Jr incarnait jusqu’à présent une espèce d’homme idéal : intelligent, beau, courageux, fort, fidèle à ses principes et incorruptible, doté d’un calme à toute épreuve et d’un humour en toute circonstance. Aujourd’hui, il est tout simplement ridicule…

Maxime Freyberger

Retrouvez une autre critique de ce film sur L'Ouvreuse.net


 

 


Retrouvez tout les horaires ICI sur le site de nos partenaires, les cinémas Caméo (24, rue du Palais à Metz Centre Tél. : 03 87 18 99 95 ) et Palace (Place St. Jacques Metz  Centre - Tél. : 03 87 18 82 49 )

 

Pratique : vous disposez du parking de la cathédrale, proche des cinémas pour le prix de 0,50 Cts de 19 H à 1 Heure du marin !

 

Bénéficiez des tarifs des cinémas Caméo et Palace :
* tarif réduit : 4,60 € tous les jours aux séances de 14h
* 5,40 €  pour tous le lundi, sauf fériés
* 4,60 € pour les étudiant (- de 30 ans) ( sur prés. justificatif) , mercredi toute la journée et lundi, mardi, jeudi, vendredi de 13h30 à 17h45    (sauf jours fériés)
* 5,40 € pour les étudiants, (- de 30 ans) ( sur prés. justificatif), (sauf jours fériés)
* 5,40 € pour les lycéens de moins de 18 ans, (sur justificatif)
* tarif fidélité : 48,50 € les 10 séances, valable 1 an, cumul 3 personnes
* 4,60 € à toutes séances ( passeport culturel )
* 5,80 € pour les "seniors" (+ de 60 ans) (sur prés. pièce d'identité)

 

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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 20:00

Samedi 1O mai 2008 : ça y est, le printemps est là ! Le soleil dispense sans retenue ses rayons à toute la Lorraine et s’attarde plus particulièrement sur un petit village meurthe-et-mosellan, situé à quelques encablures de Nancy : Bulligny. C’est ici, au beau milieu de la campagne verdoyante, que se tient depuis la veille la quatrième édition du festival « Au fond du Jardin Du Michel ».

Les organisateurs n’ont ainsi rien laissé au hasard, mais pas question pour eux de dévoiler leur secret relatif à cette judicieuse commande d’un climat carrément estival, idéal pour apprécier de la musique en plein-air. Le camping, installé à l’entrée du site et archi-complet, dégage un troublant parfum de vacances ; les nombreux bénévoles accueillent le public avec le sourire et divulguent parfaitement différentes informations ; la bière est fraîche et les barbecues sont garnis de saucisses en tous genres. Tout semble réuni pour faire de ce samedi une journée fort plaisante.

Les premiers à investir la grande scène sont les STUCK IN THE SOUND, jeune quatuor parisien qui distille des mélodies « rock », voire très « rock » par moments. Mais les spectateurs sont encore peu nombreux ou préfèrent rester assis dans l’herbe, à des dizaines de mètres de là, une boisson magique à base de houblon dans les mains. La plupart étaient déjà présents le vendredi et le lendemain est assez rude après une nuit où le sommeil n’avait pas vraiment sa place. Enfin après tout, ils sont jeunes et devraient avoir de l’énergie à revendre ! Tout comme d’ailleurs KYO…ah ! non, pardon, EMPYR, qui débarque sur scène à l’heure de l’apéro. Car malheureusement, et vous avez le droit d’être tristes, KYO n’est plus : Benoît et Florian sont des grands garçons à présent ! Ils ont assidûment suivi leurs cours d’anglais, ont recruté des musiciens issus de groupes beaucoup plus matures (PLEYMO, VEGASTAR) et font désormais une incursion dans le « Métal ». Résultat : EMPYR peut espérer séduire un public plus âgé de deux ans au moins, pas très exigeant et peu regardant sur les mimiques insupportables du chanteur.

Le « Métal », fort heureusement, n’est pas à la portée de tout le monde. Les Italiens de SANT’ANTONIO en ont parfaitement décortiqué le mode d’emploi et font monter encore un peu plus la température du côté de la petite scène. Quel dommage qu’ils ne se produisent pas sur la scène principale ! Les tympans des festivaliers sont soumis à rude épreuve par ces rythmiques très violentes et contrairement au soleil qui décide soudainement d’aller se coucher, il est maintenant grand temps pour l’ensemble du public de se réveiller car les têtes d’affiche arrivent.

Qui dit printemps, dit fleur : la très jolie Rose se déploie alors dans le Jardin du Michel, avec pour seules épines sa guitare et sa voix sensuelle. Cette fois il y a beaucoup de monde pour apprécier les textes de l’ancienne professeure des écoles qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. C’est ainsi qu’elle n’hésite pas à chambouler l’ordre de ses chansons lorsqu’elle se fait alpaguer par un petit groupe de spectateurs, visiblement trop imbibés, et à interpréter judicieusement « Sombre con »…

Sombres, ils le sont également, mais uniquement dans leur apparence. Car les Artificials Animals Riding On Neverland, plus communément appelés AARON, ont décidé d’illuminer le Jardin alors que la nuit est totalement installée. Simon, le chanteur et comédien d’origine, occupe superbement l’espace scénique, faisant preuve d’un charisme et d’une énergie impressionnants. Le mélange piano-voix-violoncelle fait mouche, les morceaux plus rythmés font légitimement « bouger » le public, définitivement rentré dans l’ambiance festive de la soirée.

Une ambiance qui atteint son paroxysme avec l’arrivée triomphale d’un monstre sacré du Reggae, Alpha Blondy. Le Jardin est plein comme un œuf et il ne fait plus aucun doute que ces milliers de spectateurs sont venus pour vibrer sur la musique enivrante du chanteur ivoirien, accompagné par pas moins de dix musiciens et choristes ! Une étoile sur scène, les autres dans le ciel de Bulligny : la nuit est délicieusement belle…

Maxime Freyberger

ET VOICI LES PHOTOS (signées Véronique L'hoste):

                                                  











                                                     

 
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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 19:00

Il y a décidément des artistes qui sont incontestablement faits pour la scène, qui parviennent à communier, à partager avec chaque spectateur venu passer un moment fort, unique. Des artistes capables de déchaîner une foule dès le premier morceau et de maintenir cette ambiance survoltée jusqu’aux applaudissements finaux, presque deux heures et demie plus tard. Des artistes qui débordent d’une énergie communicative et contagieuse, qui parviennent à exprimer superbement et avec un minimum d’ artifices, toutes sortes d’émotions. Le chanteur Bruno Caliciuri, plus connu sous le nom de Cali, fait partie de cette catégorie à part ; il l’a prouvé lors de son passage au Zénith de Nancy, en plein milieu de sa tournée entamée au mois de mars dernier.

Lorsque le natif de Vernet-les-Bains débute le concert avec « 1000 cœurs debout », il a de quoi se sentir chez lui : des centaines de ballons rouges et jaunes sont agités par le public, donnant des relents catalans à la salle pleine à craquer. L’interprète de « Qui se soucie de moi ? » peut laisser ses angoisses au vestiaire et entamer une véritable course de fond, courant sans relâche d’un coin à l’autre de la scène, investissant chaque mètre carré de son espace d’expression. Rapidement les mains chauffent à force d’applaudissements, et  les sièges du Zénith se sentent soudain de trop…Parmi les six musiciens présents aux côtés de Cali, une tête dégage un parfum de nostalgie : le batteur n’est autre que Richard Kolinka, ex-membre d’un certain groupe nommé « Téléphone »…

Tout ce beau monde alterne alors des chansons très « Rock », des balades qui sentent le vécu, des morceaux traversés de rythmes « Hip-Hop » (où l’on reconnaît d’ailleurs la « patte » du leader de Dionysos) et des titres teintés de « Flamenco ». Puis, réunis sur l’avancée de la scène qui pénètre au cœur de la foule, le chanteur et ses acolytes évoluent sur un tout petit espace, focalisant encore un peu plus l’énergie qu’ils transmettent aux spectateurs.

Cali n’a qu’une obsession : se rapprocher toujours davantage de « son » public, au point de lui donner la vedette.  Ainsi, muni d’un caméscope, il filme ces femmes et ces hommes venus spécialement pour lui et leurs visages radieux défilent sur l’écran géant en fond de scène. Mais l’auteur de « L’amour parfait » ne s’arrête pas là, il a besoin de plus et d’être en contact direct avec ses fans. Il se met alors à déambuler parmi eux, serrant des mains ici et là ; puis il se fait porter par les spectateurs debout dans la fosse, qui le font « glisser » à bout de bras jusqu’à la scène, « sa » scène, où il répond tout simplement à cette question si cruciale : « C’est quand le bonheur ? » Ici et maintenant !

 

Maxime Freyberger

 

QUELQUES PHOTOS EXCLUSIVES DU CONCERT DE NANCY (réalisées par Jennifer Gies)

 













PROCHAINES DATES DE TOURNEE :
 

13 Mai 08 : Caen

14 Mai : Nantes

15 Mai : Rennes

27 Juin : Maubeuge

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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 18:00

Créer son média à l’ère du numérique (suite…)

Une dose de Radio FM, une dose de DJing et des études d’informatique, secouez le tout et vous obtenez un projet ambitieux, celui de Raphaël Roux : créer sa radio sur le net et l’amener à devenir professionnelle.

Du rêve à la réalité…

Depuis 2007, les radios sur Internet ont reçu un cadre légal de fonctionnement avec des droits financiers pour des montants somme toute raisonnables pour ces nouveaux médias. Néanmoins, pour les radios voulant demeurer dans un modèle non publicitaire et non commercial, faute de subventions, il devient impossible de survivre.

A l’heure où les grands groupes radios et médias tentent de racheter ces « Web radios », FréquenceMetz-Woippy, créée par Raphaël en 2005, est devenue leader du grand Est et compte plus de 30 000 auditeurs par jour annoncés, répartis sur cinq stations disponibles sur le portail www.frequencemetz.fr   ….

Les recettes de cette réussite, une efficace démarche de référencement chez les plus grands de l’Internet, Windows média player France, mais aussi ITunes qui permet un démarrage fulgurant à la dernière-née des stations : Relax and Lounge qui surfe sur la musique lounge et  propose un savant mélange avec de la musique de film et du new âge.

Autre talent, celui de fédérer les potentiels : techniciens, graphistes et journalistes qui lui viennent en aide depuis de nombreux médias régionaux professionnels. Egalement doué d’une grande capacité de négociateur, il a obtenu le soutien de la municipalité de Woippy pour accueillir les locaux de la station, mais aussi réalise les meilleurs partenariats, comme le tout dernier en date avec le site nightmetz, avec lequel il co-organise une soirée à la discothèque l’étoile à Metz, le 11 mai 2008 avec les DJ de la station Clubbing and dance .

 


La station généraliste FréquenceWoippy démontre quant à elle qu’il y a de la place pour un format généraliste sur le web à l’échelle locale, elle accueille en outre la majorité des programmes et émissions du portail FréquenceMetz-Woippy. Ainsi, FréquenceWoippy développe des concepts ambitieux comme un programme d’interview de célébrités : « Starbuzz » (50% stars 50% « d’artistes qui montent »), des concepts communautaires comme Fréquence Catch, émission phare atypique et populaire animée par Vince et Clotilde,  membres de l’aventure depuis les débuts, tout comme Morgan avec « Game hour » (jeux vidéos) ou encore des concepts originaux comme « Ça va pas être possible », émission culturelle et décalée.

 

Brider les jeunes talents nuit gravement !

 

L’aventure avait commencé en 2005 dans un garage aménagé en studio et équipé petit  à petit, pour aujourd’hui réunir des récompenses comme celle du MIA, prix des meilleurs sites Internet régionaux, attribué par le Conseil général de lorraine, ainsi que des références telles la diffusion de FréquenceMetz-Woippy lors des tests de la future radio numérique terrestre  hertzienne à Paris, avec la norme DMB (T-DMB)  choisie par le gouvernement français et d’ailleurs contestée entre autres parce que non compatible avec le choix des autres pays européens (DAB).

Bref, il est bien loin le temps du garage pour FréquenceMetz-Woippy qui bénéficie donc, grâce à son affiliation à l'Association Nationale "France Web radios", de la diffusion numérique test depuis la tour Eiffel. Fini, ce temps où l’ancienne équipe municipale de sa ville natale n’avait pas suivi le tout jeune Raphaël dans le développement de son projet; manque de confiance qui a décidé le créateur de FréquenceMetz à rejoindre, quelques années après, une liste concurrente cette fois prête à soutenir un projet ambitieux de radio numérique.

La roue tourne et continue de tourner au profit du projet de professionnalisation de FréquenceMetz-Woippy puisque avec la régie publicitaire nationale Proxirégie, une grande banque française vient d’investir dans la première campagne publicitaire importante pour la radio.

Avec des ralliements de plus en plus nombreux, on peut imaginer le meilleur dans les mois à venir pour Raphaël Roux et son équipe. Une question demeure essentielle, avec la réussite resteront-ils fidèles à leurs rêves et leurs valeurs ;  entre autres la diversité de programmation musicale, la découverte de talents, l’exigence de pluralité et de liberté d’opinion ou alors prendront-ils le chemin des ces radios issues de la vague FM des années 80, retournant leur veste jusqu’à devenir des caricature d’elles-mêmes, formatées à l’extrême ?

 

Gus

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3 juillet 2008 4 03 /07 /juillet /2008 07:20

JEUDI 10 JUILLET A 21H30, DIFFUSION DU FILM ITALIEN "LES MONSTRES" SUR LA PLACE SAINT-LOUIS

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2 juillet 2008 3 02 /07 /juillet /2008 08:50


www.epidermiq.com

C'est quoi EPIDERMIQ'? C'est un site qui a pour vocation de publier des réalisations artistiques, dans une optique d'échange et de partage. De créer un melting-pot, en somme.
EPIDERMIQ', c'est aussi un forum où tout le monde peut poster son oeuvre, ses avis, ses coups de gueule et de coeur, à propos de multiples sujets en rapport aussi bien avec la BD que la musique, en passant par la création audio et vidéo, le cinéma, les bouquins ou encore la photo.
Alors n'hésitez plus, rendez-vous vite sur ce site vraiment sympa, tenu d'une main de maître par Guigui, que nous saluons au passage.

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2 juillet 2008 3 02 /07 /juillet /2008 07:30
Dimanche 29, lundi 30 juin et mardi 1er juillet, c'est La Fête du Cinéma partout en France. Alors profitez-en pour aller vous faire une petite toile et, si vous êtes dans le coin de Metz, rendez-vous aux Cinémas Caméo et plus particulièrement à l'Ariel, qui rediffuse l'un des meilleurs films de l'année 2007: "INTO THE WILD" de Sean Penn, dont nous vous proposons la critique ICI .

BON PLAN: LA FETE SE PROLONGE A L'ARIEL MERCREDI 2 JUILLET!

Retrouvez tous les horaires ICI sur le site de nos partenaires les cinémas Caméo ( Ariel - 24, rue du Palais à Metz Centre Tél. : 03 87 18 99 95 et Palace - Place St. Jacques Metz  Centre - Tél. : 03 87 18 82 49 )

Pratique : vous disposez du parking de la cathédrale, proche des cinémas, pour le prix de 0,50 Cts de 19 H à 1 Heure du matin !

 

Bénéficiez des tarifs des cinémas Caméo :

 
* tarif réduit : 4,60 € tous les jours aux séances de 14h
* 5,40 €  pour tous le lundi, sauf fériés
* 4,60 € pour les étudiants (- de 30 ans) ( sur prés. justificatif) , mercredi toute la journée et lundi, mardi, jeudi, vendredi de 13h30 à 17h45    (sauf jours fériés)
* 5,40 € pour les étudiants, (- de 30 ans) ( sur prés. justificatif), (sauf jours fériés)
* 5,40 € pour les lycéens de moins de 18 ans, (sur justificatif)
* tarif fidélité : 48,50 € les 10 séances, valable 1 an, cumul 3 personnes
* 4,60 € à toutes séances ( passeport culturel )
* 5,80 € pour les "seniors" (+ de 60 ans) (sur prés. pièce d'identité)

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2 juillet 2008 3 02 /07 /juillet /2008 06:00

En arrivant à la Rockhal lundi soir, j’eus cette sensation étrange de replonger dans le passé. Dans ce cadre incroyable, perdu au beau milieu d’une friche industrielle, je me retrouvai entouré de centaines de « Hardos », arborant des T-shirts sur lesquels apparaissaient les noms d’une multitude de groupes de Métal. Et c’est l’un des plus cultes d’entre eux, l’un des tout meilleurs surtout, qui revenait le plus souvent : SEPULTURA. La raison à cela ? Les deux membres fondateurs du groupe brésilien, Max et Igor Cavalera,  allaient se produire ici ce soir, à la tête de leur dernier projet musical, CAVALERA CONSPIRACY.

Douze ans après m’être déchaîné jusqu’à épuisement total sur les riffs endiablés des créateurs de « Beneath the Remains » et de « Chaos A.D », j’étais quelque peu excité à l’idée de revoir les frangins « en vrai ». Et au moment où Max, légèrement empâté, commença à remuer toute la salle en posant sa voix surpuissante et inimitable, des frissons me parcoururent tout le corps. Igor, de son côté, se mit à taper d’une force et à une vitesse toujours aussi hallucinantes et les deux autres membres du groupe se mirent immédiatement au diapason.

 


CAVALERA CONSPIRACY, qui a sorti son premier album « Inflikted » en mars dernier, n’est pas et ne sera jamais SEPULTURA. Mais les deux frères, brouillés pendant dix ans, ne pouvaient ignorer leurs « vieux » fans, ceux de la première heure. Ils entamèrent  alors leur offrande dès le quatrième morceau et la salle explosa littéralement lorsque retentirent les premiers accords de « Refuse/Resist ». J’étais submergé par l’émotion en entendant cette chanson que j’ai bien dû écouter un million de fois ! Et, comme si Noël tombait cette année au mois de juin, CAVALERA CONSPIRACY se transforma encore à plusieurs reprises en SEPULTURA, enchaînant les « Troops of Doom », « Policia », « Arise » et autre « Roots Bloody Roots ». Mes « frères » de Métal « headbanguaient » dans tous les coins de la salle, le sol semblait bouger par moments, la scène était à deux doigts de prendre feu…


Au moment de quitter la Rockhal, j’étais bouleversé, à la fois ravi et fier. Ravi d’avoir eu à nouveau vingt ans le temps du concert; fier de porter le même prénom que l’ex-chanteur de SEPULTURA, véritable icône de toute une génération de « métalleux ».

M.F.

RETROUVEZ CAVALERA CONSPIRACY AUX EUROCKENNES DE BELFORT LE 5 JUILLET 

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2 juillet 2008 3 02 /07 /juillet /2008 05:00

jeudi 3 juillet 2008

Horaire

 

Résumé

Genre 

Lieu

Prix

20h-22h

CITY JAZZ   jazz traditionnel les standards du swing , du blues, et des ballades

quintet jazz

place Jeanne d’ Arc à Metz en Terrasse, repli au Café Jeanne d’Arc si mauvais temps      Réservation table :03 87 74 85 75

Gratuit

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1 juillet 2008 2 01 /07 /juillet /2008 20:30

Lundi 7 Juillet 2008

Horaire

 

Résumé

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Lieu

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Rien à ce jour

 

 

 

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